| Code INSEE 92051 Latitude N48.883333 Longitude E2.266667 |
| Naissance de LAMIOT Hélène Renée Acte 100 LAMIOT Hélène Renée L’an mil neuf cent huit, le sept mars à deux heures du soir, acte de naissance de Hélène Renée LAMIOT, du sexe féminin, née le 4 mars courant à onze heure du soir au domicile de ses père et mère. Fille de Louis Auguste LAMIOT, âgé de vingt sept ans, Ingénieur et de Céline Pauline Ange PECH, son épouse, âgée de vingt ans, sans profession, domiciliés à Neuilly-Sur-Seine, avenue Sainte Foy N°14. Dressé par nous Marie Georges BERTRAND adjoint au Maire de la ville de Neuilly sur Seine remplissantpar délégation spéciale les fonctions d’officier de l’Etat Civil, sur la présentation de l’enfant et la déclaration faite par le père en présence de Emile Paul HODENT âgé de vingt neuf ans, industriel, demeurant à Neuilly sur Seine, rue du ChâteauN°21 et de Albert Henri BALTIER âgé de trente trois ans, préposé en chef de l’octroi de Neuilly sur Seine, demeurant à Neuilly sur Seine rue du Château N°21, témoins qui ont signé avec le déclarant et nous après lecture. Signatures LAMIOT HODENT BALTIER BERTRAND |

| Code INSEE 77307 Latitude N48.866667 Longitude E2.75 |
| Décédée d'une septicémie foudroyante |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 92051 Latitude N48.883333 Longitude E2.266667 |
| Naissance LAMIOT Henriette Renée Acte 357 LAMIOT Henriette Renée L’an mil neuf cent dix, le quatre octobre à quatre heure et demi du soir, acte de naissance de Henriette Renée LAMIOT du sexe féminin, née le premier octobre courant à cinq heures et demi du soir au domicile de ses père et mère, fille de Louis Auguste LAMIOT âgé de trente ans, industriel, et de Céline Pauline Ange PECH son épouse âgée de vingt trois ans, sans profession, domiciliés à Neuilly-Sur-Seine, xxx avenue Sainte Foy N°111 ; Dressé par nous (2 lignes illisibles) de la ville de Neuilly-Sur-Seine remplissant les fonctions par délégation spéciale les fonctions d’officier de l’Etat Civil, sur la présentation de l’enfant et la déclaration faite par le père ; en présence de Eric (Elie ? Edmé) Alexandre dit Octave LASSANT, âgé de trente un ans, industriel demeurant à Neuilly-Sur-Seine rue Perronet N)132 et de Alphonse BOISCOMMUN, âgé de quarante trois ans, fruitier, demeurant même ville avenue Sainte Foy N°2, témoins qui ont signé avec le déclarant et nous après lecture./. Signatures LAMIOT BOISCOMMUN LASSANT Note en marge 1 Henriette Renée LAMIOT est mariée à Montévrain (Seine et Marne) le vingt (illisible) neuf cent trente avec Armand Emile Georges GROSS (une ligne illisible) Signature (illisible) Note en marge 2 Décédée à Issy-Les-Moulineaux (Hauts de Seine) le 14 février 1993 Neuilly le 19 Février 1993 L’officier de l’Etat Civil délégué Signature |

| Code INSEE 92040 Latitude N48.816667 Longitude E2.266667 |
| Filiation Enfant légitime |







| Code INSEE 77307 Latitude N48.866667 Longitude E2.75 |
| Mariage GROSS Armand et LAMIOT Henriette Renée Acte N°21 Mariage entre GROSS Armand Emile Georges, et LAMIOT Henriette Renée 20 Novembre 1930 Le vingt novembre mil neuf cent trente, dix heures devant nous ont comparus publiquement en la maison commune Armand Emile Georges GROSS, ingénieur physicien, né à Paris (+)onzième arrondissement le vingt cinq octobre mil neuf cent six, vingt quatre ans, fils de Frenand Gaston GROSS représentant et de Georgette Madeleine MARINOT son épouse, sans profession, domiciliés à Paris 191 rue Saint Maure, présents et consentants d’une part ; et Henriette Renée LAMIOT, sans profession, née à Neuilly-Sur-Seine (Seine) le premier octobre mil neuf cent dix, vingt ans, domiciliée à Montévrain, route nationale, fille de Louis Auguste LAMIOT, ingénieur, et de Céline Pauline Ange PECH, son épouse, sans profession, domiciliés à Montévrain, route nationale, présents et consentants d’autre part : Aucune opposition n’existant. Les futurs époux et les père et mère de la future épouse déclarent qu’un contrat de mariage a été reçu le dix huit novembre mil neuf cent trente par Maître Boisseau, notaire à Lagny ‘Seine et Marne). Armand Emile Georges GROSS et Henriette Renée LAMIOT ont déclaré l’un après l’autre vouloir se prendre pour époux et nous avons prononcé au nom de la loi qu’ils sont unis par le mariage. En présence de Marc BASSIERE, ingénieur, 6 rue de Notre Dame de Nazareth, et de Lucien PECH, soudeur à Montévrain, témoins majeurs qui, lecture faite, ont signé avec les époux, les pères et mères des époux et nous, Edmond BUTET, maire de Montévrain. Signatures LAMIOT (Henriette Renée) Armand GROSS G(eorgette) GROSS Fernand GROSS C(éline) LAMIOT (Louis Auguste) LAMIOT M(arc) Bassière (Lucien) PECH BUTET Note en marge (+) Dixième – approuvé le renvoi ci-dessus et un mot rayé nul ./. Signatures (toutes les mêmes) (Correction étrange, il est bien né dans le 11ème) |

