| Acte de bapteme de Francoise CLAUDEL le 7 mai 1713 à Servance 601 Fondriere Francoise fille de Joseph CLAUDEL et Catherine LEVEQUE de la Fondriere est née et a été baptisée en ce jour du sept mai mil sept cent treize, le parrain Francois L? de ? et Eva COLIN de Busan? en Lotharingie, illetrés. |
| Il est dit de Besançon dans son acte de mariage, mais pas prouvé, ni trouvé |
| Auteur du relevé : Union des Cercles Généalogiques Lorrains --------------------------------------------------------------------------------------- Date de l'acte: 01/10/1730 Lieu de l'acte: Thaon les Vosges (88) SUJET Nom: CLAUDEL - Prénom: Jean Claude Père Prénom: Joseph Mère Nom: LEVEQUE - Prénom: Catherine Lieu d'origine: Besançon 25 CONJOINT Nom: POIROT - Prénom: Barbe Père Prénom:Joseph Mère Nom: +MAREY - Prénom: Marie |
| Date de l'acte: 09/05/1780 Lieu de l'acte: Epinal (88) SUJET Nom: CLAUDEL - Prénom: Jean Nicolas (26 ans) Père Prénom: +Jean Claude Mère Nom: POIROT - Prénom: Barbe CONJOINT Nom: DUCHENE - Prénom: Anne (24 ans) Père Prénom:+Jean Baptiste Mère Nom: CHOUX - Prénom: Catherine |
| Source Camier |
| Témoin au mariage de Casimir Emile Arsène GROSS et de Marie Sophie Valérie JEROME en 1873 à Troyes Témoin au décès de Léopold Claudel son grand-père |

| Probablement né à la Bresse |
| Né à Servance (70) ou La bresse demeurant à Servance au moment de son mariage (GENLOR) Auteur du relevé : Union des Cercles Généalogiques Lorrains --------------------------------------------------------------------------------------- Date de l'acte: 02/10/1696 Lieu de l'acte: Ramonchamp (88) SUJET Nom: CLAUDEL - Prénom: Joseph Veuf de: de la Bresse,dmt Servance 70 CONJOINT Nom: LEVEQUE - Prénom: Catherine Lieu d'origine: Lestat Informations complémentaires: Claude le vieil Date de l'acte: 23/10/1696 Lieu de l'acte: Ramonchamp (88) SUJET Nom: CLAUDEL - Prénom: Joseph Père Prénom: Claude Mère Nom: MANSUY - Prénom: Marie Lieu d'origine: Servance 70 CONJOINT Nom: LEVEQUE - Prénom: Catherine Père Prénom:Claude Mère Nom: ANTHOINE - Prénom: Jeanne Autre information: Les familles de la bresse qui sont venus dans la paroisse de servance dans les annees 1680 1700 (claudel,marion,guerre,arnoux par exemple) aux naissances des couples,leurs paroisses d'origines sont precisees je suppose que cette migration est liee soit aux mines de chateau lambert,soit au depeuplement de la comte suite a la conquete mais la bresse (88) avait bien ete depeuplee suite a la guerre de 10 ans aussi... je vous envoie en perso un acte ou il y a naissance de marguerite fille de joseph claudel et marguerite arnoux dont les parrains marraines sont de la bresse (claudon perrin) salutations marcel de servanceuil |
| Date de l'acte: 27/05/1686 Lieu de l'acte: La Bresse (88) SUJET Nom: CLAUDEL - Prénom: Joseph Informations complémentaires: Claude CONJOINT Nom: ARNOULD - Prénom: Reine Informations complémentaires: Laurent |
| Auteur du relevé : Union des Cercles Généalogiques Lorrains --------------------------------------------------------------------------------------- Date de l'acte: 23/10/1696 Lieu de l'acte: Ramonchamp (88) SUJET Nom: CLAUDEL - Prénom: Joseph Père Prénom: Claude Mère Nom: MANSUY - Prénom: Marie Lieu d'origine: Servance 70 CONJOINT Nom: LEVEQUE - Prénom: Catherine Père Prénom:Claude Mère Nom: ANTHOINE - Prénom: Jeanne |
| Décès de Léopold CLAUDEL âgé de 84 ans. L’an Mil huit cent quatre vingt un, le deux juillet à dix heures du matin, par devant nous Eugène Boullier avocat adjoint au Maire de la ville de Troyes (aube) délégué pour remplir les fonctions d’officier de l’état civil, ont comparu : Joseph CLAUDEL fondeur âgé de cinquante deux ans, demeurant à Troyes rue grande Tannerie 80, et Louis Charles Pidansat, carrossier âgé de trente huit ans demeurant au dit Troyes rue de l’eau bénite 15, le premier fils, le second petit-fils par alliance du décédé ; lesquels nous ont déclaré que ce matin à trois heures Léopold CLAUDEL ancien peintre en bâtiments, âgé de quatre vingt quatre ans, né à Epinal (Vosges) demeurant à Troyes rue grande tannerie 80, époux de Anne Edmée FOURNIER âgée de quatre vingt ans, fils de feu Jean Nicolas CLAUDEL et de feue Anne DUCHENE son épouse, est décédé en son domicile où le décès a été constaté, dont les déclarants signe avec nous le présent acte lecture faite./. Signature : Charles Pidansat Boullier Claudel |
