| Copie de l'acte impossible, très mauvais état. |
| Date de l'acte: 19/12/1735 Lieu de l'acte: Auzainvilliers (88) SUJET Nom: MARGAINE - Prénom: Marguerite (36 ans) CONJOINT Nom: VALET - Prénom: Jean |
| Témoin au mariage de Louis SOYER et TOUFFU Françoise Adélaide en 1809 à Chanteloup |
| Mémoire des Hommes Soldat 2ème classe du 26ème régiment d'infanterie, matricule 8077, classe 1913 48 au recrutement à Troyes Mort pour la France le 23 Octobre 1914 à l'hopital militaire Desgenettes à Lyon de blessures de guerre. |

| Soure: Familliale Bonnetier, 5 petite rue Begaud à Troyes ______________________________________________________________________________ Visite du cimetière de Sainte Savine (rue Louis Blanc) Janvier 2004 • Caveau MARINOT : Inscriptions par ordre : § Adélaïde THEVENIN, épouse MARINOT, née le 15 nov 1812, décédée le 24 Juillet 1893. § Nicolas MARINOT décédé le 8 D------89° année § Edouard Nicolas MARINOT décédé le 4 J----73° année § Vve MARINOT, née A-----e GROSS 18 ?? § Maurice MARINOT 1882-1960 § Hélène MARINOT 1876-195 ? (pierre blanche, en partie éclatée en surface par le gel au niveau des inscriptions, se situant à droite du caveau DAMOISEAU-THEVENIN) |




| Acte 55 Mariage de Nicolas Edouard MARINOT avec Anastasie Joséphine GROSS. L’an mil huit cent quatre vingt deux, le Vingt huit février a onze heures du matin. Par devant nous Eugène BOULLIER, avocat premier adjoint, remplissant a défaut de Maire les fonctions d’officier d’Etat Civil de la Ville de Troyes (aube) ont comparu en la salle publique de l’Hôtel de Ville Monsieur Nicolas Edouard MARINOT, fabricant de bonneterie, âgé de quarante ans, étant né à Sainte Savine (aube) le vingt cinq septembre, mil huit cent quarante un, ainsi qu’il résulte de son acte de naissance ci annéxé, délivré au greffe du Tribunal (… ?) de Troyes demeurant au dit ( ?) Troyes rue de la Pierre 3, majeur fils de Nicolas Marinot, marchand épicier âgé de soixante dix ans, et de Adélaïde Thévenin, son épouse, âgée de soixante huit ans, demeurant ensemble à Sainte Savine, tous deux consentant au présent mariage, suivant acte ci annéxé, reçu par Maitre R…. notaire à Troyes le sept février d’une part et Mademoiselle Anastasie Joséphine GROSS, sans profession âgée de trente six ans … (…) ainsi qu’il résulte de son acte de naissance que nous nous sommes fait représenter, dressé le lendemain sur les registres de cette ville, demeurant au dit Troyes rue de la Pierre 5, majeure fille de Joseph GROSS, mécanicien âgé de soixante un ans et de Françoise Arsène Claudel , son épouse âgée de cinquante six ans, demeurant ensemble a Paris, quai de Jemmapes 110, tous deux consentant au présent mariage suivant l’acte ci-annéxé, reçu par Maitre Gentien notaire au même lieu le trente Janvier dernier d’autre part. Lesquels nous ont requis de procéder a la célébration du mariage prgeté entre eux dont les publications ont été faites et affichées devant la principale porte de notre maison commune les dimaches vingt deux et vingt neuf Janvier dernier a l’heure de midi. – Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée faisant droit a leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du livre du code civil intitulé « Du mariage » et après que sur notre interpellation les futurs époux nous ont déclaré qu’ils n’ont passé aucun contrat de mariage, leur avons demandé s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement déclarons au nom de la loi que Monsieur Nicolas Edouard Marinot, et mademoiselle Anastasie Joséphine Gross, sont unis par le mariage.- Et à l’instant les dits époux ont déclaré qu’il est né d’eux a Troyes deux enfants du sexe féminin le premier le vingt mars, mil huit cent soixante seize, et inscrit le surlendemain sur les registres de l’Etat civil de cette ville sous les noms de Hélène Juliette Marinot, et le second le … huit septembre, mil huit cent soixante dix sept et inscrit le même jour sous les noms de Georgette Madeleine Marinot, lesquels enfants ils entendent légitimer par leur mariage.- De quoi nous avons dressé acte en présence de Messieurs Jean Baptiste Nicolas Collinet, négociant âgé de soixante un ans, demeurant a Troyes rue Claude Huez 29, Léopold Augustin Bichette, fabricant de bonneterie âgé de trente sept ans, demeurant a Troyes rue Jaillant Deschainets 13, Jean Pierre Silvestre Damoiseau, propriétaire agé de soixante un ans, demeurant a Sainte Savine, oncle maternel par alliance de l’époux et Charles Pidansat, sellier âgé de trente huit ans, demeurant en cette ville rue de l’eau bénite 15, beau-frère de l’épouse. Lecture faite du présent acte de mariage, les époux et les témoins l’ont signé avec nous./. --- (Signatures) Anastasie Gross Marinot, Collinet Boullier ? Bichette Damoiseau Pidansat |


