| Témoin au mariage de sa soeur Véronique Sophie Bernier François THEVENIN & Véronique Sophie BERNIER |

| Témoin au mariage de Jean VERDIER et Tranquille BALTET le 25 novembre 1771 Sa relation avec l'époux n'est pas claire |


| Acte ? François THEVENIN & Véronique Sophie BERNIER L’an treize, le vingt neuf pluviôse (18 février 1805), heure au dix du matin, par devant nous Jean MOSLE, Maire, officier de l’Etat civil de la commune de Sainte Savine, sont comparus : François THEVENIN, majeur, âgé de trente ans, seize jours, natif de Sainte Savine et y demeurant, fils de Henry THEVENIN, laboureur au dit lieu, ci présent et consentant, et de Marie Anne DEVANLAY ses père et mère d’une part ; Et Véronique Sophie BERNIER, native de Saint Martin les Vignes ( ?) demeurant à Sainte Savine, âgée de vingt huit ans six (dix ?) mois ; fille majeure de défunt Jean BERNIER, xxxx, laboureur à la Chapelle Saint Luc, décédé en la commune de Saint Parres Lès Vaudes le vingt trois janvier mil sept cent quatre vingt onze comme il est constaté par l’acte de décès extrait du registre ayant servi à inscrire les actes de décès de la dite commune de Saint Parres pour la dite année, délivré par M. LeSecrétaire Général de la préfecture de l’Aube le quinze du courant, et de Marguerite BALTET ses père et mère, cette dernière présente et consentante d’autre part ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale de notre maison commune ; savoir la première le dimanche sept du présent mois et la seconde le dimanche suivant, quatorze du même mois. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition et après avoir donné lecture de xxx ci-dessus mentionnées et du chapitre 6 du livre du code civil intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent (s’ils veulent) se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que François THEVENIN et Véronique Sophie BERNIER sont unis en mariage. De quoi avons dressé acte en présence de Claude FELIX xxx (métier ?) aux Faux Fossés, âgé de quarante deux ans beau frère de l’époux, De Martin Ambroise BERNIER laboureur à la Chapelle Saint Luc, âgé de trente deux ans, frère de la future ; De Jacques BADIER (BODIER ?), laboureur à Sainte Savine âgé de quarante ans, ami de l’épouse ; Et de Jacques THEVENIN, boulanger, demeurant à Troyes âgé de quarante deux ans, cousin de l’époux ; lesquels après qu’il a été donné lecture du présent acte de mariage ont signé à l’exception du sieur THEVENIN qui a déclaré ne le savoir faire xx xxx ; le père de l’époux a aussi déclaré ne savoir signer ; la mère de l’épouse a signé avec nous ; l’époux et l’épouse ont aussi signé (Signatures) Sophie Bernier François Thevenin Claude Felix A. M. Bernier Jacques Badier ( ?) Tranquille Baltet ( ??) Jean Mosle |
| Dispense au 4eme degre |
| Naissance de BERREZ Jean Claude le 30 Juin 1725 à Etival Jean Claude fils de Nicolas BEREY et de Marie Françoise GRANDPERRIER d'Estival est né le trente juin mil sept cent vingt cinq et a été baptisé le jour suivant, dont les parrain et marraine ont été Jean Claude GRANDPERRIER et Jeanne Pierrotte MARESCHAL Jean Claude GRANDPERRIER |


| Mariage de Jean Claude BERREZ et Marie Françoise GRANDPERRIER le 8 février 1752 à Etival Jean Claude fils de Nicolas BERREZ et de feue Marie Françoise GRANDPERRIER d'Etival a pris pour femme Marguerite fille de Gilbert MARTINE et de Clauda Henriette MARTELET des Piards, selon la forme du concile de trente et du consentement des parentsle huit février mil sept cent cinquante deux en présence de Nicolas BERREZ, Gilbert MARTINE, Georges BERREZ et Claude MARTINE. Signatures Gilbert Ni. BEREZ Claude MARTINE HUGONET (pretre?) |
