| Naissance de LAMIOT Louis Augustin le 10 Mai 1824 à Arnouville lès Mantes Acte N°10 Du dix mai mil huit cent vingt quatre onze heures du matin, acte de naissance de Louis Augustin LAMIOT du sexe masculin né de ce jour à trois heures chez ses père et mère fils de Pierre Auguste LAMIOT menuisier âgé de vingt cinq ans et de Marie Catherine Olivier âgée de vingt cinq ans, mariés, demeurant en cette commune. Les témoins ont été Jean Benoit L..? âgé de cinquante cinq ans et François OUTERTRE, mâitre d'école âgé de cinquante ans demeurant en cette commune. Sur la présentation de l'enfant et sur la déclaration du dit LAMIOT son père qui a signé avec les témoins et nous maire après lecture faite. Signatures ? OUTERTRE LAMIOT ARTUS maire |


| Mariage de Louis Augustin LAMIOT et Louise Antoinette Désirée LAMIOT le 28 Octobre 1847 à Richebourg. Du vingt huitième jour d'Octobre mil huit cent quarante sept, onze heures du matin. Sont comparus devant nous Nicolas BRéAN, maire, officier de l'état civil de la commune de Richebourg, le sieur Louis Augustin LAMIOT profession de menuisier, âgé devingt trois ans, né à Arnouville, Seine et Oise, et demeurant à Paris rue du ..sée (musée), fils mineur quant au mariage de Pierre Augustin LAMIOT, menuisier, âgé de quarante huit ans et de Marie Catherine OLIVIER, son épouse, âgée de quarante huit ans demeurant au dit Arnouville. Et demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT, cuisinière, âgée de vingt trois ans, née en cette commune y demeurant de fait et de droit à Paris rue du Faubourg Saint Martin 38, fille majeure de Jean Thomas LAMIOT, arpenteur, âgé de cinquante neuf ans et de Marguerite Désiré LAMIOT son épouse, âgée de cinquante trois ans demeurant en cette commune. Les pères et mères des futurs présents nous ont déclaré consentir au présent mariage. Les futurs nous ont représenté leurs actes de naissance, les actes de publications du présent mariage, faites en cette mairie les Dimanches vingt neuf août et cinq septembre derniers, celles faites à paris aux Mairies du 1er et 5ème arrondissement, celles aussi faites à la mairie d'Arnouvilles aux mêmes époques et sans opposition. Après avoir visé les pièces pour être annexées, nous en avons donné lecture aux parties contractantes, assistées des quatre témoins ci-après nommés et qualifiés; ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les droits et devoirs respectifs des époux; ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur Augustin LAMIOT qu'il prend pour sa légitime épouse Louise Antoinette Désirée LAMIOT et celle de la demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT, qu'elle prend pour légitime époux le sieur Louis Augustin LAMIOT. En conséquence nous avons déclaré au nom de la loi que le sieur Louis Augustin LAMIOT et la demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT sont unis en mariage. Tout ce que dessus fait et célébré publiquement en notre maison commune, en présence premièrement du sieur Jean Baptiste François CAMUS, menuisier, âgé de trente six ans demeurant en cette commune et Laurent VOISIN, journalier âgé de quarante huit ans demeurant à Arnouville, amis du futur, François Thomas LAMIOT, vigneron, âgé de vingt huit ans, frère de la future, François MAILLIER, cultivateur, âgé de soixante ans oncle de la future tous deux demeurant en cette commune qui ont signé avec nous mairequi avons dressé le présent acte et en avons donné lecture aux parties et témoins. Signatures LAMIOT LAMIOT LAMIOT LAMIOT CAMUS LAMIOT MAILLIER VOISIN BRéAN Maire |
| Acte de naissance de Louis Eugène Edouard LAMIOT le 27 décembre 1850 à Neuilly sur Seine L'an mil huit cent cinquante le vingt sept décembre à deux heures du soir, acte de naissance de Louis Eugène Edouard du sexe masculin, né hier soir à cinq heures au domicile de ses père et mère avenue de la porte maillot 34 fils de Louis Augustin LAMIOT, âgé de vingt sept ans, menuisier et de Louise Antoinette Désirée LAMIOT sa femme, âgée de vingt sept ans cuisinière. Constaté par nous Jean André Valentin ANDRAU maire officier de l'état civil de la commune de Neuilly, présentation faite de l'enfant et sur la déclaration du père, les témoins ont été: Joseph Eugène TOURNIER âgé de vingt trois ans serrurier et de Pierre Hubert HULOT, âgé de quarante huit ans, maçon demeurant à Neuilly lesquels ont signé avec nous après lecture/. Signatures LAMIOT HULOT TOURNIER ANDRAU |