| Acte 2 Marinot Esprit et Herluison Marie Marguerite 10 Mai L’an mil huit cent quarante deux, le dix du mois de Mai, à l’heure de neuf du matin, par devant nous, Jacques Janet, Maire et officier de l’Etat Civil de la commune de Sainte Savine, canton de Troyes, département de l’Aube, sont comparus en la maison commune d’une part Esprit MARINOT âgé de vingt cinq ans, trois mois, vingt trois jours, boulanger, demeurant à Troyes. L’enfant Marinot est né à Chixxxx xx près de Sainte Savine, le dix sept janvier mil huit cent dix sept, comme le constate sonacte de naissance que nous avons consulté, majeur, fils de Nicolas MARINOT et de Françoise NICOT, jardiniers, domiciliés à Sainte Savine lieu dit Chatenoy ( ? rayé) tous deux ci présents et consentants. Le dit sieur Esprit MARINOT libéré du service militaire, comme il est constaté sur le tableau de recrutement de France ( ?) mil huit cent trente sept de la commune de Sainte Savine ; et d’autre part Marie Marguerite HERLUISON, âgée de vingt deux ans, six mois vingt trois jours, sans profession, demeurant à Troyes ; La dite demoiselle Marie Marguerite HERLUISON est née à Troyes le dix sept octobre mil huit cent dix neuf, comme le constate l’extrait de son acte de naissance délivré par l’adjoint de la dite ville, et homologué par le tribunal de première séance de la dite ville, hier neuf mai présent xxxxx, fille majeure de défunt Edmé Alexis HERLUISON, décédé fabricant de bas à Troyes, le vingt huit mars mil huit cent quarante deux, comme le constate l’extrait de son acte de décès qui nous a été aussi représenté aussi légalisé, et de Marie Gilette ROUSSELLE , fabricant de bas, aussi domiciliée à Troyes ci présente et consentante ; Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage entre eux, et dont les publications ont été faites devant la principale porte de notre maison commune, savoir les dimanche vingt quatre avril et premier mai mil huit cent quarante deux, et dans la ville de Troyes les même jours et à la sus dite heure de midi comme il apparaît de l’extrait de publication délivré le six mai présent mais est dûment légalisé. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifié, faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées, et du chapitre six du code civil intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et femme, comme chacun d’eux ayant répondu séparément oui, nous déclarons au nom de la loi, que Esprit MARINOT et la demoiselle Marie Marguerite HERLUISON sont unis par le mariage. De quoi avons dressé acte en présence de Nicolas MARINOT, âgé de trente ans, épicier, demeurant à Sainte Savine, frère de l’époux, premier témoin, de Michel FAYES (SAYN, SAYON, FAYON ?) âgé de quarante six ans, facteur, demeurant au Faux Faller, commune de Troyes, second témoin et parrain par alliance de l’époux, de Arsène (Pierre ?) GALLOIS, âgé de quarante deux ans, laboureur, demeurant à Vailly, parrain de l’épouse, troisième témoin, et enfin de Jacques xxx VEARD (VEAN, VEON?) , âgé de trente deux ans, xxx xxx xxx (métier ?), demeurant en cette commune, ami de l’épouse, quatrième témoin. Lesquels, après qu’il leur en a été donné lecture, l’ont signé avec nous et les parties contractantes, à l’exception du père et de la mère de l’époux, qui ont déclaré ne le savoir. (Signatures) Marguerite Herluison Marinot (Esprit) Gallois Fayes ( ?) Marie Rousselle Veard ( ?) Marinot (Nicolas) Janet |
| De gauche à droite : Florence Marinot, fille du célèbre verrier, Pierre Lévy, André Derain et Maurice Marinot. |
| De gauche à droite : Florence Marinot, fille du célèbre verrier, Pierre Lévy, André Derain et Maurice Marinot. |


| Naissance de MARINOT Georges Maurice Acte 279 Naissance de Georges Maurice MARINOT L’an mil huit cent quatre vingt deux, le vingt mars à quatre heures et demi du soir, par devant nous Eugène BOULLIER avocat premier adjoint remplissant à défaut de Maire les fonctions d’officier de l’Etat Civil de la ville de Troyes (Aude) a comparu Nicolas Edouard MARINOT fabricant de bonneterie, âgé de quarante ans, demeurant à Troyes rue de la Lièvre 3, lequel nous a déclaré que ce matin à cinq heures Anastasie Joséphine GROSS, son épouse, âgée de trente six ans est accouchée en son domicile d’un enfant de sexe masculin qu’il nous présente et auquel il déclare donner les prénoms de Georges Maurice ; Les dites déclarations et présentations faites en présence de messieurs Léopold BICHETTE, fabricant de bonneterie, âgé de trente huit ans, demeurant à Troyes rue Jailland De… ? 13 et Edmond MIGNARD, négociant âgé de quarante deux ans demeurant au dit Troyes rue de la république : Lecture faite du présent acte le déclarant et les témoins l’ont signé avec nous./. Signature MIGNARD E. MARINOT BICHETTE BOULLIER Note en marge 1 Décédé à Troyes (Aube) le 8 Février 1960 |