| Acte de décès de BERREZ Jeanne Marie, 9 Avril 1805 à Maisod Du dix neuvième jour du mois de Germinal à quatre heures du matin l'an treize de la République française. Acte de décès de Jeanne Marie BERREZ, décédé le dix neuf Germinal à quatre heures du matin, profession de cultivateur âgé de trente huit ans né à Maysod département du Jura demeurant à Maysod. La défunt était fille de Nicolas BERREZ et de Marguerite QUASABOIS. Sur la déclaration à moi faite par Claude Marie CLEMENT de la défunt demeurant à Maysod âgé de quarante ans profession de cultivateur et Jacques Philippe CHARNIER demeurant à Maysod âgé de quarante ans, profession de cultivateur qui ont dit être mary et cousin. Lu aux parties, et constaté par moi Jean Pierre GAILLARD Maire de Maysod faisant les fonctions d'officier de l'état civil, soussigné avec le déclarant qui nous signé pour ne savoir les deux. Signataure GACHARD Maire |
| L'ascendance de Jeanne Marie est issue de http://pm.richard.free.fr/index.htm Il y a toutefois un tres gros doute sur les parents de Jeanne Marie. Dans son acte de deces en 1805 a Maysod, elle est dite nee a Maysod de Nicolas BERREZ et CASSABOIS Marguerite (ou elle est dite epouse de Claude Marie CLEMENT), alors que dans ce qui serait son acte de mariage en 1792 a Charchilla (ou une Jeanne Marie BERREZ epouse un Claude Marie CLEMENT), elle est dite fille de Jean Claude BERREZ et Marguerite MARTINE.... Pourtant, elle a bien 38 ans a son deces. Et Claude Marie CLEMENT est dit de Rivez dans son acte de mariage. Ca colle sur les date, les lieux, mais pas sur cette declaration de deces. A fouiller. Note sur Etival: http://aulan.free.fr/ Extrait du dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent. par A. ROUSSET avec la collaboration de Frédéric Moreau, architecte Tome III 1855 Etival : Estival, vg. de l'arr. de Saint-Claude, cant. et bur. de poste de Moirans, percept. de Saint-Lupicin ; succursale, composée d'Etival, Ronchaux et Châtel-de-Joux ; à 15 km. de Moirans, 23 de Saint-Claude et 38 de Lons-le-Saunier. Altitude : 796m, près du grand lac. Le territoire est limité au nord par Châtel-de-Joux, au sud par Les Crozets, à l'est par Les Piards et à l'ouest par Moirans et Meussia. Les Marechets-Giraud, la grange Piard, chez Mermet, le Chazal, le Crozat, le Chazal-Gruet, le Chazal-Châtelain,les anciens Chazals et Ronchaux font partie de la commune. Il est traversé par la route dép. n°18, de Clairvaux à Saint-Claude ; par les chemins vic. tirant de Châtel-de-Joux, à Meussia, aux Crozets, et par le chemin de la Crochère ; par le ruisseau de la Sauge, par ceux des lacs, des Amorettes et de Ronchaux qui y prennent leurs sources. Le village occupe le fond d'une étroite vallée resserrée entre deux chaînes de montagnes qui font partie du second chaînon du Mont-Jura. Les maisons, autrefois dispersées sur toute l'étendue du territoire, sont aujourd'hui disposées par groupe, construites en pierres, couvertes en ancelle ou tavaillons et élevées d'un étage au dessus du rez-de-chaussée. La commune de Ronchaux a été réunie à celle d'Etival le 14 août 1822. Pop. en 1790, d'Etival, 204 hab. ; de Ronchaux, 182 ; total 386 ; pop. réunie en 1846 , 516 ; en 1851, 478, dont 238 hom. et 240 fem. ; pop. spéc. pr kil. carré, 34 hab.; 102 maisons, à savoir : à Etival 55, et à Ronchaux 47 ; 119 ménages. Les plus anciens registres de l'état civil datent de 1722. Les jeunes gens des deux sexes émigrent pour être domestiques à Lyon. Cadastre exécuté en 1833 ; surf. territ. 