| Médaillé de Sainte Hélène nom: CLAUDEL prenom: Léopold annee_de_naissance: 15/05/1797 commune_de_residence: Troyes arrondissement: TROYES departement: Aube code: F10 pays: FRA grade: Soldat regiment: 6eme dragon periode: 11/10/1813 - 1815 divers: sur simple déclaration __________________________________________________________________________________________ Elle a été crée en 1857 par Napoléon III. On considère qu'environ 405 000 soldats de la Grande Armée de Napoléon (français, belges, danois, irlandais, etc..) ont reçu cette distinction. Les chiffres sont approximatifs du fait de la disparition de ces archives dans un incendie. Tous les récipiendaires ont dû prouver leur appartenance à la Grande Armée dans une période comprise entre 1792 et 1815. Une condition primordiale pour qu'il puisse être médaillé : être vivant en 1857. Il doit avoir entre 60 et 90 ans à cette date pour avoir quelque chance d'avoir reçu cette distinction. Il n'y a aucun dossier. Par contre, s'il vivait en France en 1857, vous pouvez retrouver quelques informations aux Archives Départementales notamment la pièce justificative de son appartenance à la Grande Armée. Quelques exemples de documents sont présentés dans notre page documentation. La cote de ces archives pour le département concerné se trouve sur cette page. __________________________________________________________________________________________ Le 6eme Régiment de Dragons : Sous le règne de Louis XIV, le 14 septembre 1673, un édit royal crée pour le service spécial de la Reine Marie Thérèse , un Régiment de Dragons levé â Philippsbourg . Ce corps appelé "Dragons de la Reine" prend rang après le Régiment du Roi et a le numéro 6 par rang d'ancienneté. Le 6ème Régiment de Dragons est né . Il recevra le baptême du feu sous les ordres de Turenne, le 16 juin 1674, au combat de Sintzeim dans la plaine du Neckar. Près de trois siècles d'histoire verront la Reine Dragons se couvrir de gloire sur les champs de bataille d'Europe . Les victoires inscrites sur la soie de son Etendard rappellent une partie de son épopée . Marengo 1800 - Austerlitz 1805 - Friedland 1807 - Khanghill 1855 - L'Yser 1914 - Picardie 1918. Dans cette période (1813-1815), le 6ème dragons s'est battu le 14 octobre à Leipzig (une escarmouche), le 16 octobre à Wachau, le 18 à Leipzig (cette fois, c'était du sérieux : la bataille des Nations), le 23 à Orschedt ; (campagne dite de Saxe). Puis le 24 décembre à Sainte-Croix, près de Colmar, le 4 février à Cléry-sur-Seine, le 12 à Château-Thierry, le 19 à Nangis, le 7 mars à Craonne, le 25 mars à la Fère-Champenoise, les 29 et 30 mars sous les murs de Paris. C'était la campagne dite de France. Il a encore participé à la campagne de Belgique en 1815, pendant les Cent-Jours, et se trouvait à Charleroi le 15 juin et à la bataille de Ligny le 16 juin 1815. Il a été dissous en septembre 1815. Aimablement Mr. Bernard SONNECK Texte et source http://www.lareinedragons.org/ La fin de l'Empire (1813-1815) Pendant que se terminent les opérations en Espagne, l'Empereur a profité de la fin de l'hiver 1812-1813 pour regrouper et reformer sa Grande Armée décimée par la campagne de Russie. Il reprend l'offensive au mois d'avril et bat les Coalisés à Lutzen (2 mai) et à Bautzen (20 et 21 mai). Mais ceux-ci ont cependant pu se retirer, sans être détruits, en Pologne et en Bohême. La campagne d'Allemagne Dès le mois de mai 1813, une compagnie du Régiment se trouve en Allemagne. Le reste rejoint le 12 octobre sous les ordres du Colonel Mugnier. Mais déjà nos Dragons ont fait parler d'eux. En effet au mois d'août la compagnie est portée à l'effectif d'un escadron à 16 officiers et 270 hommes. Elle compte dans le 5e Corps de Cavalerie (Général Lhéritier), division Collaert, brigade Quenot ; ce corps est envoyé dans la région de Dresde pour opérer des reconnaissances, puis passe la Mulde pour surveiller Mittweyda et les débouchés possibles de l'Armée de Bohême. Cet escadron du 6e Dragons est encore engagé contre le Duc de Liechenstein à Weckau le 10 octobre. Plusieurs fois les escadrons de Dragons chargent la cavalerie prussienne avec beaucoup d'audace et de vigueur ; ils obtiennent un succès mérité. La bataille de Leipzig (16-18 octobre 1813). Le 12 octobre, les 4 escadrons du Régiment sont enfin réunis sous le commandement du Colonel Mugnier. Ils participent au repli de