| Source Web Mairie de Troyes, par JL Humbert Maurice Marinot Le nom de Maurice Marinot, dessinateur, peintre et verrier, né et mort à Troyes, a été donné à une rue du quartier des Marots. Mais son souvenir demeure surtout présent dans ses oeuvres, très nombreuses dans la collection Lévy du Musée d’Art moderne. Sa peinture, reconnue comme l’une des plus intéressantes de son temps, est cependant éclipsée par ses verreries qui ont fait de lui “le plus grand verrier du XXe siècle”. Un peintre fauve Maurice Marinot naît à Troyes le 20 mars 1882 dans une famille de bonnetiers. Il suit ses études au lycée de la ville et manifeste très vite des aptitudes artistiques. Sa famille consent en 1901 à son départ pour Paris où il entre à l’École des Beaux-Arts. Il choisit l’atelier de Cormon, maître considéré comme libéral qui vient de succéder à Gustave Moreau. Mais la démarche artistique trop hétérodoxe de Marinot irrite Cormon qui l’exclut de son atelier “comme non conformiste dangereux”. Ses camarades lui permettent cependant de profiter des modèles en l’absence du maître. Maurice Marinot travaille en solitaire. Il fréquente le Louvre, les salons, les galeries. D’abord proche des Nabis, il appartient ensuite au groupe des Fauves. En 1905, il expose avec eux au Salon des Indépendants puis au Salon d’Automne, au cours duquel le groupe reçoit son nom. Il partage avec ses compagnons Henri Matisse ou André Derain les sarcasmes de la critique. Sa palette est chaude et colorée, mais sa manière reste assez classique comparée aux audaces de Derain ou de Vlaminck. Marinot revient à Troyes où on lui confie un poste de professeur à l’école municipale de dessin. Il réside 5 petite rue Bégand. Assez misanthrope, il n’a guère de contacts avec les Troyens et s’absorbe totalement dans son travail. En 1908, il dessine l’affiche de la 34e fête fédérale de gymnastique. En 1911, il rompt avec la Société artistique de l’Aube. Celle-ci lui a pourtant décerné deux médailles en 1902 et 1904. Il expose son travail chaque année au Salon d’Automne et au Salon des Indépendants jusqu’en 1913. Sa retraite provinciale le fait oublier parfois de la critique parisienne. Pourtant, sa peinture évolue. Aux oeuvres lumineuses succèdent - à partir de 1912 - les toiles sombres. C’est la période noire qui s’achèvera au début des années 1950. Un maître verrier novateur En 1911, à l’occasion d’une visite des Verreries cristalleries d’Eugène et Gabriel Viard à Bar-sur-Seine, Marinot, subjugué par les méthodes de fabrication du verre, déclare qu’il éprouve “un violent désir de ce nouveau jeu”, dans lequel son enthousiasme de peintre et de dessinateur va trouver une nouvelle voie. Ses amis Viard lui réservent un atelier d’études et de fabrication dans lequel il va réaliser progressivement l’unité du verre et du décor. Marinot crée d’abord des décors émaillés de style fauve sur des vases en verre blanc dont les formes - qu’il a dessinées - sont élaborées par un verrier. Il s’essaie aux procédés de gravure à l’acide. Il expose ses premières oeuvres au Salon d’Automne et aux Indépendants. En 1912, il participe, à la demande d’André Mare et des frères Duchamp, à la décoration de la Maison cubiste qui fait scandale auSalon d’Automne. Après 1913, il expose aussi chez Hébrard, rue Royale. Il est reconnu et reçoit de l’État sa première commande officielle. Il expose à l’Armory Show de New York, à Chicago et à Boston. Il est mobilisé en 1914 dans le Service de santé. En 1918, il voyage au Maroc et en rapporte de nombreux dessins et aquarelles. À partir de 1923, Marinot apprend le métier de verrier quand il comprend que l’émail masque la beauté intrinsèque du verre. Il estime que c’est au verre seul qu’il appartient de fournir les éléments de son décor. Il rejette la décoration de surfaceen faveur de techniques originales comme l’inclusion d’oxydes métalliques entre différentes couches superposées de verre transparent. Il utilise aussi un verre “malfin” (imparfaitement raffiné) afin de créer un effet de bulles. Les tons rouge fraise et bleu turquoise qu’il invente rappellent ceux de sa peinture. Ses vases en verre aux formes trapues, sont exposés à New York et à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de 1925 à Paris. Son oeuvre lui vaut la Légion d’honneur dès 1924. À partir de 1927, Marinot modèle à chaud des pièces épaisses et d’un seul bloc sur lesquelles il travaille en sculpteur. L’atelier de Bar-sur-Seine, où il se rend presque quotidiennement, devient