| Code INSEE 92044 Latitude N48.9 Longitude E2.283333 |
| Source CG Courbevoie |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Code INSEE 78310 Latitude N48.783333 Longitude E1.6 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Code INSEE 78048 Latitude N48.8 Longitude E1.666667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Un partage à Richebourg en 1746 Acte du 29 mars 1746 : Jacques LAMIOT, fils de Jacques, s'était fixé à Guignonville, village de la paroisse de Bazainville ; il vendit sa part d'héritage (1/4) à Pierre LAMIOT, Jean DELAITTRE et Marie Catherine LAMIOT : 75 livres en argent "blanc" pour chacun des acquéreurs. Acte du 7 avril 1746 : Pierre LAMIOT, Jean DELAITTRE et Marie Catherine, Louis DANIEL et Marie Anne LAMIOT se présentèrent chez le notaire pour le partage des biens de Jacques LAMIOT et d'Estiennette TEURTREAU, leurs père et mère ; Pierre et la famille DELAITTRE représentaient également Jacques, absent. Tous étaient héritiers pour 1/4 des biens. Ces biens furent divisés en trois lots égaux de 225 livres (Pierre et le couple DELAITTRE devant néanmoins prétendre à une part plus importante, ayant acquis la part d'héritage de Jacques le mois précédent - voir acte du 29 mars). Lot attribué à Pierre LAMIOT : - une maison (qualifiée de principale), étable et petite chambre, couverte en tuiles et chaume, située à Richebourg, ayant une cour commune avec le second lot, tenant au chemin ou rue du village. Lot attribué à Jean DELAITTRE et Marie Catherine LAMIOT : - une petite maison couverte de tuiles, attenante à celle désignée dans le premier lot, avec une masure en bout et droit de communauté dans la cour mentionnée au premier lot. De plus, une somme de 80 livres provenant du premier lot devait s'additionner au présent, pour atteindre 225 livres. Lot attribué à Louis DANIEL et Marie Anne LAMIOT : - 37 perches et demies de terre labourable au terroir de Richebourg, au Champtier de la Croix Loret ; - 37 perches et demies de terre labourable à Richebourg, au Champtier des Graviers, à l'embranchement du chemin de l'église (de Saulx à Gressey), cotoyant les terres des héritiers TEURTREAU ; - 25 perches de terre labourable à Richebourg, à la Fosse à Breton, adossées au bois de Richebourg ; - 12 perches et demies de terre labourable à Richebourg, à Favières ; - 12 perches et demies sous le parc de Richebourg ; - 8 perches à Favières ; - 37 perches de terre, dont une partie plantée en vignes, à Richebourg, au Champtier de Panu, attenantes aux terres des héritiers TEURTREAU ; ces terres chargées de 30 sous de rente pour l'église et fabrique de Richebourg, payables à la St Martin de chaque année ; Toutes ces terres atteignaient la valeur de 180 livres (dont 30 de provision pour la rente ci-dessus évoquée). Pierre LAMIOT versa les 80 livres dûes au couple DELAITTRE le 26 décembre. (3E Houdan 16). Estimation des biens en terres des LAMIOT, recueillie dans le terrier de Richebourg, déposé aux Archives Départementales de Versailles après avoir été découvert dans les archives de Mantes (E supplément) : Champtier du Grand Orme : 25 perches de terres labourables. (art.148) Champtier des Pointes : 38 perches de vignes, à côté de terres appartenant aux TEURTREAU, ceci indiquant des biens provenant du propre d'Etiennette. (art.412) Champtier des Gravières : 25 perches labourables, sur le chemin de Saulx à Gressey. (art.438) Champtier de la Croix Loret (de nos jours la Croix Laurette) : 38 perches labourables, acquises par le père d'Etiennette en 1665 (art.522) Bourg : une petite maison sur 75 perches, sur la rue allant de la Grande Rue aux Fosses. (art.1942) La plupart de ces biens proviennent des TEURTREAU. Estimation des biens en terres des TEURTREAU, recueillie dans le terrier de Richebourg, déposé aux Archives Départementales de Versailles après avoir été découvert dans les archives de Mantes (E supplément) : Champtier de la Juiverie : une maison sur 75 perches, située sur la Grande Rue du hameau, sur le chemin de Richebourg à St Lubin ; grange, étable, cour..... (art.370) avec 13 perches de terres labourables sur le chemin de Richebourg à Houdan (art.371) Champtier des Pointes : 50 perches de vignes (art.411) à côté des biens d'Etiennette, épouse de Jacques LAMIOT. Champtier des Gravières : 25 perches, également à côté des biens d'Etiennette (art.438) Champtier des Hayes Rabotées : 38 perches sur le chemin de Bazainville à Montchauvet (art.2506) Champtier de Coutinois : une petite maison sur 25 perches, sur le chemin de Richebourg au Champtier Hubert (art.1964) Sous le parc : 75 perches en deux parcelles (arts.1982 et 1995) Champtier Daudet et