1377h 62a, divisés en 2855 parcelles que possèdent 241 propriétaires, dont 76 forains ; surf. imp. 1340h 75a, savoir : 546h 71a en bois, 281h 61a en pâtures, 258h 31a en terres lab. , 140h 86a en prés, 80h 09a en broussailles, 29h 47a en friches et murgers, 2h 65a en sols et aisances des maisons, 01h 01a en jardins, d'un rev. cad. de 7482fr.; la surf. non imp. de 36h 87a était une ancienne forêt nationale ; cont. dir. en princ. 2230fr. Il y a trois lacs, appelés le lac de la Sauge, le Grand et le Petit Lac. Le Grand-lac a une surface d'environ 4h ; le petit de 1h 80a. Ils sont tous très poissonneux. On y pèche de la tanche, de la carpe, de la perche et du brochet. Le sol, fertile, produit du blé, de l'orge, peu d'avoine, de légumes secs, de fruits et de fourrages artificiels, des betteraves, des pommes de terre, du chanvre, du lin et du foin. On importe le cinquième des céréales et le vin. Le revenu réel des propriétés est de 3 pour cent. On élève dans la commune des bêtes à cornes, quelques chèvres et des volailles. On y engraisse quelques porcs. 15 ruches d'abeilles. L'agriculture y fait des progrès. On trouve sur le territoire de la marne, des tourbières peu exploitées, des sablières et des carrières de pierres à bâtir et de taille de bonne qualité, exploitées. On y rencontre une grande quantité de coquillages fluviales et terrestres, des putrifications de poissons et d'autres animaux. Les habitants fréquentent habituellement les marchés de Clairvaux et de Saint-Claude. L'agriculture, le produit des fromages et la vente d'une partie de l'affouage des bois forment leur principale ressource. Les patentables sont : un aubergiste, 5 voituriers, 1 cordonnier, 2 maçons, 3 menuisiers et 3 marchands de grains. Il y avait en 1684, une scierie sur le bief du Ravoy, qui se jette dans le grand lac de Ronchaux. Les habitants s'occupaient presque tous, il y a quelques années, à faire de la boissellerie et des armoires dites de foire. Depuis qu'ils ont abandonné cette industrie, ils ont singulièrement perdu de leur aisance. Biens communaux : un église, un cimetière isolé et un presbytère à Etival, servant aussi de mairie ; une maison commune au même lieu, renfermant un chalet, le logement de l'instituteur et la salle d'étude des garçons, fréquentée en hiver par 60 élèves ; une autre maison commune à Ronchaux, contenant un chalet, le logement d'une institutrice laïque et une salle d'étude fréquentée en hiver par 60 jeunes filles ; 2 fontaines à Ronchaux avec lavoir et abreuvoirs ; 2 autres à Etival avec lavoirs et abreuvoirs ; quelques places publiques, et 778h 85a de pâtures, terres, bois et prés, d'un rev. cad. de 2278fr. On fabrique dans les deux chalets 30 000 Kil. de bon fromage façon gruyère. Bois communaux : 565h ; on coupe annuellement 9h 30a de bois-taillis et 50 stères de bois-sapins. Budget : recettes ord., 6328fr.; dépenses ord., 5831fr. NOTICE HISTORIQUE Le nom d'Estival, oestiva castra, dérive d'un monticule que les Romains avaient fortifié. Cette station était destinée à protéger une route qui conduisait de Clairvaux ou de Pont-de-Poitte à la ville d'Antre, à Condat ou à Genève. Cette voie suivait la direction de la route actuelle. Les champs qui la bordent s'appellent sur les levées et au milliaire. On ne doit plus être surpris de la découverte faite à Etival, en 1806, d'un vase en bronze plein de médailles d'argent, la plupart à l'effigie de Gordien, de Philippe, de