l’endroit où l’art du verre se rénove. Le succès de ses créations, exposées chaque année et qu’il refuse de voir dupliquées, éclipse son oeuvre de peintre. Pourtant, doué d’une puissance de travail extraordinaire, il continue de s’y adonner : paysages le dimanche, portraits et natures mortes à la lumière du gaz et toujours des dessins. Il est fait officier de la Légion d’honneur en 1935. La fermeture de la verrerie Viard en 1937 et des raisons de santé le contraignent à abandonner le verre. Une réputation internationale En 1939, au début de la “drôle de guerre”, Marinot rencontre l’industriel Pierre Lévy (1907-2002) et son épouse Denise Lièvre. Il leur donne le goût d’acheter des oeuvres d’art : Marinot est là quand Lévy acquiert sa première toile, un petit Cézanne. Une profonde amitié s’installe entre eux. Marinot devient un des interlocuteurs privilégiés des Lévy en matière d’art et une figure de leur maison de Bréviandes. Ils lui achètent de très nombreuses oeuvres. La maison de Marinot, dressée à l’angle des rues Diderot et Ambroise Cottet, est détruite lors de l’explosion d’un convoi allemand au moment des combats pour la libération de Troyes en 1944. Une grande partie de ses toiles, dessins et oeuvres verrières sont perdues. Il s’installe alors 19 rue Diderot et se consacre entièrement à la peinture et au dessin, secondé par sa fille Florence. Il retrouve une palette plus vive (période des “soleils”) tandis que ses dessins montrent un maniement virtuose du fusain, de l’aquarelle et de la gouache. Il expose à Paris, à New York, en Israël. Lorsqu’il décède le 8 février 1960, Marinot est un artiste internationalement reconnu. Le Musée d’Art Moderne de Troyes possède quantité d’oeuvres de Marinot, données par Pierre Lévy : 40 peintures, 764 dessins, aquarelles et gouaches, 143 verreries. Jean-Louis Humbert (extrait de http://www.ville-troyes.net/article.php3?id_article=405) Le Musée d’Art Moderne(Donation Lévy) En 1976, l’industriel Pierre Lévy, dirigeant du groupe Devanlay, consent à l’État une donation qui comprend 337 peintures, 1 277 dessins, 104 sculptures, une estampe, 157 objets d’art occidentaux, 81 oeuvres africaines. Les bâtiments de l’ancien évêché du XVIIe siècle sont restaurés par l’architecte François Pfeiffer pour en permettre l’accueil. En 1982, François Mitterrand, président de la République, et Jack Lang, ministre de la Culture, inaugurent ce qui est devenu le Musée d’art moderne de Troyes. Les quelque 2 000 oeuvres du fonds témoignent des choix d’un collectionneur. Si elles retracent une époque, de Courbet à Balthus, elles montrent aussi les goûts de Pierre Lévy. Les peintres impressionnistes, dadaïstes, cubistes en sont absents. Par contre, l’École de Paris et les Fauves y ont la part belle, avec entre autres trois chefs-d’oeuvre de Derain. Bibliographie • M.L.-C. Moyse, “Maurice Marinot vient de mourir à Troyes”, Libération-Champagne, 15 février 1960. • R. Jullian, “Le chemin deMarinot”, Catalogue Marinot, Lyon, Musée des Beaux-Arts, 1965. • P. Lévy, Des artistes et un collectionneur, Paris, Flammarion, 1976. • À la découverte de la collection Pierre Lévy, 2 vol., Troyes, La Renaissance, 1976-1977. • A. Beury, “À la découverte de la donation Pierre Lévy. Maurice Marinot, dessinateur, peintre et verrier”, L’Est-Éclair, 27 juillet 1977. • M. Hoog, Donation Pierre Lévy, Paris, RMN, 1978. • P. Dautriat, “Le grand artiste verrier Maurice Marinot a oeuvré à Bar-sur-Seine de 1912 à 1937”, Libération-Champagne, 19 juillet 1979. • Maurice Marinot, peintre et verrier, Paris, RMN, 1999. • N. Fierobe, Verre et cristal en Champagne-Ardenne, ORCCA/Castor & Pollux, 2000. • C.& P. Fiell, Design du XXe siècle, Köln, Taschen, 2001. • P. Toumarkine, D. Naert, La Puissance du verre dans l’art contemporain, Troyes, Maison de l’Outil et de la pensée ouvrière, 2004. Il sera témoin au mariage de sa soeur Madeleine Georgette en 1905 à Troyes Il est décoré de la légion d'honneur Nom : MARINOT Prénom(s) : GEORGES-MAURICE Ce souscripteur fut décoré entre 1802 et 1874 Grade dans la Légion d'Honneur : CHEVALIER Date de décoration : 28/02/1924 artiste-peintre et verrier Lieu : aube C'est probablement dans l'exercice des fonctions ci-dessus que cette personne s'est distinguée au point de mériter la Légion d'Honneur. |