Butte Rouge : 75 perches de terres en deux parcelles (art.2038 et 2116). Source http://heurtebrise.free.fr |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Acte de baptême de Jean Thomas LAMIOT le 21 avril 1787 à Richebourg L'an mil sept cent quatre vingt sept le vingt un avril a été baptisé par moi prêtre curé de cette paroisse soussigné Jean Thomas né d'aujourd'hui du légitime mariage de Thomas LAMIOT journallier et de Marie Angélique BROU ses père et mère de cette paroisse. Le parrain a été Jean BROU de la paroisse de Gressey, la marainne Marie Catherine Françoise LAMIOT tante de l'enfant qui ont signé le jour et an que dessus/. Signatures Marie Catherine Françoise LAMIOT Jean BROU ROSSIGNOL curé de Richebourg |

| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Acte de mariage de Jean Thomas LAMIOT et Marguerite Désiré LAMIOT le 24 Novembre 1818 à Richebourg L'an mil huit cent dix huit le vingt quatrième jour de novembre sont comparus pour contracter mariage jean Thomas LAMIOT fils majeur de déffunt Thomas LAMIOT et de Marie Angélique BROU âgée de cinquante huit ans d'une part; Et Marguerite Désirée LAMIOT fille majeure de déffunt François LAMIOT et de Marguerite Françoise ECHARD sa mère âgée de cinquante deux ans d'autre part. Le dit futur assisté de sa mère et de Jean François MAILLIER jardinier âgé de trente un ans, son beau-frère et de Jean BROU âgé de quarante huit ans son oncle domiciliés en la commune de Gressey La future assistée aussi de sa mère et de François Guillaume LAMIOT âgé de vingt sept ans son frère et de Joseph ECHARD âgé de quarante ans son oncle domicilié à Bourdonné. Ensuite a été fait lecture des actes préliminaires 1° La copie de l'acte de publication qui constate qu'ils ont été affichés en cette commune le vingt cinq octobre et le premier novembre présent mois, sans qu'il se soit trouvé aucune opposition au dit mariage, ensuite l'acte de naissance qui constate que le dit futur est né le vingt avril mil sept cent quatre vingt dix sept, et la dite future est née le cinq octobre mil sept cent quatre vingt treize, l'acte de décès qui constate que Thomas LAMIOT père du futur est décédé le vingt cinq floréal an onze et le dit François LAMIOT père de la future est décédé le deux février mil huit cent dix. D'après lesquelles actes a été faite lecture du chapitre six de la loi du vingt six ventose onze des droits et devoirs des époux. Les dits époux onts déclaré se prendre mutuellement en mariage en présence de la dite BROU sa mère qui a déclarée consentir y consentir et de Jean François MAILLIER son beau frère et du dit Jean BROU son oncle du côté du futur. Et la dite Marguerite Françoise ECHARD sa mère qui a déclarée de même consentir au dit mariage et François Guillaume LAMIOT son frère et le dit ECHARD son oncle du côté de la future. Après quoi nous André Paschal RICHARD adjoint de la commune de Richebourg faisant les fonctions de maire par intérim et celle d'officier public de l'état civil, ai prononcé au nom de la loi que les dits époux sont unis par le mariage et ont les dits époux signé avec nous, ainsi que les autres parties, excepté la dite Marie Angelique BROU qui a déclaréé ne savoir écrire signé de ce interpellé suivant l'ordonnance. Signatures François MAILLIER LAMIOT BROU FG? LAMIOT ECHARD LAMIOT? RICHARD Maire |

| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 78443 Latitude N48.816667 Longitude E1.866667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 28036 Latitude N48.85 Longitude E1.55 |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |

| Filiation Enfant légitime |
| Conscrit de 1813 |
| Code INSEE 92051 Latitude N48.883333 Longitude E2.266667 |
| Naissance LAMIOT Louis Auguste Acte 349 Naissance LAMIOT Louis Auguste Du vingt un septembre, mil huit cent quatre vingt, à neuf heure et demie du matin, acte de naissance de Louis Auguste du sexe masculin né avant-hier à trois heures du soir au domicile de ses père et mère à Neuilly, rue Montrosier N°24, fils légitime de Louis Eugène Edouard LAMIOT âgé de vingt neuf ans entrepreneur de menuiserie, et de Marie Hélène LESCARMONTIER, âgée de vingt trois ans, son épouse, sans profession. Sur la présentation de l’enfant et la déclaration du père, en présence de Gaston GRAS, âgé de trente un ans, entrepreneur de peinture, demeurant rue Sablovitch N°38 et Jules Ernest BARLIER, âgé de cinquante six ans, entrepreneur de serrurerie, demeurant rue Montrosier 24, tous deux à Neuilly. Le père et les témoins ont signé avec nous après lecture et constatations faites par devant nous Victor DAIX, Maire officier de l’état civil à la ville de Neuilly./. Signature E. LAMIOT G. GRAS BARLIER DAIX Note en marge 1 Marié Neuilly (Seine) 27 avril 1907 avec Céline Pauline Ange PECH Dont mention le 22 Mai 1907 Signature Note en marge 2 Décédé le 27 janvier 1962 à Montévrain (Seine et Marne) Le 9 mai 1962 Le greffier Signature |