| Entrepreneur de menuiserie à Neuilly sur Seine? Richebourg (Yvelines) |




| Contrat de mariage entre Louis Eugène Edouard LAMIOT et Marie Hélène LESCARMONTIER le 15 Juillet 1875 à Neuilly sur Seine Par devant Me Pierre Hubert Auguste DUJARDIN, notaire à Neuilly Seine, soussigné, ont comparu M. Louis Eugène Edouard LAMIOT menuisier travaillant chez son père, demeurant à Neuilly rue Montrosier N°24 Majeur, né du mariage de M. Louis Augustin LAMIOT menuisier, demeurant Neuilly rue Montrosier 24 et de madame Louise Antoinette Désirée LAMIOT son épouse décédée à Richebourg (Seine & Oise), stipulant en son nom personnel d'une part Melle Marie Hélène LESCARMONTIER, sans profession, demeurant à Neuilly, chez sa mère ci après nommée, rue de Sablonville N°32 mineure comme étant née à Paris sur l'ancien septième arrondissement le onze janvier mil huit cent cinquante sept du premier mariage de madame Marie Sophie VAX avec M. Louis Philippe LESCARMONTIER décédé à Paris, stipulant également en son nom personnel, avec l'assistance et l'autorisation de la dame sa mère, d'autre part Madame Marie Sophie VAX veuve en première noces de M. Louis Philippe LESCARMONTIER, en seconde noce de M. Charles TRIMOUILLE, et épouse actuelle assistée et autorisée de M. Hippolyte MAGNE marchand de vins avec lequel elle demeure à Neuilly, rue deSablonville numéro 32. La dite dame comparaissant tant pour assister la future épouse sa fille à cause de sa minorité qu'à raison de la constitution de dot qu'elle va lui faire ci après, de troisième part Article Premier. Régime. Les futurs époux adoptent pour base de leur union le régime de la communauté de biens, tel qu'il est établi par le code civil, sauf les modifications résultant des articles ci-après. Article deuxième. Exclusion des dettes. Ils ne seront pas tenus des dettes et hypothèques, l'un de l'autre, antérieures à la célébration du mariage, ni de celles dont pourraient être grevés les biens et droits qui leur adviendront par la suite, par succession, donation, legs ou à tout autre titre gratuit. Ces dettes et hypothèques, s'il en existe ou s'il en survient, seront acquittées par celui des époux qui les aura contractées ou du chef originel elles seront provenues, sans que l'autre époux ses biens ou sa part dans la communauté puissent en être tenus. Article troisième. Réserve des propres. Les apports en mariage ci après constatés des futurs époux, la dot constituée ci après à la future épouse, ensemble les biens meubles et immeubles qui pendant la durée de la communauté écheront à chacun d'eux par succession, donation, legs ou à tout autre titre gratuit, demeureront exclus de la communauté pour être repris lors de sa dissolution par chacun des époux ou ses représentants. En conséquence la communauté se composera uniquement des revenus des époux et des gains et épargnes qu'ils auront faits pendant le mariage. Article quatrième. Apport du futur époux. Le futur époux apporte en mariage et se constitue personnellement en dot: 1° ses habits, linge, effets, bijoux et autres objets mobiliers à son usage personnel, le tout provenant de ses économies et de la succession de madame sa mère d'une valeur de mille francs...1000 2° deux bons de liquidation au porteur de la ville de Paris, portant les numéros 12220 & 21704nrevêtus du timbre, par abonnement produisant un intérêt annuel de vingt cinq francs ayant une valeur, au cours de la bourse de mille vingt deux francs ... 