| Naissance de MARINOT Georgette Madeleine Acte 742 Naissance de Georgette Madeleine MARINOT L’an mil huit cent soixante dix sept le huit septembre à quatre heure du soir, , par devant nous Camille Arthur Pierre Maire de la ville de Troyes (Aube) y demeurant rue du Salon de justice, officier de l’Etat Civil a comparu Edouard Nicolas MARINOT fabricant de bonneterie, âgé de trente cinq ans, demeurant à Troyes rue du Bois 98, lequel nous a déclaré que ce matin, à sept heures Anastasie Joséphine GROSS, sans profession, âgée de trente un an, née à Troyes y demeurant même rue N°98, est accouchée en son domiccile d’un enfant du sexe féminin, qu’il nous présente et auquel il déclare donner les prénoms de Georgette Madeleine, se reconnaissant pour être le père du dit enfant et l’avoir eu de la dite Anastasie Joséphine GROSS ; Les dites déclarations et présentations faites en présence des sieurs Auguste BORDIER, fabricant de bonneterie, âgé de quarante six ans, demeurant à Troyes place de la bonneterie 17 et Léopold BICHETTE, aussi fabricant de bonneterie, âgé de trente trois ans, demeurant au dit Troyes rue du Palais de Justice. Lecture faite du présent acte de naissance, le déclarant et les témoins l’ont signé avec nous./. Signatures MARINOT BICHETTE BORDIER (Maire illisible) Note en marge 1 Par leur mariage célébré à Troyes le 28 Février 1882, Nicolas Edouard MARINOT et Anastasie Joséphine GROSS ont légitimé l’enfant dont la naissance est inscrite ci-contre Troyes le 28 Février 1882 L’adjoint f f de Mairie ( ?) Signature (illisible) Note en marge 2 Acte en date du 3 (ou 5) Avril 190(5 ?) inscrit à la mairie de Troyes, Georgette Madeleine MARINOT dont la naissance est constatée dans l’acte ci contre a contracté mariage avec Fernand Gaston GROSS. Dont mention faite par l’officier de l’etat civil le 4 ( ?) avril 190(5 ?) Signature Note en marge 3 Décédée à Ris-Orangis Seine et Oise le 26 Janvier 1964 Signature |
| Signature à son mariage en 1905 à Troyes |






| Acte 106 Mariage de Fernand Gaston GROSS avec Georgette Madeleine MARINOT L’an mil neuf cent cinq, le trois avril à onze heures et demi du matin; par devant nous Marius Louis BOYER, Chevalier de la légion d’honneur, deuxième adjoint au Maire de la ville de Troyes (Aube), délégué pour procéder à la célébration des mariages, ont comparu en la salle publique de l’hôtel de ville Monsieur Fernand Gaston GROSS, représentant de commerce, âgé de vingt cinq ans, étant né à Troyes, le vingt huit avril mil huit cent soixante dix neuf, ainsi qu’il en résulte de son acte de naissance que nous nous sommes fait représenter, demeurant à Paris avec sa mère, rue de la Grange aux belles, 29, dixième arrondissement, majeur, fils de feu Casimir Emile Arsène GROSS, décédé, mécanicien à Paris, dixième arrondissement, le vingt deux Janvier mil huit cent quatre vingt onze, ainsi qu’il en résulte de son acte de décès ci annexé et de Marie Sophie Valérie JEROME sa veuve, sans profession, âgée de quarante sept ans, consentante au présent mariage, suivant acte ci annexé, dressé par devant l’officier de l’état civil du dixième arrondissement de Paris, le quatorze mars dernier, d’une part. – Et Mademoiselle Georgette Madeleine MARINOT, sans profession, âgée de vingt sept ans, étant née à Troyes le huit septembre mil huit cent soixante dix sept ainsi qu’il en résulte de son acte de naissance que nous nous sommes fait représenter, demeurant au dit Troyes, petite rue Bégand, 5, avec ses pères et mères, majeure, fille de Nicolas Edouard MARINOT, fabricant de bonneterie, âgé de soixante trois ans, et de Anastasie Joséphine GROSS, son épouse, sans profession, âgée de cinquante huit ans, tous deux ci présents et consentants d’autre part. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, dont les publications ont été faites et affichées sans opposition à Paris, mairie du dixième arrondissement les dimanches dix neuf et vingt six mars dernier, ainsi que le constate le certificat ci annexé, et à Troyes, devant la principale porte de notre maison commune, les mêmes jours, mois et an à l’heure de midi. –Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition, , après avoir donné lecture de toutes les pièces mentionnées et du chapitre six du livre du code civil intitulé : Du Mariage, les pièces ci annexées ayant été paraphées par nous et par les comparants, et après que sur notre interpellation, les futurs époux et les père et mère de l’épouse nous ont déclaré que Monsieur GROSS et Mademoiselle MARINOT ont passé un contrat de mariage devant Maître CHARPENTIER, notaire à Troyes, le premier avril courant, ainsi que le constate le certificat ci annexé, avons demandé aux futurs époux s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que Monsieur Fernand Gaston GROSS et Mademoiselle Georgette Madeleine MARINOTsont unis par le mariage. Dont acte dressé en présence de Monsieur Louis Bernard GANDON, doreur, âgé de cinquante trois ans, demeurant à Versailles (Seine & Oise), rue Carnot, 32, oncle paternel par alliance de l’époux, Léon WALTER, imprimeur, âgéde vingt cinq ans, demeurant à Paris, rue de la Grange aux Belles, 39, non parent des époux, Madame veuve PIDANSAT, née Louise GROSS, rentière, âgée de cinquante un ans, demeurant à Troyes, rue Pierre GILLON, 1, tante maternelle par alliance de l’épouse, et Monsieur Maurice Georges MARINOT, artiste peintre, âgé de vingt trois ans, demeurant à Paris, rue Casimir DELAVIGNE, 3, frère de l’épouse ; Lecture faite du présent acte de mariage, les époux, les père et mère de l’épouse et les témoins l’ont signé avec nous./. Signatures Fernand GROSS Louis GANDON Léon WALTER Georgette MARINOT Louise GROSS BOYER (Manque sur la page Maurice Georges MARINOT) |