Murat sur Gossa et Wachau, où ils sont attaqués par la cavalerie russe qu'ils mettent en pièce. Mais cette dernière est secourue par 12 escadrons prussiens qui ramènent nos Dragons dans leurs lignes. Des deux côtés on s'attend à une grande bataille et l'Empereur concentre ses corps autour de Leipzig. Le 5e Corps est missur la droite entre Wachau et Markleeberg. La bataille de Leipzig va durer trois jours. Le 16, les Alliés prennent l'offensive et attaquent le secteur de Wachau. Malgré l'action vigoureuse des 4e et 5e Corps de Cavalerie, l'ennemi entame sérieusement l'aile droite française ; à midi Napoléon reprend l'offensive et les Dragons d'Espagne chargent, le Général Pajol à leur tête. Celui-ci est blessé au moment où les Cuirassiers prussiens contre-attaquent et nos Dragons sont à nouveau ramenés dans leurs lignes. Le lendemain le Régiment n'est pas engagé, mais le 18 l'Empereur doit se résoudre à la retraite car l'ennemi a reçu des renforts et bénéficie d'une supériorité écrasante. Les Dragons chargent le matin et se dirigent en fin d'après-midi vers les ponts de Liepzig. Au cours des 3 jours de combat, 11 officiers du Régiment furent blessés, l'importance de leurs blessures témoignent de l'impétuosité de la bataille. Le Sous-Lieutenant Largnier ne reçut pas moins de 17 coups de lance et le Lieutenant Maroteaux 5 coups de sabre et 7 coups de lance. La retraite vers la France. Toute l'armée retraite vers le Rhin. Le 5e Corps reçoit comme mission de couvrir le flanc de l'armée. Le 20 il est avec le 4e Corps de Bertrand à Auerstaedt, le 30 il flanque la droite française pendant la bataille de Hanau. Pendant toute la retraite il est harcelé sans arrêt par les Cosaques. toujoursss subordonné au 4e Corps, il parvient le 5 novembre dans la région de Cassel. Alors que Bertrand reste sur la rive droite du Rhin, le 5e Corps de cavalerie rendre en Alsace sous les ordres de Milhaud. La campagne de France (janvier-mars 1814) Dès son retour en Alsace, le 5e Corps de cavalerie est placé sous les ordres de Victor pour observer le Rhin entre Bâle et Strasbourg. Le Régiment compte à la Brigade Montelegier (2e, 6e et 11e Dragons), Division Collaert. Le 21 décembre, l'ennemi traverse le Rhin dans la région de Bâle et marche sur Colmar. La pénétration ennemie. Au moment où il atteint la ville à Sainte-Croix le 24, Milhaud marche à sa rencontre et lance sur lui la Division Collaert. Nos Dragons font 150 prisonniers dont le Colonel des Cosaques de la Garde et tuent ou blessent 400 hommes. Le 3 janvier le Général Briche prend le commandement de la 1ère Division de Dragons. Le Régiment occupe Wihr et son effectif est de 25 officiers et 296 hommes. Pressé par des forces très supérieures, Milhaud doit se replier en direction de l'ouest sur Baccarat. Le 6 janvier il est à Remiremont où son medecin, le Major Teuleria, est enlevé par les Cosaques. Le 9, la Division charge un parti de 200 Cosaques qu'elle met en fuite. Durant cette retraite les troupes ne reçoivent ni solde ni distributions et vivent sur l'habitant ; les chevaux meurent en grand nombre. Victor duquel dépen le Corps de Milhaud est atteint par le découragement et abandonne les Vosges. Le 16 janvierle 6e Dragons est à Toul, le 21 à Ligny où Victor reçoit l'ordre de tenir sur l'Ornain. L'empereur concentre dans la région de Verdun, Chaumont, Ligny, Saint-Dizier, les Corps de Mortier, Victor, Marmont et Ney. Après avoir subi un échec à Briennele 29 janvier, Blücher doit accepter le combat le 1er février à la Rothière. Mais il a reçu du renfort et il oppose 106 000 hommes aux 36 000 Français. Malgré de nombreuses et magnifiques charges de la cavalerie, nos troupes doivent battre en retraite, couvertes par le Corps de Milhaud. Le 4, nos Dragons, en arrière-garde, bousculent les cavaliers autrichiens, en tuent une centaine et en blessent 150. Pendant cette première phase de la bataille de France, Napoléon malgré certains revers, a dispersé les corps ennemis. Il veut maintenant les battre un à un. Les coups d'arrêt de février : Pendant la 2e phase de la bataille, l'Empereur repousse les corps de Blücher puis laisse en couverture au sud l'infanterie de Victor et la cavalerie de Milhaud et d'Oudinot ; avec les corps de Marmont, Mortier et les divisions de Friant et Curial plus la cavalerie de Grouchy, il bat successivement Alsuffief le 10 février à