1022 3° une inscription de cent francs de rente cinq pour cent sur l'état français, au porteur, portant le numéro 143722. Jouissance du seize mai mil huit cent soixante quinze, ayant une valeur au cours de la bourse de deux mille cent trente trois francs trente trois centimes...2133.33 Total des apports du futur époux quatre mille cent cinquante cinq francs trente trois centimes...4155.33 Duquel apport le futur époux a donné connaissance à la future épouse et à la dame sa mère qui le reconnaissent. Article cinquième. Apport de la future épouse La future épouse apporte en mariage et se constitue personnellement en dot: 1° une inscription de cent soixante sept francs de rente trois pour cent sur l'état numéro 113469 série 8ème, au nom de VAX marie Sophie veuve en première noce de Louis Philippe LESCARMONTIER & épouse en seconde noce de Charles TRIMOUILLE pour l'usufruit jusqu'à la majorité de Hélène LESCARMONTIER sa fille mineure sous sa tutelle légale et la cotutelle du dit sieur TRIMOUILLE ou jusqu'à son mariage s'il a lieu avant cette époque, la nue propriété à la dite mineure LESCARMONTIER. La dite inscription a une valeur de trois mille cinq cent soixante deux frans soixante six centimes, d'après le cours de la bourse...3562.66 2° Dix obligations au porteur de la compagnie des chemins de fer de l'ouest, trois pour cent, produisant quinze francs d'intérêts par ans, jouissance du présent juillet courant. Les obligations portent les numéros 195433 à 195438 et 165248 à 165251. Elles ont une valeur de trois mille soixante dix francs....3070 le tout provenant de succession collatérales recueillies par la future épouse. 3° Un livret de la caisse d'épargne de Paris portant le numéro 58898 au nom de Melle Marie Hélène LESCARMONTIER de la somme de cent quatre vingt dix francs en principal & intérêts... 190 Provenant de ses économies 4° Une somme de deux cent vingt sept francs soixante quatorze centimes dont la moitié appartient en usufruit à madame veuve LESCARMONTIER grand mère de la future épouse au termes d'une liquidation reçue par Me GOSSELIN notaire à Rue (Somme) le quatre Octobre mil huit cent soixante quatorze...227 Total des apports de la future épouse, sept mille cinquante francs quarante centimes....7050.40 Duquel apport la future épouse a donné connaissance au futur époux qui le reconnait & consent à en demeurer chargé par le seul fait de la célébration du mariage. Article sixième. Constitution de dot à la future épouse En considération du mariage, Madame MAGNE donne et constitue en dot en avancement d'? et par imputation sur sa succession, à la future épouse sa fille qui accepte, une somme de deux mille francs en la valeur d'un trousseau de meubles meublants, linge, habits, bijoux et autres objets mobiliers qu'elle s'oblige à remettre au futur époux le jour même de la célébration du mariage qui vaudra quittance & décharge à la donatrice...2000. Article septième. Droit de retour. Madame MAGNE se réserve expressément le droit de retour sur la dot qu'elle vient de constituer à la future épouse sa fille, au cas ou elle viendrait à décéder avant la donatrice, sans postérité, et pour le cas encore ou les enfants de la future épouse viendraient eux-mêmes à décéder sans descendants avant la donatrice. Toutefois cette réserve de droit de retour n'empêchera pas l'effet de la donation en usufruit que les futurs époux pourraient se faire pendant le mariage, soit par acte entre vifs ? ? disposition testamentaire. Article huitième. Préciput. Le survivant des futurs époux prélèvera à titre de préciput sur les meubles de la communauté, avant tout partage, tels des objets mobiliers, en dépensant qu'il voudra choisir jusqu'à la concurrence de la somme de deux mille francs, ou cette somme en deniers comptants ou partie en objets mobiliers & le surplus en deniers comptants, le tout à son choix. Article neuvième. Remploi. Le remploi des biens propres à l'un et l'autre des futurs époux qui seront aliénés pendant le mariage se fera conformément aux dispositions du code civil, sans que les tiers aient à s'inquiéter du remploi ou à s'y immiscer et la reprise provenant de ces aliénations s'exercera également dans les termes de la loi. Article dixième. Clause de reprises franches et quittes Arrivant la dissolution de la communauté, la future épouse ou ses héritiers auront la faculté, en y renonçant, de reprendre le montant de ses apports ci-dessus constatés, ensemble tout ce qui lui sera échu pendant le mariage par succession, donation, legs ou autrement. Ces reprises s'exerceront franches et quittes de toutes dettes & charges de la communauté, lors même que la future épouse se serait obligée à leur paiement ou y aurait été condamnée aux quels cas la dite future épouse ou ses héritiers seront garantis