| Naissance MARINOT Hélène Juliette Acte 268 Naissance de Hélène Juliette MARINOT Fille naturelle. L’an mil huit cent soixante seize, le 22 Mars un heure du soir, par devant nous xxx Arsène BIDIER ( ?) adjoint à la Mairie de Troyes (Aube) délégué par le Maire pour assurer les fonctions d’officier de l’Etat Civil a comparu le sieur Edouard Nicolas MARINOT fabricant de bonneterie âgé de trente quatre ans, demeurant à Troyes rue du Bois 98, lequel nous a déclaré que avant-hier à quatre heure xx xxx Anastasie Joséphine GROSS, sans profession, âgée de trente un ans, née à Troyes, y demeurant même rue du Bois N°98 a accouché en son domicile d’un enfant du sexe féminin qu’il nous présente et auquel il déclare donner le prénom de Hélène Juliette ; se reconnaissant pour être le père de cette enfant et l’avoir eu de la dite Anastasie Joséphine GROSS ; Les dites déclarations et présentation faites en présence du sieur Nicolas GALLA.. marchand de bonneterie âgé de trente huit ans demeurant Savigny Le Temple (Seine et Marne) Angèle BORDIER aussi marchand de bonneterie, âgé de quarante cinq ans demeurant au dit Troyes rue de la Bonneterie, lesquels xxx déclarant ont signé avec nous le présent acte de naissance lecture faite Signatures ? MARINOT BORDIER ? Note en marge 1 Par leur mariage célébré à Troyes le 28 février 1882 Nicolas Edouard MARINOT et Anastasie Joséphine GROSS ont légitimé l’enfant dont la naissance est inscrite ci-contre Troyes le 28 Février 1882 L’adjoint de f f de Mairie Signature |



| Mariage de Jacques MARINOT et Simone GOBIN Le second juillet 1736 Jacques Marinot fils de défunt Simon Marinot et de Geneviève Godier ( Godler ?) ses père et mère après la publication des bancs de mariage par trois xxx jours de dimanche et celles aux prones de cette paroisse pour la première publication le dix juin pour la seconde le dix sept juin et pour la troisième le 24 du dit mois de juin et en la paroisse de Sainte Maure les mêmes jours de dimanche et festes xxxx le xxxx de xxx le xxxx (pasteur ?) xx xxx Paul Gilley xxxx Roussel aucune opposition à la xxx les fiançailles faites le premier juillet 1736 (5 à 6 mots illisibles) Simone Gobin ( ?) fille de défunt André Gobin et de Jeanne Maretine ( ??) ses père et mère de la paroisse de Sainte Maure ( ?) et xxx xxx de xxx la xxxx et de xxxx en présence de ses pères et mères xxx et xxx xxx et xxx (aussi ?) qui ont signé Jean Gobin xxxxx (Signatures) Roussel ( ?) |
| Témoin au mariage de son neveu Simon Marinot le 6 février 1767 Tisserand à Troyes ? |

| Cejourd'hui 22 décembre 1754, j'ay Prêtre Curé soussigné inhumé dans le cimetière le cadavre de Joseph MARINOT manouvrier demeurant à St Benoist sur Seine, époux de Anne GOUSSIER, tué par accident le jour d'hier sur le pavé du Pont Hubert par la roue de la voiture sur laquelle il étoit monté et dont il est tombé |
| Cejourd'hui 22 décembre 1754, j'ay Prêtre Curé soussigné inhumé dans le cimetière le cadavre de Joseph MARINOT manouvrier demeurant à St Benoist sur Seine, époux de Anne GOUSSIER, tué par accident le jour d'hier sur le pavé du Pont Hubert par la roue de la voiture sur laquelle il étoit monté et dont il est tombé Source :http://www.amicale-genealogie.org/Breves_temps-passe/Breves_annotations_actes_janvier03.htm |

| Acte 36 Décès MARINOT Nicolas L’an mil huit cent soixante huit le dix sept Octobre à midi par devant nous Jacques JANET maire officier de l’Etat Civil de la commune de Sainte Savine deuxième canton de Troyes, département de l’Aube, sont comparus Nicolas MARINOT âgé de cinquantesept ans, épicier, et Georges Jeune, agé de cinquante huit ans, bonnetier tous deux demeurant à Sainte Savine, le premier fils du décédé ci-après nommé, et le second gendre. Lesquels nous ont déclaré qu’hier à xx heures de l’après midi, MARINOT Nicolas âgé de quatre vingt six ans, cultivateur, né à Vaudes (Aube) domicilié à Sainte Savine chez son gendre ci-dessus nommé est décédé en son domicile, veuf de Marie Françoise NICOT, fils légitime de défunts Simon MARINOT et Catherine TINET (BINET?) et après nous être assuré du décès conformément à la loi, nous avons dressé le présent acte que le dit JEUNE a signe avec nous après lecture, quant au dit MARINOT il a déclaré ne savoir de ce requis. (Signatures) Jeune Janet |