Champaubert, Sacken le 11 à Montmirail, Saken et York le 12 à Château-Thierry, Blücher lui-même le 14 à Vauchamps. Pendant ce temps les troupes en couverture face au sud, dont fait partie le régiment, résistent au corps de Schwartzenberg, en reculant pied à pied et en lui infligeant de lourdes pertes. Blücher et les Coalisés progressant au nord, battent en retraite, Napoléon se retourne vers le sud. Au combat de Mormant, le 17 février, Schwartzenberg est mis en déroute, essentiellement grâce à l'action des corps de cavalerie de Milhaud et Kellermann. Le régiment prend à ce combat une part très active et les 2 généraux eux-mêmes ont chargé avec lui, le premier à la tête d'un peloton, le deuxième à la tête d'un escadron. Ils se sont retrouvés par hasard au milieu d'un carré russe qui s'est rendu à eux. L'Empereur poursuit Schwartzenberg mais sans réussir à le détruire. La troisième phase prend alors fin le 24. La manoeuvre en tenaille de Blücher et Schwartzenberg, mars 1814 : Pour la 4e phase, les mêmes troupes restent en couverture au sud et Napoléon se retourne à nouveau contre Blücher qui s'est reformé au nord. Il ne parvient pas à le détruire, les Prussiens s'accrochant à Craonne et Laon. Leur supériorité numérique est écrasante. Pendant ce temps, accablés sous le nombre, les troupes du sud reculent devant les Autrichiens, eux aussi reformés, les Dragons luttent admirablement mais la marche de Schwartzenberg est irrésistible le long de la Seine, à tel point qu'il menace Paris. La dernière phase va l'opposer à l'Empereur, qui espère le couper de sa ligne de communication et l'obliger à reculer. Aussi marche-t-il sur Saint-Dizier qui est pris le 26 mars. Le 6e Dragons a pris une large part à cette victoire qui demeure inutile, car l'ennemi menace toujoursss Paris, par la vallée de la Seine au sud et par Laon au nord. Napoléon ordonne la retraite qui se fait en très bon ordre. Par Sens à Montereau, le Régiment arrive à Noisy le 3 avril et le 6, il apprend à Malesherbes l'abdication de l'Empereur. La 1re Restauration et les Cent Jours (avril 1814 – juillet 1815) Napoléon à l'île d'Elbe, Louis XVIII sur le trône de France, l'ordonnance royale du 12 mai 1814 prescrit de nombreux changements : le Régiment portant le numéro 6 fut appelé Dragons du Duc de Berry, mais en fait, notre Régiment et des détachements du 21e et du 27e formèrent les Dragons de Monsieur, qui prirent le numéro 4. Il faut cantonné à Epinal jusqu'au retour de l'Empereur auquel il ne semble pas avoir participé. Le Régiment reçoit alors son ancien numéro. Parmi les cadres, le Colonel Mugnier, 2 Chefs d'Escadrons, 9 Capitaines, 5 Lieutenants et 3 Sous-Lieutenants appartenaient au régiment avant le 12 mai. Le 1er juin, il est affecté au Corps d'Armée Gérard (4e), Division Maurin, Brigade Berruyer. L'effectif de cette division de cavalerie est de 1 800 sabres, dont 688 pour le 6e Dragons qui rejoint l'Armée de Metz le 1er juin. La campagne de Belgique (juin 1815) Le 15 juin, tous les corps se mettent en marche. Napoléon veut battre séparément Prussiens et Anglais. Sous les ordres de Grouchy avec 2 corps de cavalerie et 2 corps d'armée plus la Garde, le 6e participe à la bataille de Ligny contre les Prussiens de Blücher le 16 juin. Malgré les nombreuses charges, l'ennemi vaincu arrive à se retirer. Grouchy se lance à sa poursuite le 17. Dans la nuit du 17 au 18 il perd le contact avec Blücher, et le 18, entendant une violente canonnade sur sa gauche, il commet l'erreur de ne pas marcher au canon pour secourir l'Empereur aux prises avec Wellington à Waterloo. Après le désastre, Grouchy retraite vers la France. Le 20 le régiment est à Dinant, le 30 à Paris. Le 1er juillet, il livre le dernier combat de l'Empire à Rocquencourt, sous les ordres du Général Exelmans. Ce combat fut peut-être le plus beau et 2 régiments de Hussards prussiens furent complètement détruits. Une convention signée le 3 juillet donne l'ordre aux troupes de passer sur la rive gauche de la Loire. Le 9, le régiment est à Jargeau, le 15 à Sully et il arrive à Nîmes au mois d'août. C'est là qu'il est licencié : « L'Armée a, sans murmurer, au nom sacré du Roi et de la Patrie, courbé son front sous le joug humiliant du licenciement. » (Macdonald). |