et indemnisés par le future époux et sur ses biens personnels, des conséquences de ces engagements, toujours valable vis à vis des tiers. Article onzième. Faculté accordée au survivant de conserver les fonds de commerce. Le survivant des futurs époux (la future épouse même en renonçant à la communauté) aura le droit facultatif de sa part de conserver pour son compte personnel l'établissement commercial ou industriel que les futurs époux pourront exploiter seuls et en leur nom personnel lors du décès du premier mourant, ensemble l'achalandage, les marchandises et le matériel en dépendant, ainsi que la jouissance locative des lieux où le dit établissement sera exploité, à la charge de tenir compte à la communauté des loyers payés d'avance, d'exécuter toutes les clauses & conditions du bail et de payer exactement les loyers en principal & accessoires de manière que les héritiers du conjoint prédécédé se soient jamais inquiétés à cet égard. Le survivant s'il veut encore de la faculté ? ? devra tenir compte aux héritiers du prédécédé de leurs droits dans la valeur du dit établissement & accessoires, d'après l'estimation qui en sera faite dans l'inventaire ou en dehors de cette opération, par deux experts choisis à l'amiable ou désignés sur simple requête de la partie la plus diligente, par le président du tribunal civil de première instance du domicile des époux, lesquels experts en cas de désaccord pourront s'adjoindre un tiersexpert avec le concours duquel ils prononceront définitivement Le survivant des futurs époux imputera la valeur des droits en question sur les sommes qui pourront lui revenir en pleine propriété & en usufruit dans la communauté & la succession du prédécédé en quatre paiements égaux dont le premier sera exigible un an après le jour du décès du premier mourant et tous les trois autres écheront d'année en année à compter du jour de l'exigibilité du premier terme, avec intérêt au taux de cinq pour cent par an depuis le jour du décès. En cas de vente de l'établissement par le survivant, ce dernier sera déchu de plein droit du bénéfice des termes & délais qui viennent d'être stipulés en sa faveur. Si l'établissement ou fond de commerce est exploité dans un immeuble dépendant de la communauté ou propre à l'époux prédécédé, le survivant pourra exiger qu'il lui soit passé bail des lieux servant à son exploitation et à l'habitation de sa famillepour trois, six ou neuf années à partir du décès à son choix aux charges de droit & moyennant un loyer qui sera fixé à l'amiable par les parties ou par des experts nommés ainsi qu'il est dit ci-dessus. L'époux survivant sera tenu de déclarer son option dans le mois qui suivra la clôture de l'inventaire et au plus tard dans les quatre mois du décès, faute de quoi il sera censé avoir renoncé à la faculté qui fait l'objet de la présente clause et ilen sera déchu par la seule échéance du terme sans mise en demeure. Telles sont les conventions des parties arrêtées en présence de M. Louis Augustin LAMIOT, père du futur époux (et de madame Madeleine Emilie BISSON son épouse en seconde noce demeurant ensemble à Neuilly rue Montrosier N°24 (Phrase rayée)) Dont acte. Fait et passé à Neuilly, Seine, en l'étude, l'an mil huit cent soixante quinze le quinze juillet Avec l'assistance de Messieurs Jacques GRAFF et Louis Guillaume BARBé tous deux employés à la mairie de Neuilly demeurant en cette ville. Témoins instrumentaires. Avons déclaré Me DUJARDIN notaire soussigné a donné lecture aux parties des articles 1391 & 1394 du code civil et a délivré aux futurs époux le certificat prescrit par ce dernier article pour être remis à l'officier de l'état civil avant la célébration du mariage. Et lecture faite les parties ont signé avec les témoins et le notaire, ainsi que M. LAMIOT père du futur. Signatures E. LAMIOT H LESCARMONTIER MAGNE GRAFF BARBé LAMIOT VAX DUJARDIN |