Décius et d'Otacilla Sévéra. Parmi ces monnaies, il y en avait une frappée à l'occasion de l'apothéose de Mariniana, une autre de Gallus, une de Commode, trois de Philippe, une de Salonina Augusta, une de Gordien, une de Valérien, une de Dioclétien. Le castrum d'Etival était défendu par un castellum qui s'élevait à la place qu'occupa plus tard le château de Châtel-de-Joux. Cet obscur village parait donc bien avoir succédé à une bourgade gallo-romaine. Touefois, son nom, ainsi que celui de Ronchaux, Ronchal, n'apparait dans les chartes qu'à la fin du XIIéme siècle. POnce, sire de Cuisel, avait donné un domaine considérable situé à Etival à l'abbaye du Miroir. L'abbé de Saint-Claude, comme propriétaire de la baronnie de Moirans ou de le terre du Grandvaux, contestait la validité de cette donation. Après de longues querelles, l'abbé de Goailles, le prieur de Gigny et celui de la Chartreuse de Bonlieu, choisis pour arbitres, décidèrent les religieux duMiroir à renoncer à la libéralité du sire de Clairvaux, moyennant un cens de 12 sols estevenants. Un traité du 6 novembre 1218, mit fin ce procès. Seigneurie. Nous avons rappelé à l'article Châtel-de-Joux, l'association intervenue en 1234, entre l'abbé de Saint-Claude et Ponce de Cuiseaux. Par cet acte, il fut convenu que ce dernier aurait le château de Joux, à charge d'hommage envers l'abbé,et que les villages d'Etival et de Ronchaux leur appartiendraient indivisément par moitié. D'après un terrier fait le 27 juin 1684, on voit qu'Etival et Ronchaux dépendaient de la châtellerie de Châtel-de-Joux ; que les habitants devaient à l'abbéde Saint-Claude et au seigneur de Clairvaux, par moitié, un cens de 24 rez d'avoine, les lods sur les mutations d'immeubles, à raison de 2 gros et une engrogne par franc, les dîmes de Ronchaux, à raison de onze gerbes l'une ; la justice moyenne etbasse, la pêche, la chasse, les cours d'eau, les corvées, les amendes étaient communs aux deux seigneurs. Le sire de Clairvaux avait seul la haute justice et le droit d'exiger le guet et garde, la revue d'armes à Châtel-de-Joux et la redevance de poterie. Prévôté. La prévôté de Ronchaux et d'Etival était possédée, depuis la fin du XIIéme siècle, par une famille noble du nom de Ronchaux. A ce fief était attaché plusieurs ferme, un moulin sous Thoiria, le droit d'exiger un fromage de chaque famille, une demi-corvée de charrue, d'instituer un prévôt, de chasser dans toute la terre de Saint-Oyan, et d'avoir une chapelle seigneuriale dans l'église de Soucia. Après l'extinction de la famille de Ronchaux, ce fief passa par acquisition à Philibert deGonserre, écuyer, de Scey-sur-Saône, qui le transmit à Antoine de Gonserre, son neveu. Ce dernier le vendit en 1596, à Jean Mariglier de Pontarlier. Il fut acquit plus tard par M. de Laubespin, baron de l'Aigle. Il était possédé en 1790 par M. Nicod de Ronchaux, et le domaine utile en appartient encore à M. Louis de Ronchaux et à son frère, fils du dernier seigneur. Château de Ronchaux. Il était situé au sud-est du village sur une légère éminence, au pied d'une montagne très élevée. Il se composait d'un bâtiment de forme rectangulaire, ayant dans sa face septentrionale une tour circulaire percée de meurtrièreset contenant l'escalier. Il a été démoli en 1810. Chevance d'Etival. Elle n'était qu'un démembrement du fief de Ronchaux. M. de Mandre, commissaire-général de la gendarmerie de Bourgogne en 1636, époux de Dame Françoise de Laubespin, fit construire à Etival une maison seigneuriale qu'il habitait