| Code INSEE 77307 Latitude N48.866667 Longitude E2.75 |
| Filiation Enfant légitime |




| 1926 Auguste, Texier, ?, ?, Hélène, fille Léonoris, Mme Léonoris, C. Lamiot, ? (Ziton ?) et Albert (Langou ?) Steimetz au balcon |













| Représentant/vendeur de tracteur HANOMAG Installé à Montévrain Ingénieur de formation. Provenant d'une famille "aisée", mais aurait dilapidé sa fortune dans des actions "sociales" La maison de montévrain est construite en 1924. |
| Code INSEE 92026 Latitude N48.96 Longitude E2.3 |
| Contrat de mariage déposé auprès de Me LINZELER à Courbevoie (Seine) Par devant Me Lucien LINZELER, notaire à Courbevoie, (Seine) soussigné Ont comparu 1emt Louis Auguste LAMIOT, ingénieur, demeurant à Neuilly Sur Seine, avenue de Neuilly, N° 185, ci devant et actuellement avenue Saint Foy N°14. Fils majeur comme étant né à Neuilly, le dix neuf septembre mil huit cent quatre vingt, du mariage de M. Edouard LAMIOT, et de Madame Hélène LESCARMONTIER, son épouse tous deux décédés. Futur époux stipulant et contractant pour lui et en son nom personnel. D’une part 2emt Mademoiselle Céline Pauline Ange PECH, sans profession, demeurant à Clichy (Seine), rue de Paris N°13 chez sa mère ci-après nommée Fille mineure née à Montévrain près Lagny (Seine et Marne) le neuf novembre mil huit cent quatre vingt sept, du mariage de M. Paul Jean Baptiste PECH décédé et de Madame Virginie Clémentine PIGEON, resté sa veuve, demeurant à Clichy rue de Paris N°13 Future épouse stipulant et contractant pour elle, et en son nom personnel, sous l’assistance et l’autorisation de sa mère. D’autre part 3emt Madame veuve PECH ci-dessus prénommée, qualifiée et domiciliée, stipulant pour donner son agrément au mariage de Mademoiselle PECH sa fille, et pour habiliter la dite future épouse sa fille à cause de sa minorité. D’une même autre part Lesquels, dans la vue du mariage projeté entre M. LAMIOT et Mademoiselle PECH, dont la célébration doit avoir lieu incessamment à la Mairie de Neuilly (Seine), en ont arrêté les clauses et conditions civiles de la manière suivante. - Article Premier - - Régime - Les futurs époux déclarent adopter pour base de leur union, le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, tel qu’il est établi par le code civil, sauf les modifications pouvant résulter des articles ci-après - Article Deuxième - - Exclusion des dettes - Les futurs époux ne seront pas tenus des dettes, charges et hypothèques l’un de l’autre, antérieures à la célébration du mariage, ni de celle qui grèveraient les biens et droits recueillis par chacun d’eux pendant le cours de la communauté. Ces dettes, charges et hypothèques s’il en existe ou survient, seront acquittées et supportées par celui des futurs époux qui les a contractées, ou du chef duquel elles proviendront, sans que l’autre époux, ses biens ni sa part dans la communauté en puissent être aucunement tenus ni chargés. - Article Troisième - - Apport du futur époux - M. LAMIOT, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer personnellement en dot : 1° Les habits, linges, bijoux et effets à usage personnel, dont il n’est pas fait ici d’estimation en raison de la reprise en nature qui sera ci-après stipulée, et évalué pour l’enregistrement seulement à la somme de cinq cents francs 500 2° Divers meubles meublants et objets mobiliers, chambre à coucher, salon, salle à manger, cuisine, salle de bain estimé trois mille francs. 3000 3° Une maison de rapport sise à Courbevoie, avenue Marceau N°42, élevée sur cave d’un rez de chaussée, de deux étages carrés et d’un troisième sous comble, petit pavillon derrière, jardin à la suite le tout d’une contenance superficielle de huit cent cinquante quatre mètres environ, estimé trente cinq mille francs. 35000 4° Ses droits étant de cinq mille francs, dans la société en nom collectif et en commandite simple, « WEBER, LASSANT et compagnie », ayant son siège à Neuilly-sur-Seine, rue Chauveau N°26, formée entre lui comme commanditaire et Monsieur Joseph Cyprien WEBER, mécanicien, demeurant à Paris rue de Tolbiac, N°75, et Monsieur Elie Alexandre LASSANT, dit Octave, mécanicien demeurant à Paris, rue Aboukir, N°92, comme associés en nom collectif, suivant acte reçu par Me LINZELER soussigné, le onze janvier mil neuf cent sept, pour une durée de dix années qui ont commencé à courir le premier janvier mil neuf cent sept 5000 4° Une maison avec jardin sise à Richebourg, canton de Houdan, (Seine et Oise), lieu dit Les Bourgeonnets, d’une valeur de cinq mille francs 5000 5° Cinquante et une action de cent francs chacune, entièrement libérées, de la carrosserie automobile et de luxe « Séducta », dont le siège est à Courbevoie, rue Rouget de l’Isle, N°8, portant les numéros 256, 257, 265 à 273, 229 à 292, 668 à 697, comprises en un certificat provisoire, N°91, d’une valeur de cinq mille cent francs 5100 6° Trente actions entièrement libérée, de la même société, comprises en deux certificats provisoires, le premier N°9, de cinq actions numéros 319 à 323, et le second numéro 70 de vingt cinq actions, numéros 604 à 628 (les dites trente actions affectées à la garantie de fonctions d’administrateur de M. LAMIOT) d’une valeur de trois mille francs. 