| Mariage de Louis Eugène Edouard LAMIOT et LESCARMONTIER Marie Hélène le 22 Juillet 1875 à Neuilly Sur Seine L'an mil huit cent soixante quinze, le vingt deux juillet à onze heures du matin. Devant nous Louis Auguste Edouard CARRIERE adjoint au maire de la ville de Neuilly Seine, remplissant par délégation les fonctions d'officier de l'état civil, se sont présentés en la salle de la mairie: Louis Eugène Edouard LAMIOT, menuisier, demeurant chez son père à neuilly seine, rue Montrosier N° 24, né en cette ville le vingt six décembre mil huit cent cinquante, majeur, fils de Louis Augustin LAMIOT, entrepreneur de menuiserie, présent et consentant et de Louise Antoinette Désirée LAMIOT son épouse, décédée à Richebourg, Seine et Oise, le deux décembre mil huit cent cinquante trois. Et Marie Hélène LESCARMONTIER, sans profession, demeurant chez sa mère à Neuilly Seine rue de Sablonville N°32, née à Paris sur l'ancien septième arrondissement, le dix janvier mil huit cent cinquante sept, mineure, fille de Louis Philippe LESCARMONTIER, décédé à Paris sur le dixième arrondissement le six octobre mil huit cent soixante trois, et de Marie Sophie VAX, sa veuve, marchande de vins, présente et consentante. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration de leur mariage, dont les publications ont été faites et affichées en notre Mairie le dimanche onze et dix huit juillet courant, conformément à la loi et sans opposition. Lecture faite des actesde naissance des futurs et des décès sus énoncés, toutes ces pièces paraphées et ci-annexées. Lecture faite aussi de notre publication et du chapitre six du livre du code civil intitulé du mariage, nous avons interpellé les parties en execution dela loi du six Juillet mil huit cent cinquante, elles nous ont déclaré qu'il a été fait un contrat de mariage devant Me DUJARDIN notaire à Neuilly Seine, le quinze Juillet courant ainsi que le constate le certificat ci-annexé. Nous avons ensuite demandé aux futurs s'ils voulaient se prendre pour mari et pour femme et chacun d'eux nous ayant répondu séparément et affirmativement, nous avons déclaré au nom de la loi que Louis Eugène Edouard LAMIOT et Marie Hélène LESCARMONTIER sont unis par lemariage. Dont acte fait publiaquement en présence savoir: du côté de l'époux de François ROGER, âgé de cinquante sept ans, rentier, demeurant à Neuilly rue Montrosier 84 et Louis Etienne BENOIT, âgé de cinquante deux ans, menuisier, demeurant à neuilly rue de Sablonville N°38, et du côté de l'pouse de Désiré TOUPANET, âgé de trente huit ans, marchand de vins, demeurant à Paris rue Mouffetard N°91, oncle et Joseph François LOUIS, âgé de cinquante sept ans, propriétaire demeurant à neuilly rue de Sablonville 39. Et lecture faite les parties et les témoins ont signé avec nous. Signatures E. LAMIOT M LESCARMONTIER LAMIOT VAX Jean F? ROGER Benoit TOUPANET J. ROGER A CARRIERE Adjoint |
| Naissance de Louis Henry LAMIOT le 13 septembre 1827 à Richebourg Du treize septembre mil huit cent vingt sept à deux heures après midi. Acte de naissance de Louis Henry LAMIOT du sexe masculin, né d'hier à deux heures du soir au domicile de ses père et mère, fils légitime de Jean Thomas LAMIOT arpenteur âgé de quarante ans et de Marguerite Désirée LAMIOT son épouse demeurant en cette commune. Les témoins ont été monsieur Louis Antoine PARISE cultivateur âgé de vingt deux ans demeurant Maulette (Seine et Oise) et Demoiselle Delphine Henriette BELLAN âgée de vingt trois ans demeurant en cette commune sur la présentation de l'enfant et sur la déclaration du dit LAMIOT père de l'enfant qui a signé ainsi que les témoins avec nous maire après lecture faite. Signatures L.H. BELLAN LAMIOT PARISE MAHIEU Maire |
| Acte de décès de Louis Henry LAMIOT le 5 avril 1841 à Richebourg Du cinquième jour d'avril mil huit cent quarante un neuf heures du matin acte de décès de Louis Henri LAMIOT, âgé de treize ans sept mois, né en cette commune et y (est) décédé le quatre à onze heures du soir au domicile de ses père et mère, fils de Jean Thomas LAMIOT arpenteur âgé de cinquante quatre ans et de Marguerite Désirée LAMIOT son épouse âgée de quarante sept ans demeurant en cette commune. les témoins ont été MM Pierre MAILLIER officier retraité âgé de soixante neuf ans et Louis Toussaint PERRIER, instituteur âgé de trente un ans tous deux demeurant en cette commune lesquels témoins ont signé avec nous après lecture faite et le décès constaté par nous soussigné. Signature PERRIER MAILLIER HUET Maire |