quelquefois. Sa veuve y fixa sa résidence ordinaire et y mourut en 1667. Cette chevance fut acquise des héritiers de cette dame, par M. de Maisod. Marie-Josephe-Françoise de Maisod la porta en dot à Eléonore-Bénigne-François du Pasquier, seigneur dela Villette, son époux. M. de la Villette la vendit, le 12 août 1713, à Antoine Regaud, avocat au parlement, président en la juridiction des gabelles de Saint-Claude. M. Joseph de Roux, Vicomte de Trelay, chevalier de Saint-Louis, gouverneur pour sa majesté du fort Saint-André de Salins, et Mme Guillaume de Poligny, son épouse, obtinrent de l'abbé de Saint-Claude et de M. de Beauffremont, le droit de retrait féodal, et furent subrogés à l'acquisition de M. Regaud par acte du 10 novembre 1715. Les héritiers de M. de Roux ont possédé ce fief jusqu'à la suppression du régime féodal. Château. Le château d'Etival n'avait rien de féodal. C'était une vaste maison entourée d'un jardin et d'un verger clos de murs, avec une ferme à côté. Il occupait le centre du village. Il a été démoli, et sur ses ruines s'est élevée une ferme qui appartient aujourd'hui à Monsieur de Ronchaux. Maladerie. Il existait un hospice pour les lépreux dans la contrée dite au Malandrier. On en a retrouvé les fondations il y a quelques années. Eglise. Etival et Ronchaux dépendaient de la paroisse de Soucia. L'éloignement de l'église et la difficulté des chemins engagèrent les habitants à construire un chapelle dans leur village. L'érection de cette chapelle eut lieu au mois d'octobre 1414, à ETival, sous le titre de l'Assomption de la Sainte Vierge. Un décret de l'archevêque de Besançon du 29 avril 1780, érigea cette chapelle en cure indépendante de celle de Soucia. L'édifice actuel a été construit en 1829, et continue d'être placé sous le vocable de l'Assomption de la Sainte Vierge, dont on célèbre la fête le 15 août ; il est orienté et se compose d'un clocher, d'une tribune, de trois nefs, d'un choeur, d'un sanctuaire semi-circulaire et de deux sacristies. Le clocher est couronné d'un dôme élégant couvert en tavaillons.Les nefs sont voûtées à arêtes, décorées de colonnes et de pilastres de l'ordre de Pestum, sur lesquels s'élèvent les arcs-doubleaux des voûtes. On remarque dans cette église un maître-autel en marbre de couleurs variées, unbeau tabernacle aussi en marbre et deux reliquaires très anciens ouvragés avec art. Evènements divers. Les dévastations causées par les protestants de la Suisse, au XVIéme siècle, les guerres du XVIIéme siècle, avaient complètement ruiné ETival et Ronchaux. Les maisons, dispersées ça et là, devinrent toutes la proie des flammes. Ce n'est que depuis l'annexion de la Franche-Comté à la France, que ces deux villages ont profité des douceurs de la paix pour se réformer. Biographie. Il n'y a peut-être pas da lieu dans le Jura où la piété et la foi soient restées plus vives que dans la paroisse d'Etival. Il en est sorti et il en sort encore un grand nombre d'ecclésiastiques et de religieuses. Ce village est la patrie de Joseph-Augustin Mathieu, capitaine décoré (1775-1841), qui a fait toutes les campagnes de la république et de l'empire. Charles Thuriet "Saint-Claude et ses environs" 1890 Etival, Estival, OEstiva castra, est un petit village obscur du canton de Moirans, qui parait avoir succédé à une bourgade gallo-romaine. Il occupe le fond d'une vallée resserrée entre deux chaînes de montagnes, qui font partie du second chaînon duMont-Jura. La commune de Ronchaux a été réunie à celle d'Etival en 1822. Le sol d'Etival est fertile