| 194 Mariage CLAUDEL Léopold et FOURNIER Anne Edmée Aujourd’hui vingt sept novembre mil huit cent vingt un, heure de dix et demi du matin, par devant nous Ambroise Nicolas adjoint à la mairie de Troyes, xxx pour M. le Maire de cette ville la fonction d’officier de l’état civil, sont comparus en l’hôtel commun de cette ville Léopold CLAUDEL, peintre en bâtiment, âgé de vint quatre ans, cinq mois vingt quatre jours, né à Epinal département des Vosges, le 15 Prairial an 5 (trois juin mil sept cent quatre vingt dix sept), demeurant à Troyes rue de la grande tannerie, filsde feu Jean Nicolas CLAUDEL décédé à Epinal le quatre février mil huit cent quatorze, et de défunte Anne DUCHENE décédée au même lieu le dix xxx février mil huit cent onze ses père et mère d’une part Et Anne Edmée FOURNIER âgée de vingt un an trois mois vingt quatre jours née à Troyes, le trois fructidor an huit (vingt un août mil huit cent) et demeurant rue de la grande tannerie, fille de Antoine FOURNIER, plafonneur ? demeurant même lieu et de défunte Anne Claude MATHEY décédée en cette ville le vingt huit février mil huit cent treize ses père et mère d’autre part Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, dont les publications ont été faites devant la principale porte de cette maison commune le quatorze et vingt un octobre dernier à l’heure de onze avant midi. Aucuneopposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du livre du code civil intitulé du mariage ; avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement ; déclarons au nom de la loi que Léopold CLAUDEL et Anne Edmée FOURNIER sont unis par le mariage. De quoi nous avons dressé acte en présence et de consentement de Antoine FOURNIER père de la contractante et aussi en présence de Edmé Constant BERTHELMOT ( ?), poëlier ( ?) , âgé de cinquante ans, demeurant rue de France ( ?), Isidore LEROUX, tanneur, âgé de trente deux ans demeurant rue de la grande tannerie ; Jean Baptiste CORNUATS ( ?) peintre, âgé de quarante six ans, demeurant rue de la xxx percée, et Jean Louis QUIGNARD officier en retraite âgé de quarante un an demeurant rue Moyeuse ( ?) tous témoins et amis des époux qui ont signés avec nous et les dits époux le présent acte de mariage lecture faite ce jour mois et au sus dit ( ?) (Signatures) Claudel Leroux Berthelmot ( ?) Cornuats Quignard Anne Edmée FOURNIER Fournier (Antoine) Morant ? |
| Acte de Bapteme de Marguerite CLAUDEL le premier octobre 1691 à Servance 60 Marguerite, fille de Joseph Claudel et Régine Arnoux, mariés, qui a été baptisée ce jour premier octobre 1691 parrain Sébastien CLAUDON et marraine Madeleine PERRIN lotharingiens |
| Acte de bapteme de Marie CLAUDEL le 24 janvier 1708 à Servance 280 Marie fille de Joseph CLAUDEL et Catherine LEVEQUE de la Fondriere a été baptisée le vingt quatre janvier de l'annee mil sept cent huit le parrain ? et la maraine Marie CLAUDEL |
| Acte de bapteme de Martin CLAUDEL le 10 novembre 1706 à Servance. 194 De la Bresse Martin ? fils de Joseph CLAUDEL et Catherine LEVEQUE de la Fondriere a été baptisé le dix novembre mil sept cent six le parrain Claude CLAUDEL et la marraine Anne ARNOUX de la Bresse. |
| Acte No 2 CLAVEZ Germaine 30 Mai 1890 a Frébuans L'an mil huit cent quatre vingt dix, le trente mai à sept heures du matin, par devant nous Louis Victor ROBELIN, Maire officier de l'état civil de la commune de Frébuans, canton et arrondissement de Lons Le Saunier, département du Jura, sont comparus Joseph Philibert GUILLEMIN âgé de cinquante six ans, cultivateur domicilie à Frébuans, fils de la défunte, Théodore CLEMENT cultivateur domicilie à Frébuans, âgé de cinquante quatre ans, voisin et non parent de la défunte, lesquels nous ont déclaré que aujourd'hui à cinq heures du matin, Germaine CLAVEZ âgée de quatre vingt ans, sans profession domiciliée à Frébuans, née au dit lieu le seize octobre mil huit cent neuf, veuve de Désiré GUILLEMIN, cultivateur domicilie à Frébuans en son vivant, fille naturelle de Germaine CLAVEZ cultivatrice domiciliée à Frébuans en son vivant est décédée en la maison de son fils déclarant au dit Frébuans ainsi que nous nous en sommes assuré en nous transportant auprès de la décédée, et les déclarants ont signé avec nous le présent acte après qu'il leur en a été fait lecture. Signatures GUILLEMIN ROBELIN CLEMENT |