| Naissance de Louise Angélique Sidonie LAMIOT le 29 Mars 1835 à Richebourg Acte N°6 Du vingt neuvième jour de mars mil huit cent trente cinq neuf heures du matin. Acte de naissance de Louise Angélique Sidonie LAMIOT du sexe féminin née en cette commune le vingt neuf mars à trois heures du matin au domicile de ses père et mère, fille légitime de Jean Thomas LAMIOT, vigneron âgé de quarante trois ans et de Marguerite Désirée LAMIOT, son épouse âgée de trente sept ans demeurant en cette commune. Le présent acte dressé par nous maire de la commune de Richebourg sur la représentation de l'enfant, sur la déclaration de Jean Thomas LAMIOT, vigneron père de l'enfant et en présence premièrement du sieur Pierre MAILLIER officier en retraite âgé de cinquante huit ans et Louis Toussaint PERRIER instituteur âgé de vingt un ans passés tous deux demeurant en cette commune lesquels déclarant et témoins ont signé avec nous maire après lecture faite. Signatures LAMIOT MAHIEU MAILLIER PERRIER |

| Naissance de Louise Antoinette Désiré LAMIOT le 17 janvier 1824 à Richebourg Acte N°9 Du dix sept janvier mil huit cent vingt quatre à trois heures après midi. Acte de naissance de Louise Antoinette Désirée LAMIOT de sexe féminin, née ce matin à six heures en la demeure de ses père et mère de cette commune, fille de Jean Thomas vigneron âgé de trente six ans et de Marguerite Désirée LAMIOT son épouse âgéede trente ans. Les témoins ont été messieurs Jacques MONTARGON tisserand âgé de soixante quatre ans et Charles Nicolas SIOU sabottier âgé de quarante quatre ans tous deux de cette commune. Sur la présentation de l'enfant et sur la déclaration du dit LAMIOT père de l'enfant qui a signé ainsi que les témoins avec nous maire après lecture faite. Signatures LAMIOT MONTARGON SIOU MAHIEU |


| Mariage de Louis Augustin LAMIOT et Louise Antoinette Désirée LAMIOT le 28 Octobre 1847 à Richebourg. Du vingt huitième jour d'Octobre mil huit cent quarante sept, onze heures du matin. Sont comparus devant nous Nicolas BRéAN, maire, officier de l'état civil de la commune de Richebourg, le sieur Louis Augustin LAMIOT profession de menuisier, âgé devingt trois ans, né à Arnouville, Seine et Oise, et demeurant à Paris rue du ..sée (musée), fils mineur quant au mariage de Pierre Augustin LAMIOT, menuisier, âgé de quarante huit ans et de Marie Catherine OLIVIER, son épouse, âgée de quarante huit ans demeurant au dit Arnouville. Et demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT, cuisinière, âgée de vingt trois ans, née en cette commune y demeurant de fait et de droit à Paris rue du Faubourg Saint Martin 38, fille majeure de Jean Thomas LAMIOT, arpenteur, âgé de cinquante neuf ans et de Marguerite Désiré LAMIOT son épouse, âgée de cinquante trois ans demeurant en cette commune. Les pères et mères des futurs présents nous ont déclaré consentir au présent mariage. Les futurs nous ont représenté leurs actes de naissance, les actes de publications du présent mariage, faites en cette mairie les Dimanches vingt neuf août et cinq septembre derniers, celles faites à paris aux Mairies du 1er et 5ème arrondissement, celles aussi faites à la mairie d'Arnouvilles aux mêmes époques et sans opposition. Après avoir visé les pièces pour être annexées, nous en avons donné lecture aux parties contractantes, assistées des quatre témoins ci-après nommés et qualifiés; ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les droits et devoirs respectifs des époux; ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur Augustin LAMIOT qu'il prend pour sa légitime épouse Louise Antoinette Désirée LAMIOT et celle de la demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT, qu'elle prend pour légitime époux le sieur Louis Augustin LAMIOT. En conséquence nous avons déclaré au nom de la loi que le sieur Louis Augustin LAMIOT et la demoiselle Louise Antoinette Désirée LAMIOT sont unis en mariage. Tout ce que dessus fait et célébré publiquement en notre maison commune, en présence premièrement du sieur Jean Baptiste François CAMUS, menuisier, âgé de trente six ans demeurant en cette commune et Laurent VOISIN, journalier âgé de quarante huit ans demeurant à Arnouville, amis du futur, François Thomas LAMIOT, vigneron, âgé de vingt huit ans, frère de la future, François MAILLIER, cultivateur, âgé de soixante ans oncle de la future tous deux demeurant en cette commune qui ont signé avec nous mairequi avons dressé le présent acte et en avons donné lecture aux parties et témoins. Signatures LAMIOT LAMIOT LAMIOT LAMIOT CAMUS LAMIOT MAILLIER VOISIN BRéAN Maire |


