| Naissance de Baptiste PECH Roquefixade N°6 L’an mil huit cent vingt quatre, et le seizième jour du mois de Mars, à onze heures du matin, par devant nous Jérôme DUNAL maire officier de l’état civil de la commune de Roquefixade, département de l’Ariège, canton et municipalité de Lavelanet, est comparu Baptiste PECH, Maréchal ferrant âgé de trente huit ans domicilié dans la présente commune lequel nous a présenté un enfant de sexe masculin né ce matin à sept heures, de lui de déclarant et de Catherine VERDIER son épouse et auquel il a déclaré vouloir donner le prénom de Baptiste, les dites déclarations et présentations faites en présence de Joseph DUNAL, propriétaire, âgé de soixante onze ans, Joseph BAUDRU, cultivateur âgé de cinquante ans, tous domiciliés dans la présente commune lequel a signé avec nous le premier témoin le présent acte de naissance et non le second ni le déclarant pour ne savoir de ce requis./. Signatures DUNAL Joseph DUNAL Jérôme Maire Roquefixade signifie la "roche fissurée" et évoque l'énorme entaille naturelle comblée par la construction d'une arche de pierre du château. Au millieu du XI° siècle,ce point fort dépendait des comtes de Toulouse, en relations difficiles avec leursvoisins de Foix. Quand arrive la croisade, le rocher devient le refuge à quelques parfaits cathares en déroute. Pour cette raison, son village situé au pied de la montagne aurait été détruit par les troupes de Simon de Montfort.Il n'est plus question de Roquefixade avant le début des années 1270, date à laquelle le roi Phillippe le Hardi rachète ses droits à Raymond-Roger de Pailhès pour mieux s'assurer le contrôle du site dont il était devenu, de toute manière, le suzerain en tant qu'héritier des comtes de Toulouse.S'assurer Roquefixade, c'était à la fois calmer les ardeurs du comte de Foix et montrer la volonté royale en pleine action. Le château est transformé en une forte garnison composée d'un châtelain, d'un guetteur, d'un chapelain, d'un portier, de douze sergents et...d'une meute de chiens de garde. On repeuple le village détruit par les troupes de Montfort en créant une bastide qui portera le nom de son dernier vainqueur "la bastide de Montfort" avec un plan régulier,typique à ce type d'agglomération. Cette bastide est fondée vers 1288 par le sénéchal de Briatexte. Ce qui compte avant tout, c'est de dominer coûte que coûte cette contrée rebelle. le roi en fait donc pour cette raison un petit relais de son pouvoir à travers un nouveau cadre plus contrôlable; la Châtellenie. Elle devait comprendre plusieurs villages des environs, autant d'exceptions et d'épines dans les terres de Foix. En 1632 Louis XIII et Richelieu estimant que ces vieilles forteresses coûtent cher à entretenir, Roquefixade va servir de carrière de pierres. |
| N° 15 Décès de PECH Baptiste, 3 Juillet L’an mil neuf cent trois, le trois juillet à six heures du soir, devant nous BOULANGER Jules, Maire et officier de l’état civil de la commune de Montévrain, canton de Lagny, Seine et Marne, sont comparus BERGER François Marie âgé de cinquante sept ans, ébéniste et CHAUFFOURIER Léon âgé de cinquante quatre ans, instituteur, tous deux témoins majeurs domiciliés en cette commune, le premier gendre et le second non parent du défunt ci-après nommé, lesquels nous ont déclaré que PECH Baptiste, âgéde soixante dix neuf ans, propriétaire demeurant en cette commune, né à Roquefixade (Ariège), fils de défunts PECH Baptiste et Catherine VERDIER, et époux de Constance Rosalie BROYARD âgée de soixante quatorze ans, propriétaire demeurant avec son mari défunt, est décédé en son domicile aujourd’hui trois juillet, à cinq heures du matin. Après nous être assuré du décès, nous avons aussitôt dressé le présent acte que les comparants ont signé avec nous après lecture faite. Signatures BOULANGER Jules CHAUFFOURIER BERGER |
| Vue aérienne de Roquefixade dans l'Ariège où est né Baptiste PECH |
| Témoin au décès de son beau père BROYARD Louis Constant en 1866 à Montévrain (77) Témoin au décès de la grand mère de sa femme (VALADON Marguerite Rose) en 1864 à Montévrain |