| Acte de mariage de Désiré GUILLEMIN et Jeanne CLAVEZ le 12 aout 1826 à Chilly-Frébuans L'an mil huit cent vingt six, le douzième jour du mois d'août à onze heures du matin par devant nous Louis MAUREZ, Maire et officier de l'état civil de la commune de Chilly-Frébuans, canton de Lons Le Saunier, département du Jura sont comparus Désiré GUILLEMIN âgé de vingt trois ans, né à Chilly le onze Frimaire an onze comme il est constaté par son acte de naissance du dit jour dont ? a été remis, vu et lu, fils majeur assisté de Augustin GUILLEMIN âgé de quarante neuf ans son père et de dame Josèphte JANET sa mère âgée de cinquante ans, tous deux ci présents et consentants et cultivateurs à Chilly, et demoiselle Jeanne Claudine CLAVEZ âgée de dix huit ans née à Frébuans section de cette commune le seize octobre mil huit cent cinq comme il est constaté par son acte de naissance dont extrait nous a été remis ici, vu et lu, illégitime mineure Germaine CLAVEZ, assistée et ? du consentement de la dite Germaine CLAVEZ sa mère âgée de quarante huit ans toutes deux cultivateurs à Frébuans; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte de notre maison commune savoir la première le vingt sept juillet, l'an mil huit cent vingtsix à huit heures du matin, et la seconde le six aout à la même heure, aucune opposition au dit mariage ne nous ayant signifié faisant droit à leur réquisition, après avoir lecture de toutes les pièces dessus mentionné et du chapitre six du code civil intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s'il voulait se prendre pour marie et pour femme, chacun d'eux ayant répondu séparément et affirmativement déclarons au nom de la loi que Désiré GUILLEMIN et Jeanne Claudine CLAVEZ sont unis par le mariage. De tout ce avons dressé acte en présence de Pierre BERTHET, âgé de trente trois ans, propriétaire, de Claude MONIN, âgé de vingt un an, instituteur, de François PETIT, âgé de vingt trois ans cultivateur et de Jean Etienne GRAND, âgé de quarante trois ans grossiste (?) domicilé à Chilly non parents des époux les quatre après qu'il leur en a été donné lecture l'ont signé avec nous et les parties contractantes à l'exception de la mère du futur qui a déclaré ne le savoir de ce requise. Signatures Désiré GUILLEMIN Jane Clodine CLAVEZ GUILLEMIN Germaine CLAVEZ C MONIN F. PETIT E. GRAND L. MAUREZ |

| Acte de décès de CLEMENT Claude Marie, 14 Décembre 1833 à Maisod L'an mill huit cent trente trois le quatorzième jour du mois de décembre à neuf heures du matin par devant nous Jacques GAILLARD maire officier de l'état civil de la commune de Maisod Brillat canton de Moyran département du Jura, sont comparus par devant nous Claude Antoine DALLOZ domicilié à Maisod âgé de trente huit ans profession de cultivateur baux fils du défunt et Ferdinand Xavier DRAPIER domicilié à Maisod âgé de vingt cinq ans profession de cultivateur cousin du défunt, lesquels nousont déclaré que jour d'hier treize décembre à huit heures du soir Claude Marie CLEMENT né et domicilié à Maisod âgé de soixante huit ans fils de Claude CLEMENT et Marie Josephe GROS veuf de Jeanne Ursule GRAND est décédé en sa maison de résidence au Rivez ?? de Maisod, ainsi que nous nous en sommes assurés et les déclarants ont signé avec nous le présent acte après que lecture leur en a été faite Signatures DRAPIER GAILLARD DALOZ |


| Mariage de Claude Marie CLEMENT de Rivez et Jeanne Marie BERREZ 20 Fevrier 1792 L'an mil sept cent quatre vingt douze le vingt fevrier après une seule publication canonique au prosne de la messe paroissiale de Charchilla, les parties ayant obtenu dispense de deux autres de Monseigneur l'Evêque de Saint Claude , les trois publications à la messe paroissiale d'Etival sans avoir reçu d'autre empêchement civile ou canonique que celui du troisème degré de consanguinité dont les parties ont obtenu dispense de Mgr l'Evêque de Saint Claude comme constaté par la lettre de ? de Mr ROYDON curé d'Etival, de l'avis de consentement des parents, j'ai donné la benediction nuptiale à Claude Marie CLEMENT fils majeur de Claude CLEMENT et de Marie Joseph GROS ses père et mère demeurant au Rivé d'une part et à Jeanne Marie BERREY fille majeure de feu Jean Claude BERREZ et de Marguerite MARTINE ses père et mère d'Etival d'autre part, en présence du père de l'époux de Claude Joseph VINCENT, Jean Claude CLEMENT, et Cyprien CLEMENT soussigné, l'époux et l'épouse ne l'ont fait pour ne savoir de ce requis. Signatures VINCENT Cyprien (?) CLEMENT PANISSET ? Curé? |