| Naissance de Louise LAMIOT le 3 février 1887 à Courbevoie L'an mil huit cent quatre vingt sept le trois février à quatre heures du soir, acte de naissance de Louise LAMIOT du sexe féminin, née le deux février courant à neuf heures du matin au domicile de ses père et mère, fille de Louis Eugène Edouard LAMIOT âgé de trente six ans, menuisier, et de Marie Hélène LESCARMONTIER âgée de trente ans, sans profession, mariés, domiciliés à Courbevoie avenue Gambetta N°42. Dressé par nous, Désiré Parfait ROLLET adjoint au Maire de Courbevoie (Seine) remplissant en l'absence du maire les fonctions d'officier de l'état civil, sur la présentation de l'enfant et la déclaration faite par le père. En présence de Eugène COUROT âgé de trente ans, menuisier, demeurant à Courbevoie rue Saint Denis 13 et de Edouard BIGOTTEAU, âgé de trente trois ans, marchand de vin demeurant à Courbevoie, rue de l'église 13, témoins qui ont signé avec le déclarant et nous après lecture. Signatures E. LAMIOT E COUROT E BIGOTTEAU D. ROLLET |

| Acte de mariage de Jean Thomas LAMIOT et Marguerite Désiré LAMIOT le 24 Novembre 1818 à Richebourg L'an mil huit cent dix huit le vingt quatrième jour de novembre sont comparus pour contracter mariage jean Thomas LAMIOT fils majeur de déffunt Thomas LAMIOT et de Marie Angélique BROU âgée de cinquante huit ans d'une part; Et Marguerite Désirée LAMIOT fille majeure de déffunt François LAMIOT et de Marguerite Françoise ECHARD sa mère âgée de cinquante deux ans d'autre part. Le dit futur assisté de sa mère et de Jean François MAILLIER jardinier âgé de trente un ans, son beau-frère et de Jean BROU âgé de quarante huit ans son oncle domiciliés en la commune de Gressey La future assistée aussi de sa mère et de François Guillaume LAMIOT âgé de vingt sept ans son frère et de Joseph ECHARD âgé de quarante ans son oncle domicilié à Bourdonné. Ensuite a été fait lecture des actes préliminaires 1° La copie de l'acte de publication qui constate qu'ils ont été affichés en cette commune le vingt cinq octobre et le premier novembre présent mois, sans qu'il se soit trouvé aucune opposition au dit mariage, ensuite l'acte de naissance qui constate que le dit futur est né le vingt avril mil sept cent quatre vingt dix sept, et la dite future est née le cinq octobre mil sept cent quatre vingt treize, l'acte de décès qui constate que Thomas LAMIOT père du futur est décédé le vingt cinq floréal an onze et le dit François LAMIOT père de la future est décédé le deux février mil huit cent dix. D'après lesquelles actes a été faite lecture du chapitre six de la loi du vingt six ventose onze des droits et devoirs des époux. Les dits époux onts déclaré se prendre mutuellement en mariage en présence de la dite BROU sa mère qui a déclarée consentir y consentir et de Jean François MAILLIER son beau frère et du dit Jean BROU son oncle du côté du futur. Et la dite Marguerite Françoise ECHARD sa mère qui a déclarée de même consentir au dit mariage et François Guillaume LAMIOT son frère et le dit ECHARD son oncle du côté de la future. Après quoi nous André Paschal RICHARD adjoint de la commune de Richebourg faisant les fonctions de maire par intérim et celle d'officier public de l'état civil, ai prononcé au nom de la loi que les dits époux sont unis par le mariage et ont les dits époux signé avec nous, ainsi que les autres parties, excepté la dite Marie Angelique BROU qui a déclaréé ne savoir écrire signé de ce interpellé suivant l'ordonnance. Signatures François MAILLIER LAMIOT BROU FG? LAMIOT ECHARD LAMIOT? RICHARD Maire |