3000 7° Une créance de six mille sept cent francs sur M. HODENT, demeurant à Neuilly sur Seine, rue du Château N°21, actuellement exigible et non productive d’intérêts 6700 8° et une somme de dix huit mille francs en deniers comptants ci. 18000 Total de l’apport du futur époux, quatre vingt un mille trois cent francs 81,300 Auquel apport qu’il déclare grevée d’une rente annuelle en viagère de mille cinquante francs par lui constituée au profit de Madame Anne Madeleine Pauline CHARPENTIER, sans profession, demeurant à Paris, impasse Naboulet numéro xx, veuve en première noce et non remariée de M. Louis François FERRé, suivant acte reçu par Me LINZELER, notaire soussigné, le seize février mil neuf cent sept, enregistré, M. LAMIOT a donné connaissance à la future épouse et à sa mère qui le reconnaissent. Pour la formulation du droit d’enregistrement, la valeur en xxxx de la dite rente viagère est estimée à quinze mille francs, prix moyennant xx xx à laquelle elle a été constituée. - Article Quatrième - - Apport de la future épouse - La future épouse déclare apporter en mariage, et se constituer personnellement en dot : 1° Les habits, linges, bijoux et effets à son usage personnel, et composant sa garde robe, dont il n’est pas fait ici plus ample estimation, en raison de la reprise en nature qui sera ci-après stipulée, et évalué pour enregistrement seulement à lasomme de cinq cents francs, ci 500 Et une somme de deux mille cinq cents francs en deniers comptants lui provenant de ses économies, ci 2500 Total de l’apport de la future épouse, trois mille francs. 3000 Auquel apport qu’elle déclare franc et quitte de toute dette et charge, la future épouse à donné connaissance au futur époux qui le reconnaît, et consent à en demeurer chargé par le seul fait de la célébration du mariage. - Article Cinquième - - Réserve de propre - Les apports en mariage ci-dessus constatés des futurs époux, ensembles tous les biens, tant meubles qu’immeubles, qui écherront à chacun d’eux pendant le mariage, par succession, donation, legs ou autrement, seront exclus de la communauté pour êtrerepris, lors de sa dissolution, par chacun des époux ou ses représentants, de telle sorte que la communauté, de telle sorte que la communauté à partager se composera uniquement des revenus des biens des époux, et des gains et économies faits pendant le mariage. Il est à ce sujet expressément convenu, que chacun des époux ou à son défaut ses héritiers ou représentants, reprendra en nature, ses effets personnels, tels qu’habits, linge, bijoux et objets mobiliers à son usage personnel. Les dits objets devant être considérés comme étant la représentation à forfait de ceux de même nature apportés par eux en mariage. Quant aux objets mobiliers compris sous le N°2 de l’apport du futur époux, ils appartiendront à la communauté pour le montant de l’estimation qui en a été faite ci-dessus, et la reprise à xx xx uniquement du montant de cette estimation. Il en sera de même à l’égard de tous objets mobiliers qui écherront à chacun des époux au cours du mariage, à quelque titre que ce soit, les reprises à exercer ultérieurement à ce sujet, devront toujours s’exercer en dernier, et seront d’un montant de l’estimation donnée aux dits objets, dans tous inventaires, déclaration de mutation par décès, partage ou autres actes, et non de ces objets eux-mêmes. En ce qui concerne les valeurs de bourse comprises en l’apport du futur époux, et celle qui écherront à chacun des futurs époux au cours du mariage, à quelque titre que ce soit, elles seront reprises en nature, lors de la dissolution de la communauté par chacun des dits futurs époux, ses héritiers et représentants, si elles se retrouvent à cette époque, et au cas contraire, si ces valeurs ne se retrouvaient pas, la reprise s’en effectuera en deniers, d’après les bordereaux d’agents de changeou autres pièces constatant leur aliénation, et, à défaut de pièce et renseignement , d’après l’estimation faite ci-dessus pour les valeurs comprises en l’apport du futur époux, et d’après le cours du jour ou elles auront été recueillies ou attachées en ce qui concerne les