| De la paroisse de Moirans, possiblement né a Maisod |

| Mariage de Claude CLEMENT et GROS Marie Joseph le 27 janvier 1756 à Moirans Claude fils de Lupicin CLEMENT et de Marie GAILLARD de la paroisse de Moirans âgé d'environ vingt deux ans a pris pour sa femme et légitime épouse Marie Joseph fille de Pierre GROS et de Clauda Marie JANIER-DUBRY d'Estival, âgée d'environ vingt trois ans selon la forme du concile de trente et du consentement des parents le vingt sept janvier mil sept cent cinquante six, en présence de Lupicin CLEMENT, Pierre GROS, Georges BERREY et François GROS; Lupicin CLEMENT illétré requis. Signatures Claude CLEMENT Pierre GROS G BERREY HUGONET Curé |
| Present temoin au mariage de Claude Marie CLEMENT et BERREZ Jeanne Marie en 1792 a Charchilla, mais on ne connait pas la relation (frere, cousin, oncle) |

| Il est dit cousin germain de CLEMENT Marie Françoise à son mariage avec DALOZ Claude Antoine en 1828 au Bourget. |
| Present temoin au mariage de Claude Marie CLEMENT et BERREZ Jeanne Marie en 1792 a Charchilla, mais on ne connait pas la relation (frere, cousin, oncle) |
| Sépulture de Lupicin CLEMENT du Citernon le 9 avril 1780 à Charchilla Lupicin CLEMENT veuf de Marie GAILLARD du Citernon mort hyer muni des sacrements de l'église âgé d'environ soixante et dix ans et enterré aujourd'huy le neuf avril mil sept cent quatre vingt en présence de Jean baptiste CLEMENT son fils illétré et de Claude Nicolas PATé soussigné. Signatures BILLON Vic(aire) Claude Nicola Paté |


| Mariage de Lupicin CLEMENT et Marie GAILLARD le 2 août 1730 à Charchilla Lupicinus CLEMENT du Moyrant duxit in uxorem Maria GAILLARD leruans de iure secuandi dic quarta augusti anni 1730 appasennius ambroso VINCENT de Charchillat et Francisco VERPILLA de Coulouvre Signature J. VIENOT Transcription très approximative, mes cours de latin sont vraiment très loins.. |
| Décès de Lupicin CLEMENT à Leschères 28 avril 1771 Lupicin CLEMENT de Lescheres âgé d'environ quatre vingt ans, muni des secours de l'Eglise est décédé le jour d'hier et a été inhumé au cimetière ce jourd'hui vingt neuf avril mil sept cent soixante et onze: présens Claude Joseph DRONIER de Ravillotte soussigné et Augustin BOURGEAT dit Coquet son beau fils. Signatures C.J. DRONIER Augustin C BOURGEAT |
| Acte de naissance de CLEMENT Marie Francoise samedi 14 décembre 1799 Acte N°3 Aujourd'hui vingt troisième jour du mois de Frimaire mil sept cent quatre vingt et dix neuf, l'an huit de la république française à huit heures du matin, par devant moi François Xavier JOUFFREY agent municipal de la commune de maysod, la pour dresser les actes destinés à constater les naissances, mariages et les décès des citoyens; sont comparus en la salle publique de la maison commune Claude Marie CLEMENT laboureur domicilié dans la grange de Rivez commune de Maysod, lequel assisté de Claude CHARNIER laboureur et de Jacques François LIVOUGE laboureur tous deux ayant l'âge requis par la loi et domiciliés à Maysod département du Jura, a déclaré à moi François Xavier JOUFFREY que Jeanne Marie BERRAY son épouse en légitime mariage est accouchée hier vingt deuxième jour du présent mois de frimaire à heures de midi dans sa maison situé au Rivez d'une fille qu'il m'a présenté et auquel il a donné le prénom de Françoise CLEMENT. D'après cette déclaration que les citoyens Claude CHARNIER et Jacques François LIVOUGE ont certifié conforme à la vérité, et la représentation qui m'a été faite de l'enfant denommé, j'ai rédigé en vertu des pouvoirs qui me sont délégués le présent acte que Claude CHARNIER et Jacques François LIVOUGE ont signé avec moi et le dit Claude Marie CLEMENT père de l'enfant a déclaré ne savoir signer. Fait en la maison commune de Maysod les jours mois et ans dessus. Signatures Jacques François LIVOUGE Claude CHARNIER Xavier JOUFFREY agent |
| Acte de décès N° 28 CLEMENT Françoise femme DALLOZ L'an mil huit cent soixante et un, trente un juillet à six heures du soir, par devant nous Charles GACON Maire officier de l'état civil de la ville d'Orgelet chef lieu de canton, arrondissement de Lons Le Saunier, département du Jura, sont comparusles sieurs François DALLOZ âgé de trente deux ans, cultivateur demeurant à Merlia commune d'Orgelet fils de la défunte et Joseph ANDRé âgé de quarante sept ans, marchand de farine, demeurant à Orgelet, non parent de la défunte, lesquels nous ont déclaré que ce présent jour, à midi, Françoise CLEMENT âgée de soixante trois ans, cultivatrice, demeurant à Merlia, née à Maisod, Canton de Moirans, mariée à Claude DALLOZ cultivateur demeurant au dit Merlia, les noms de ses père et mère sont inconnus aux déclarants, est décédée dans son domicile sis à Merlia, ainsi que nous nous en sommes assurés, et ont les déclarants signé avec nous le présent acte après lecture faite./. Signatures François DALOZ Charles GACON ANDRE |