et propice à l'agriculture. Cette industrie y est en progrès. On trouva, sur le territoire de cette commune, une grande quantité de coquillage, des pétrifications de poissons et d'autres animaux. Le nom latin d'Estival, OEstiva castra, dérive, dit-on, d'un monticule que les Romains avaient fortifié. Ce fort était destiné à protéger la route qui conduisait de Clairvaux à Genève par Saint-Claude, laquelle suivait à peu près la même direction que la route actuelle. Les champs qui la bordent s'appellent sur les levées et au militaire. En 1806, on a découvert à Etival un vase en bronze rempli de médailles d'argent, à l'effigie de Gordien, de Philippe, de Décius et d'Otacilla Severa. Une d'elles avait été frappée à l'occasion de l'apothéose de Mariniana. Il y en avait une de Galles, une de Commode, trois de Philippe, une de Valérien, une de Dioclétien, etc. Voilà un précieux trésors pour les numismates et les archéologues. La station d'Etival était, parait-il, défendue par le castellum qui s'élevait à la place qu'occupa plus tard le château de Châtel-de-Joux. Quoiqu'il paraisse bien établi, par toutes ces preuves, qu'Etival a été une bourgade gallo-romaine, cependant, son nom, ainsi que celui de Ronchaux, n'apparaît dans les documents historiques écrits qu'à la fin du 12éme siècle. D'après un terrier* qui date de 1684, Etival et Ronchaux dépendaient de la Châtellerie de Châtel-de-Joux. La prévôté de Ronchaux et d'Etival était possédée, depuis la fin du 12éme siècle, par une famille noble du nom de Ronchaux. D'assez jolis privilèges étaient attachés à cette charge. Ce fisc qui, jusqu'à la fin du 18éme siècle, a passé dans plusieurs autres familles, était possédé en 1790 par Nicod de Ronchaux; et, ce que l'on appelle le domaine utile, était encore hier la propriété du regretté M. Louis de Ronchaux, descendant du dernier seigneur (1). Le château de Ronchaux était situé au sud-est du village, sur une légère éminence, au pied d'une montagne très élevée. Il se composait d'un bâtiment carré avec une tour circulaire perçée de meurtrières, et contenant l'escalier. Il existait encore en 1810. Au centre du village d'Etival, il y avait aussi une vaste maison qu'on appelait le château. C'était un démembrement du fief de Ronchaux. Ce château, qui a eu un grand nombre de propriétaires successifs, n'avait rien de féodal. Sur ses ruines, s'estélevée une ferme, qui appartient aujourd'hui aux héritiers de M. de Ronchaux. Etival et Ronchaux étaient autrefois de la paroisse de Soucia, où la prévôté de Ronchaux avait sa chapelle seigneuriale. En 1414, une chapelle, sous le titre de l'Assomption, fut érigée à Etival. IL y avait un chapelain salarié. En 1780, cette chapelle devint une cure indépendante de celle de Soucia. L'église actuelle date de 1829. La mairie et la cure furent placées dans le même bâtiment. |


| Mariage de Claude Marie CLEMENT de Rivez et Jeanne Marie BERREZ 20 Fevrier 1792 L'an mil sept cent quatre vingt douze le vingt fevrier après une seule publication canonique au prosne de la messe paroissiale de Charchilla, les parties ayant obtenu dispense de deux autres de Monseigneur l'Evêque de Saint Claude , les trois publications à la messe paroissiale d'Etival sans avoir reçu d'autre empêchement civile ou canonique que celui du troisème degré de consanguinité dont les parties ont obtenu dispense de Mgr l'Evêque de Saint Claude comme constaté par la lettre de ? de Mr ROYDON curé d'Etival, de l'avis de consentement des parents, j'ai donné la benediction nuptiale à Claude Marie CLEMENT fils majeur de Claude CLEMENT et de Marie Joseph GROS ses père et mère demeurant au Rivé d'une part et à Jeanne Marie BERREY fille majeure de feu Jean Claude BERREZ et de Marguerite MARTINE ses père et mère d'Etival d'autre part, en présence du père de l'époux de Claude Joseph VINCENT, Jean Claude CLEMENT, et Cyprien CLEMENT soussigné, l'époux et l'épouse ne l'ont fait pour ne savoir de ce requis. Signatures VINCENT Cyprien (?) CLEMENT PANISSET ? Curé? |