autres. En cas d’amortissement, c’est le chiffre du remboursement qui fixera le montant de la reprise en deniers à exercer. Enfin, les primes de remboursement et les lots qui pourraient échoir à valeur propre à chacun des futurs époux, appartiendront en propre à l’époux propriétaire des valeurs amorties. - Article Sixième - - Remploi - Le remploi des biens propres à l’un ou l’autre des époux qui seront aliénés ou remboursés pendant le mariage se fera conformément aux dispositions du code civil, sans que les tiers aient jamais à s’en inquiéter, ni, par conséquent, à en être aucunement responsable. - Article Septième - - Convention sur le mobilier - En cas de dissolution de la communauté par décès seulement, le survivant des futurs époux aura la faculté de conserver pour son compte personnel, tout ou partie, à son choix, des objets mobiliers de toute nature qui dépendront de la communauté et composeront la prisée de l’inventaire, au terme de cette prisée, et par imputation sur ses droits et reprises. Le dit survivant devra faire connaître son option à cet égard, avant la clôture de l’inventaire, faute de quoi, il sera censé avoir opté pour la conservation de tous les objets mobiliers. Si c’est la future épouse qui survit, elle profitera des avantages stipulés sous le présent article, même en renonçant à la communauté. - Article Huitième - - Renonciation à la communauté - En cas de renonciation à la communauté par la future épouse ou ses héritiers et représentants, la future épouse ou ses héritiers reprendront son apport en mariage de la manière ci-devant indiquée, et tous les biens, meubles et immeubles qui lui seront advenus et échus pendant le mariage par succession, donations, legs ou autrement. Toutes ces reprises seront franches et quittes de toutes dettes et charges de la communauté, quand bien même la future épouse s’y trouverait obligée, ou en serait tenue solidairement avec son mari ; dans ce cas, elle ou ses héritiers en seront garantis ou indemnisés par le futur époux xx xx xx personnels, la présente clause ne devant dans aucun cas être apposée aux tiers. - Article Neuvième - - Clause de fonds de commerce - En cas de dissolution de la communauté par décès seulement, et si à cette époque les futurs époux ou l’un d’eux font valoir un établissement commercial ou industriel quelconque, l’époux survivant aura faculté de conserver pour son compte personnel le dit établissement, avec la clientèle et l’achalandage y attachés, le matériel et les ustensiles servant à son exploitation et les marchandises en dépendant, à la charge de tenir compte à qui il appartiendra de la valeur du dit établissement et de ses accessoires. Cette valeur sera fixée dans l’inventaire qui sera dressé lors de la dissolution de la communauté, par deux experts amiablement choisis ou nommés sur simple requête par M. le Président du tribunal civil du lieu de la situation du fond ; lesquels experts, en cas de désaccord, auront le droit de s’en adjoindre un troisième pour les départager. Le survivant qui usera du bénéfice de la présente clause aura droit, à compter du jour du décès de son conjoint, au bail des lieux où s’exploitera le fond conservé et servant à l’habitation personnelle des époux, à la charge de payer seul les loyers et d’exécuter toutes les charges et conditions du bail, à compter de la même époque. Si le dit fond est exploité dans un immeuble dépendant de la communauté ou de la succession du prémourant, les héritiers ou représentants de l’époux prédécédé seront tenu de faire bail à l’époux survivant des lieux nécessaires à son habitation personnelle et à l’exploitation de ces fonds, pour trois, six ou neuf années entières et consécutives à compter du jour du décès, au choix du dit survivant, et aux loyers, charges et conditions qui seront fixés à l’amiable ou par les experts choisi ou nommés comme il est dit ci-dessus. L’époux survivant imputera sur ses droits et reprises la valeur du fond qu’il aura conservé et de tous ses accessoires, et il fera compte du surplus aux héritiers et représentants de son conjoint dans le délai qui sera ci-après fixé sous l’article dixième. La présente clause s’appliquera, en tant que les actes faits avec les tiers le permettront, aux droits que les futurs époux ou l’un d’eux pourraient avoir dans toute société ou dans toute association. Le dit survivant devra faire connaître son option avant la clôture de l’inventaire, et à défaut de déclaration de sa part dans le dit délai, il sera censé avoir opté pour la conservation du fond. Le présent article recevra son entière exécution, lors même qu’il y aurait des mineurs ou autres, incapables parmi les héritiers et représentants de l’époux prédécédé. Enfin la future épouse survivante jouira du