| Source: Familiale 46, route de Sens, Sainte-Savine Aube 10 (10362) _______________________________________________________________________ Témoin au décès de son beu-frère François Louis Thévenin Témoin à la mort de son père _______________________________________________________________________ Information sur Saint André, Site de la Maire D'hier... Sous la direction de Saint-Frobert, les Moines de l'Abbaye Montier la Celle, ont fondé le village de Saint-André qui s'est développé autour de son église du 16ème siècle. Celle-ci présente un portail "dit des Maraîchers" orné de guirlandes de fruits et légumes attestant, qu'à cette époque, le village était déjà réputé pour la culture des légumes et le produit de ses vergers. Il faut noter que le qualificatif "Les Vergers" a été autorisé par un décret du 4 février 1919. Une sentence de l'échevinage de la Ville de Troyes, voisine, accorda aux habitants, le 28 Janvier 1559, le droit de marché en la rue de l'épicerie pour leurs légumes. Saint-André était situé "extra-muros", c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Troyes et certains effondrements récents ont prouvé qu'un réseau important de souterrains devait permettre aux occupants de l'Abbaye de trouver sécurité à l'intérieur de Troyes. Durant plusieurs siècles, cette commune n'a pas connu d'évolution significative, sa vocation rurale ne permettant pas de trouver une expansion de type industriel et commercial dont Troyes avait, alors, le monopole. A aujourd'hui... Après la guerre 39/45, un nouvel essor a été impulsé suite à l'implantation d'une usine fabricant des poteaux métalliques, les Etablissements "Petitjean". De même, sur le plan commercial, une grande surface "Carrefour" a proposé de nouveaux services à l'ensemble de l'agglomération. De ce fait, un développement important au niveau de l'urbanisme a suscité l'apport d'une population nouvelle très jeune. Des structures d'accueil ont été implantées donnant à Saint-André l'image d'une commune moderne. La construction d'un C.E.S. a donné la possibilité de développer l'enseignement au-delà des écoles primaires déjà construites. Ainsi, on peut noter que la progression de la population s'est effectuée sur un rythme qui s'est accéléré, fortement, dans la 2ème partie du 20ème siècle. 1860 : 754 habitants 1884 : 1197 habitants 1936 : 4126 habitants 1946 : 4423 habitants 1975 : 10431 habitants 1982 : 10681 habitants 1990 : 11329 habitants 1999 : 11125 habitants La progression la plus significative s'est effectuée dans les années 30 qui ont vu se développer l'industrie textile mécanique suscitant la création d'usines et d'ateliers de confection de bonneterie, en particulier. Aujourd'hui, Saint-André poursuit son développement et assure à ses habitants des équipements culturels, sportifs et sociaux de grande qualité. Une salle de spectacles de 300 places (l'Espace Gérard Philipe) donnent à notre commune une dimension nouvelle, dans le cadre de la vocation intercommunale de l'agglomération troyenne. |




| Texte de l'acte de mariage Acte 6 Marinot Nicolas X Adélaïde Thevenin 24 xxxx L’an mil huit cent trente cinq, le vingt quatre Novembre à dix heure du matin, par devant nous Remi Gris, maire Et officier d’Etat civil de la commune de Sainte Savine sont comparus en la maison commune Nicolas Marinot homme demeurant à Sainte Savine, agé de vingt trois ans dix mois X vingt quatre jours, natif de Saint André (aube) comme le constate l’extrait de son acte de naissance délivré par le maire du dit Saint André, le deux courant fils majeur de Nicolas Marinot cultivateur X de Françoise Nicot ses père et mère demeurant a Ste Savine ci présents X consentant d’une part ; Le dit Nicolas Marinot a fait partie de la classe de 1831, - X par décision du conseil de révision il a été exempté. De Melle Adélaïde Thévenin, couturière demeurant à Sainte Savine, native de cette commune, agée de vingt trois ans X neuf jours ainsi qu’il apparaît par l’extrait de son acte de naissance que nous lui avons délivré aujourd’hui, fille majeure de François Thévenin marchand de pierre Sophie Véronique Bornier ses père X mère demeurant à Sainte Savine ci présents X consentant d’autre part ; lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux et dont les publications ont été faites devant la principale porte de notre maison commune . Savoir : le première le dimanche huit courant la deuxième le dimanche quinze même xxxx toutes