| Naissance de Marguerite Heloïse LAMIOT le 30 Mars 1835 à Richebourg Acte N°10 Du trentième jour de mars mil huit cent trente cinq neuf heures du matin. Acte de naissance de Marguerite Héloïse LAMIOT du sexe féminin, née en cette commune le trente du dit mois à quatre heures du matin au domicile de ses père et mère, fille légitime de Jean Thomas LAMIOT, arpenteur, âgé de quarante huit ans et de Marguerite Désirée LAMIOT son épouse âgée de quarante deux ans demeurant en cette commune. Le présent acte dressé par nous maire de la commune de Richebourg sur la représentation de l'enfant sur la déclaration du dit jean Thomas LAMIOT père de l'enfant et en présence premièrement du sieur Pierre MAILLIER officier retraité âgé de soixante ans et de Louis Toussaint PERRIER, instituteur âgé de vingt cinq ans tous deux demeurant en cette commune, lesquels déclarants et témoins ont signé avec nous maire après lecture faite. Signatures HUET Maire MAILLIER LAMIOT PERRIER |
| Apparait dans le recensement de 1901, 66 ans. |

| Naissance de Marie Augustine Adelle LAMIOT le 16 Novembre 1821 à Richebourg Acte N°20 Du seize novembre mil huit cent vingt un à dix heures du matin. Acte de naissance de Marie Augustine Adelle du sexe féminin, née ce matin à quatre heures au domicile de ses père et mère de cette commune, fille de Jean Thomas LAMIOT, vigneron âgé de trente quatre ans, et de Marguerite Désirée LAMIOT son épouse âgée de vingt huit ans. Les témoins ont été Pierre Auguste LAMIOT menuisier âgé de vingt deux ans et Jacques MONTARGON tisserand âgé de soixante deux ans domiciliés en cette commune. Sur la représentation de l'enfant et sur la déclaration du dit LAMIOT son père qui a signé avec nous maire après lecture faite. Signatures MONTARGON MAHIEU LAMIOT LAMIOT |


| Acte de mariage de Frédéric OLIVIER et Marie Augustine Adéle LAMIOT le 24 Octobre 1842 à Richebourg Acte N°45 Du vingt quatrième jour d'octobre mil huit cent quarante deux, onze heures du matin, sont comparus devant nous Jean Baptiste HUET, maire officier de l'état civil de la commune de Richebourg, le sieur Frédéric OLIVIER, charretier âgé de vingt un ans, né à Mittainville, Seine et Oise, y demeurant de droit et de fait en cette commune, fils mineur et légitime de Jacques OLIVIER manouvrier, âgé de cinquante un ans, et de Marie Madeleine LECOURT son épouse âgée de cinquante deux ans, demeurant au dit Mittainville Et demoiselle Marie Augustine Adèle LAMIOT, âgée de vingt un ans, née en cette commune y demeurant, fille majeure et légitime de Jean Thomas LAMIOT, arpenteur, âgé de cinquante ans et de Marguerite Désirée LAMIOT, son épouse, âgée de quarante neuf ans demeurant en cette commune. Lesquels pères et mères des futurs ici présents nous ont déclaré consentir au présent mariage. Vu les actes de naissance des futurs, vu les actes de publications faits en cette mairie les dimanches neuf et seize octobre présent mois et celles faites en la mairie de Mittainville faites aux mêmes époques et sans opposition. Après avoir visé ces pièces pour être annexées nous en avons donné lecture aux parties comparantes assistées des quatre témoins ci après nommés et qualifiés, ainsi que du chapitre six du titre du mariage sur les droits et les devoirs respectifs des époux. Ensuite nous avons reçu la déclaration du sieur Frédéric OLIVIER qu'il prend pour sa légitime épouse Marie Augustine Adèle LAMIOT etcelle de la demoiselle Marie Augustine Adèle LAMIOT qu'elle prend pour son légitime époux Frédéric OLIVIER. En conséquence nous avons déclaré au nom de la loi que le sieur Frédéric OLIVIER et la demoiselle Marie Augustine LAMIOT sont unis en mariage. Tout ce que dessus fait et célébré publiquement en notre maison commune en présence de MM Maxime HUAN cultivateur, âgé de trente six ans, demeurant en cette commune et Louis GONTIER, manouvrier âgé de trente cinq ans demeurant à Dannemarie tousdeux amis du futur, François Thomas LAMIOT manouvrier, âgé de vingt trois ans frère de la future, François MAILLIER, cultivateur âgé de cinquante cinq ans oncle (?) de la future demeurant en cette commune. Les futurs ont déclaré ne savoir signer, ainsi que les père et mère du futur les autres témoins les père et mère de la future ont signé avec nous maire le présent acte de mariage que nous avons dressé et en avons donné lecture aux parties comparantes. Signatures HUAN LAMIOT(père) LAMIOT(mère) MAILLIER GONTIER HUET Maire LAMIOT(frère) |
| Presente denombrement de Richebourg 1881 |
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