bénéfice de la présente clause, même en renonçant à la communauté. - Article Dixième - - Délai de restitution - L’époux survivant aura, pour restituer aux héritiers ou représentants de son conjoint toutes les sommes qu’il pourra leur devoir, pour telle cause que ce soit, et dont il n’aurait pas l’usufruit, terme et délai de deux années à compter du jour du décès de son dit conjoint, avec faculté pour le dit survivant de se libérer par anticipation et même par fraction qui ne pourront toutefois être inférieures à cinq mille francs. Ces sommes seront productives d’intérêts au taux de quatre pour cent par an, à compter du jour du décès et payables par semestre. Nonobstant le délai ci-dessus stipulé, les dites sommes deviendront immédiatement et de plein droit exigibles, sans aucune mise en demeure, arrivant l’un des cas ci-après prévus : 1° Vente par l’époux survivant, dation en nantissement, fermeture ou cessation de l’exploitation du fonds de commerce ou d’industrie par lui conservé ; 2° Convol en seconde noce ; 3° et décès du dit survivant. Les dites sommes deviendront également exigibles, à défaut de paiement à son échéance exacte d’un seul terme des intérêts et un mois après un simple commandement de payer demeuré sans effet, sans qu’il soit besoin de faire remplir aucune formalité judiciaire, et nonobstant toute offre et consignations ultérieures. Les héritiers et représentants du conjoint premier mourant pourrant exiger, mais à leurs frais particuliers, la dation en nantissement à leur profit du fonds de commerce conservé, en vertu de l’article précédent, et ce, à la garantie des sommes quileur seraient dues. Telles sont les conventions des parties. Avant de clore, et conformément à la loi, Me LINZELER, notaire soussigné, a donné lecture aux parties des articles 1391 et 1394 du code civil et leur a délivré le certificat prescrit par le dernier des articles, pour être remis, ainsi qu’il les en a averti, à l’officier de l’état civil avant la célébration du mariage. Dont Acte Fait et passé à Courbevoie, en l’étude de Me LINZELER, notaire soussigné. L’an mil neuf cent sept. Le vingt huit avril En présence de et après lecture faite, les parties ont signé avec le notaire. Signatures Virginie PIGEON Céline PECH LAMIOT LINZELER |

| Code INSEE 92051 Latitude N48.883333 Longitude E2.266667 |
| Mariage LAMIOT Auguste & PECH Céline Pauline Ange Acte 128 LAMIOT et PECH L’an mil neuf cent sept le vingt sept avril à onze heures et demi du matin acte de mariage de Louis Auguste LAMIOT, ingénieur, domicilié à Neuilly-sur-Seine, avenue Sainte Foy 14, né à Neuilly-sur-Seine, Seine, le dix neuf septembre mil huit cent quatre vingt, fils majeur de Louis Eugène Edouard LAMIOT entrepreneur de menuiserie et de Marie Hélène LESCARMONTIER son épouse, sans profession, décédés, petit fils, aïeuls paternels et maternels également décédés, le futur et les témoins du présent acte lesquels affirment connaître le futur déclarent avec serment que son aïeul paternelle et son aïeul maternel sont décédés et qu’ils ignorent le lieu de leur décès et celui de leur dernier domicile d’une part et de Céline Pauline Ange PECH, sans profession, domiciliée à Clichy (sur ?) Seine, 13, rue de Paris avec sa mère, née à Montévrain (Seine-et-Marne) le neuf novembre mil huit cent quatre vingt sept, fille mineure de Paul Jean Baptiste PECH maréchal ferrant décédé et de Virginie Clémentine PIGEON sa mère, sans profession, présente et consentante d’autre part. Dressé par nous Jules César DIGUET conseiller municipal de la ville de Neuilly-sur-Seine remplissant par délégation spéciale les fonctions d’officier de l’état civil quiavons procédé publiquement en la mairie à la célébration du mariage dans la forme suivante : après avoir donné lecture aux parties 1) de leur acte de naissance ; 2) des actes de décès des pères et mères des futurs ; 3) des actes de décès de son aïeul paternel ainsi que de son aïeule maternelle ; 4) de l’acte de décès du père de la future; 5) des actes des publications faites en notre mairie et en celle de Clichy les dimanche quatorze et vingt un avril courant sans opposition les pièces mentionnées dûment paraphées et ci-annexées à l’exception de l’acte de naissance du futur inscrit sur nos registres de l’état civil ; 6) du chapitre six du livre premier du code civil du mariage sur les droits et devoirs respectifs des époux. Après avoir interpellé les futurs et la mère de la future lesquels nous ont déclaré qu’il a été fait un contrat de mariage le vingt trois avril courant devant Me LINZELER, notaire à Courbevoie Seine, qui en a délivré certificat à nous produit nous avons demandé aux futurs s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme et chacun ayant répondu affirmativement