| Mariage de DALOZ Claude Antoine et CLEMENT Marie Françoise 18 Février 1828 à Bourget Bellecin L'an mil huit cent vingt huit, le dix huitième jour du mois de février à dix heures du matin, par devant nous maire officier de l'état civil de la commune de Bourget Bellecin canton d'Orgelet département du Jura, sont comparus Claude Antoine DALOZ âgé de trente trois ans, né au Bourget le quatrième jour du mois de Thermidor l'an trois de la république Française comme il est constaté par son acte de naissance déposé aux archives de la mairie du Bourget, profession de tisserand domicilié au Bourget, majeur, fils d'Anselme DALOZ âgé de soixante ans et de Marie Thérèse BRASIER, âgée de cinquante un ans tous deux profession de cultivateurs, domiciliés au Bourget ici présents et consentants; La demoiselle CLEMENT Françoise âgée de vingt neuf ans née à la Grange de Rivey commune de Maysod le vingt deuxième jour du mois de frimaire mil sept cent quatre vingt dix neuf, l'an huit de la république française comme il est constaté par son extrait de naissance délivré par l'officier civil deMaisod pour la date du onze février courant présente année et visé par monsieur le président du tribunal de Saint Claude aussi courant, profession de cultivatrice domiciliée au dit Rivez, fille majeure de CLEMENT Claude Marie âgé de soixante cinq ans profession de cultivateur domicilié au dit Rivey commune de Maysod ci présent et consentant et de défunte Jeanne Marie BERREZ en son vivant profession de cultivatrice demeurant au dit Rivez décédée aux Rivez commune de Maysod le dix neuf germinal l'an treize de la république française comme il est constaté par son acte de décès délivré par l'officier civil de Maysod en la date du onze février mil huit cent vingt huit et visé par Mr. le Président du tribunal de Saint Claude, sous la date du treize courant; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte de notre maison commune savoir: la première le premier dimanche du mois de février mil huit cent vingt huit à neuf heures du matin; et la seconde le deuxième dimanche du mois de février mil huit cent vingt huit à neuf heures du matin, et les mêmes publications ont été faites à Maisod les dimanche trois et dix février mil huitcent huit à neuf heures du matin, suivant certificat délivré par l'officier civil de la commune de Maysod en la date du treize février mil huit cent huit et légalisé par le sous préfet de l'arrondissement de Saint Claude du jour du treize février courant; Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit à leur réquisition, après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre VI du livre du code civil intitulé du mariage, avons demandéau futur époux et à la future épouse s'ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d'eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que Claude Antoine DALOZ et Françoise CLEMENT sont unis par le mariage. De quoi avons dressé acte en présence de Augustin DALOZ âgé de quarante un ans, profession de cultivateur domicilié au Bourget, oncle de l'époux, de Claude François DALOZ âgé de vingt six ans profession de cultivateur domicilié au Bourget frère de l'époux, de Jean François MILLET âgé de vingt huit ans, profession de cultivateur domicilié à la grange de Citernon (?) commune de ? beau frère de l'époux et de Jean Baptiste CLEMENT âgé de trente huit ans, profession de Garde Forestier demicilié à lagrange de Rivez commune de Maysod cousin germain de l'épouse, lesquels après qu'il leur en a été donné lecture ont signé avec nous et les parties contractantes, exepté Françoise CLEMENT future épouse, Claude Marie CLEMENT père de l'épouse, Marie Thérèse BRASIER mère du futur qui ont déclaré ne savoir signer./. Signatures Claude Antoine DALOZ CLEMENT Anselme DALLOZ JF MILLET Augustin DALOZ DALOZ Le Maire BERREZ |

| De Metz ? |
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