deux à xx heures de xxx du matin. Aucune opposition au dit mariage ne nous ayant été faite, faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées X du chapitre six du livre du code civil intitulé du mariage, avons demandé au futur époux X à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari X pour femme : chacun d’eux ayant répondu séparément X affirmativement, déclarons au nom de la loi que Nicolas Marinot X Adélaïde Thévenin sont unis par le mariage. De quoi avons dressé acte en présence de Joseph Nicot, laboureur, âgé de cinquante huit ans, oncle maternel de l’époux, demeurant à Ste Maure, Arsène Lucas, boulanger, âgé de vingt huit ans, demeurant à Troyes, ami de l’époux, Pierre Poulos, propriétaire âgé de trente neuf ans parrain de l’épouse X Claude Félix, menuisier, âgé de soixante treize ans, oncle par alliance de l’épouse, tous deux demeurant à Troyes, lesquels après qu’il leur en a été aussi donné lecture, xx ont signé avec nous X les parties contractantes, à l’exception du xxxx du père X de la mère de l’époux qui ont déclaré xx xx faire de ce xxxxxxxxx. (Signatures) Marinot Lucas (t) A. Thévenin ? Nicot ? Felix Gris ? |
| Note sur le cure Des Champs de Lignières. Extrait de la notice sur la paroisse Saint Martin de Lignières (Aube) par l'Abbé Jean Baptiste PITOIS Début de citation Le premier novembre de cette année (1744) l'abbé François Charenton le remplaça. Il mourut le 7 septembre 1751 et fut, ainsi que ses prédécesseurs, enterré dans le chœur proche du sanctuaire. A l'abbé Charenton succéda l'abbé Jean-Baptiste De Rouvaire Des Bordes. De son temps deux missionnaires de Langres donnèrent une mission au pays. L'abbé De Rouvaire Des Bordes quitta Lignières en 1771 (version Mathieu : 1766) pour aller desservir la paroisse de Mélisey où il est mort. Vint ensuite 1er avril 1771 (version Mathieu : 1766) l'abbé Antoine Des Champs, né à Neuville les Grancey, fils d'Antoine Des Champs et de M. Andriot. Dès l'année 1772, il donna un petit labourage à la fabrique de sa paroisse de Lignières. Il eut pour vicaires l'abbé Fort en 1776, l'abbé Dubois en 1779 et après l'abbé Laneret en 1790. Hic anno 1793 aufugit cum Maria Anna Matagrin uxore Laussot. (Traduction 1998 : Celui-ci s'enfuit durant l'année 1793 en compagnie de Maria Anna Matagrin épouse Laussot). L'abbé Des Champs vit éclater la révolution. L'église fut profanée et servit de lieu pour la fabrication du salpêtre, les croix furent renversées. Il resta inébranlablement attaché à ses devoirs. Manquant souvent du nécessaire, quelquefois obligé de fuir et de se cacher, il persista pendant la tourmente révolutionnaire à vivre presque toujours au milieu de son troupeau. Il instruisait les petits enfants pour s'acheter du pain. En 1793 le gouvernement républicain envoya comme prêtre constitutionnel Augustin Beau. La paroisse fut alors scindée en deux partis. Les uns restèrent fidèles à leur vrai pasteur et les autres suivirent l'intrus. Pendant les jours les plus malheureux l'abbé Des Champs à qui l'église était interdite offrait le Saint Sacrifice dans quelque chambre, tantôt dans une place, tantôt dans l'autre. Fin de citation |

| Mariage de Simon MARINOT et Catherine TINET L’an mil sept cent soixante et sept le treize juillet après la publication de trois bancs faites par trois jours de dimanche tout dans la paroisse de Lignières diocèse de Langres, que celle de Saint Martin de Coursan – diocèse de Sens au milieu de messe paroissiale sans empêchement ni opposition quelconque ainsi qu’il a xxxx par le certificat des fiancés du sieur Thouru – curé de Coursan et Deschamps curé de Lignières en date du vingt trois juin et dix juillet de l’an sus dit ensemble la permission à nous accordée par le dit sieur Deschamps dument légalisée par le juge du dit Lignières vu le consentement du père de la xxx jointe, les fiançailles faites la veille et les autres cérémonies dûment observées j’ai curé sous signé admis à labénédiction nuptiale Simon Marinot, jardinier à Coursan fils de Jacques Marinot manouvrier à Saint Liyé et de Simone Gobin ses père et mère d’une part et Catherine Tinet fille de Nicolas Tinet manouvrier, et de feu Françoise Jaron ses père et mèrede la paroisse de Lignières et en présence du père du conjoint qui a déclaré ne savoir signer de ce xxxx fin (faire ?) tant ( ?) l’ordonnance et de Jean Marinot oncle du conjoint Maitre tisserand demeurant à Troyes et de Mathias Marinot frère du conjoint et Nicolas Julien recteur dans école et de Maître Gruyer prêtre et vicaire de cette paroisse avec nous soussignés. (Signatures) Gruyer( ?) Mathias Marinot Jean Marinot Julien ( ?) |
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