| Parrain de Anselme DALOZ 1766 au Bourget |

| BEREL sur son acte de naissance |
| Témoin au Mariage à Troyes de Léopold Claudel "et aussi en présence de Edmé Constant BERTHELMOT ( ?), poëlier ( ?) , âgé de cinquante ans, demeurant rue de France ( ?)," |

| Mairie d’Orgelet arrondissement communal de Lon-Le-Saunier Du onzième jour du mois de frimaire l’an neuf de la république française. Acte de décès d’Etiennette BERTHET veuve d’Antoine BOSQUET, décédée le dix frimaire a deux heures du soir, profession de journaliere, âgée de soixante dix ans, née a Lons-Le-Saunier, département du Jura demeurant a Orgelet Fille de Et de Sur la déclaration a moi faite par le citoyen Jean Baptiste VUILLAUMIER, demeurant a Orgelet, profession de cordonnier, qui a dit être fils de la défunte, et par le citoyen Jean Baptiste GUYENET demeurant a Orgelet, profession de cordonnier qui a dit être ami de la défunte, et ont signé a l’exception du dit VUILLAUMIER fils illettré requis Signature GUYENET Constate par moi, Louis Joseph DARBON, Maire d’Orgelet faisant les fonctions d’officier public de l’état civil, soussigné. Signature PARBON |


| Mariage Etienne Joseph VUILLAUMIER et Etiennette BERTHET le 1 octobre 1752 à Lons le Saunier Le premier octobre mil sept cent cinquante deux après toutes proclamations solanelle et toute ? civiles et canoniques la benediction nuptiale a été donnée à Etienne Joseph VUILLAUMIER cordonnier domicilié dans cette ville et à Etiennette BERTHET deLons le Saunier en présence du sieur Richard DEMONGET, Claude Pierre CHAPUIS, Xavier CUNIER, et Désiré BUGEARD témoins requis. Signatures E. J. VUILLAUMIER E BERTHET X CUNIER Désiré BUGEARD DEMONGET CHAPUIS |
| Rédige l'acte de naissance de Anne GROSS en 1856 à Troyes (10) |

| Laboureur |
| Maréchal ferrant |
| Témoin au mariage de TOUFFU Jacques et MOREL Francoise en 1721 à Chanteloup Relation inconnue |
| Décès BERTIN Rose 1821 à Orgelet Du quatorzième jour du mois de Juillet à sept heures du matin, l’an mil huit cent vingt et un, acte de décès de Rose BERTIN femme de Michel GIRARD décédée le treize du dit à l’hôpital à deux heures du soir, profession de --------, âgée de cinquantehuit ans, née à -----------, département du Jura, demeurant à Orgelet, la défunte étant fille de feu ------- et de feue ---------- Sue la déclaration à moi faite par Mr. CHARNAL François, demeurant à Orgelet âgé de vingt deux ans, profession d----------, et par M. Alexandre GIRARD, demeurant à Orgelet, profession d----------, âgé de trente trois ans, qui ont dit être le premier xxxxx de l’hôpital et le second fils de la défunte. Lu aux parties et constaté par moi, Louis Gaspard PIDOUX, Maire d’Orgelet faisant les fonctions d’officier de l’état civil, soussigné avec les déclarants à l’exception du dit GIRARD fils illettré requis. Signature PIDOUX CHARNAL |

| Rédige l'acte d'inhumation de Nicolas GROSS en 1731 à Lutzelhouse (67) |

| date camier geneanet |
| Témoin au mariage de GOYPIRON Bernard Emile et GIRARD Marie Thérèse en 1905 à Orgelet, en tant qu'oncle de l'épouse. |