et séparément à haute voix nous avons prononcé au nom de la loi que Louis Auguste LAMIOT et Céline Pauline Ange PECH sont unis par le mariage.En présence de Emile HODENT âgé de soixante ans, rentier, demeurant 21 rue du château à Neuilly-sur-Seine cousin de l’époux, Anna CHARPENTIER veuve FERRé âgée de cinquante six ans, rentière, demeurant 3 impasse Maboulet à Paris, cousine de l’époux, de BERGER François âgé de cinquante neuf ans, professeur demeurant à Montévrain, Seine-et-Marne, oncle de l’épouse et de LECLERC louis âgé de trente six ans, concierge, demeurant à Paris 1(5)1 rue de Sèvres, témoins qui ont signé avec les époux, la mère de l’épouse et nous après lecture. Signatures LAMIOT Céline PECH V. PIGEON Emile HODENT A. Veuve Ferré Berger Leclerc Louis ( ?) DIGUET |

| Code INSEE 78020 Latitude N48.9 Longitude E1.733333 |
| Naissance de LAMIOT Louis Augustin le 10 Mai 1824 à Arnouville lès Mantes Acte N°10 Du dix mai mil huit cent vingt quatre onze heures du matin, acte de naissance de Louis Augustin LAMIOT du sexe masculin né de ce jour à trois heures chez ses père et mère fils de Pierre Auguste LAMIOT menuisier âgé de vingt cinq ans et de Marie Catherine Olivier âgée de vingt cinq ans, mariés, demeurant en cette commune. Les témoins ont été Jean Benoit L..? âgé de cinquante cinq ans et François OUTERTRE, mâitre d'école âgé de cinquante ans demeurant en cette commune. Sur la présentation de l'enfant et sur la déclaration du dit LAMIOT son père qui a signé avec les témoins et nous maire après lecture faite. Signatures ? OUTERTRE LAMIOT ARTUS maire |

| Code INSEE 75056 Latitude N48.866667 Longitude E2.333333 Lieu Rue du ...sée (musée?) |
| Code INSEE 92051 Latitude N48.883333 Longitude E2.266667 Lieu 24 rue Montrosier |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Filiation Enfant légitime |
| Code INSEE 78520 Latitude N48.825 Longitude E1.641667 |
| Mariage de Louis Augustin LAMIOT et Louise Antoinette Désirée LAMIOT le 28 Octobre 1847 à Richebourg. Du vingt huitième jour d'Octobre mil huit cent quarante sept, onze heures du matin. Sont comparus devant nous Nicolas BRéAN, maire, officier de l'état civil de la commune de Richebourg, le sieur Louis Augustin LAMIOT profession de menuisier, âgé devingt trois ans, né à Arnouville, Seine et Oise, et demeurant à Paris rue du ..sée (musée), fils mineur quant au mariage de Pierre Augustin LAMIOT, menuisier, âgé de quarante huit ans et de Marie Catherine OLIVIER, son épouse, âgée de quarante huit ans demeurant au dit Arnouville. Et demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT, cuisinière, âgée de vingt trois ans, née en cette commune y demeurant de fait et de droit à Paris rue du Faubourg Saint Martin 38, fille majeure de Jean Thomas LAMIOT, arpenteur, âgé de cinquante neuf ans et de Marguerite Désiré LAMIOT son épouse, âgée de cinquante trois ans demeurant en cette commune. Les pères et mères des futurs présents nous ont déclaré consentir au présent mariage. Les futurs nous ont représenté leurs actes de naissance, les actes de publications du présent mariage, faites en cette mairie les Dimanches vingt neuf août et cinq septembre derniers, celles faites à paris aux Mairies du 1er et 5ème arrondissement, celles aussi faites à la mairie d'Arnouvilles aux mêmes époques et sans opposition. Après avoir visé les pièces pour être annexées, nous en avons donné lecture aux parties contractantes, assistées des quatre témoins ci-après nommés et qualifiés; ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les droits et devoirs respectifs des époux; ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur Augustin LAMIOT qu'il prend pour sa légitime épouse Louise Antoinette Désirée LAMIOT et celle de la demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT, qu'elle prend pour légitime époux le sieur Louis Augustin LAMIOT. En conséquence nous avons déclaré au nom de la loi que le sieur Louis Augustin LAMIOT et la demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT sont unis en mariage. Tout ce que dessus fait et célébré publiquement en notre maison commune, en présence premièrement du sieur Jean Baptiste François CAMUS, menuisier, âgé de trente six ans demeurant en cette commune et Laurent VOISIN, journalier âgé de quarante huit ans demeurant à Arnouville, amis du futur, François Thomas LAMIOT, vigneron, âgé de vingt huit ans, frère de la future, François MAILLIER, cultivateur, âgé de soixante ans oncle de la future tous deux demeurant en cette commune qui ont signé avec nous mairequi avons dressé le présent acte et en avons donné lecture aux parties et témoins. Signatures LAMIOT LAMIOT LAMIOT LAMIOT CAMUS LAMIOT MAILLIER VOISIN BRéAN Maire |

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