| Marriage annulé car le conjoint n'a pas 25 ans et ses parents et aieux ne sont pas connus. Sera à nouveau célébré le 11 décembre de la même année. Il manque le début de l'acte, fait début 1848 à Montévrain. ... signifiée et faisant droit à leur réquisition, après avoir donne lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du chapitre six du livre du code civil intitule du mariage, nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s'ils veulent se prendre pour mari et pour femme, chacun d'eux ayant répondu séparément et affirmativement nous déclarons au nom de la loi que Monsieur PECH Baptiste et la demoiselle BROYARD Constance Rosalie sont unis par le mariage. Cet acte se trouve interrompu parce qu'à l'instant de procéder à la célébration du mariage, nous nous sommes aperçu que le sieur Baptiste n'avait pas vingt cinq ans accomplis et que dès lors, son père et sa mère étant décédés, il y avait lieu de sapart, aux termes de l'article 150 du code civil à remplacer leur consentement par celui de ses aïeuls ou a fournir la preuve soit du décès de ceux-ci, soit de l'impossibilité ou ils pourraient se trouver de manifester leur volonté. Fait a Montévrain les jours mois et an que dessus. Signature FAYN le Maire |
| Acte N°18 Mariage de PECH Baptiste avec BROYARD Constance Rosalie L’an mil huit cent quarante huit le onze décembre à une heure du soir, par devant nous Maire et Officier de l’Etat Civil de la commune de Montévrain, arrondissement de Meaux Département de Seine-et-Marne, et dans la maison commune du dit lieu sont comparus le sieur Baptiste PECH, maréchal demeurant à Coupvray âgé de vingt quatre ans sept mois, né à Roquefixade canton de Lavelanet département de l’Ariège, comme il est constaté par l’extrait de l’acte de naissance délivré au dit Rouquefixade en date du dix huit avril de l’année mil huit cent quarante huit, dûment légalisé, fils légitime de défunt PECH Baptiste maréchal ferrant et de VERDIER Catherine tous deux décédés à Saint Benoît département de l’Aude, comme il est constaté par les extraits des actes de décès délivrés au dit Saint Benoît du dix neuf août dernier et dûment légalisés d’une part ; Et demoiselle BROYARD Constance Rosalie, sans profession, âgée de dix neuf ans huit mois, née en cette commune et y demeurant au domicile de son père, fille légitime de BROYARD Louis Constant, maréchal ferrant et de défunte FRUGIER Antoinette sa femme, décédée au dit Montévrain ses père et mère d’autre part. La dite procédant avec l’assistance de son père ici présent et expressément consentant. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites devant les principales portes des maisons communes de Coupvray et de Montévrain savoir la première le dimanche trois septembre de l’année mil huit cent quarante huit à l’heure de midi et la seconde le dimanche dix du même mois de la même année et à la même heure. Le futur n’ayant point encore atteint l’âge de vingt cinq ans et n’ayant pu produire les actes de décès de ses aïeuls et aïeules, faute de connaître leur dernier domiciles, nous a déclaré avec serment, conformément à l’avis du conseil d’état du quatre Thermidor an 13 que le lieu de leur décès et celui de leur dernier domicile lui sont inconnus et n’ont pu être découverts ce qui résulte d’ailleurs (+) mil huit cent quarante huit, cette déclaration a été certifiée par les quatre témoins ci après désignés, lesquels ont affirmé aussi par serment que quoiqu’ils connaissent le futur époux et sachant que ses aïeuls sont décédés, ils ignoraient le lieu de leur décès et de leur dernier domicile, aucune opposition à ce mariage ne nous ayant étésignifiée, nous officier de l’état civil faisant droit à la réquisition des parties, leur avons donné lecture des pièces ci-dessus énoncées et des dispositions du code civil au chapitre six du livre du mariage sur les droits et devoirs respectifs des époux. Après quoi nous avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils voulaient se prendre pour mari et pour femme. Chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement nous avons prononcé au nom de la loi que Baptiste PECH et Constance Rosalie (+) FRUGIER sont unis par le mariage. Tout ce que décris ( ?) a été fait publiquement et en présence des sieurs 1° VALADON Nicolas Henry âgé de soixante treize ans vigneron, 2° de GOUGIBUS Elie Stanislas âgé de vingt huit ans manouvrier, tous deux domiciliés dans la commune, 3° FLEURY Nicolas Auguste, âgé de cinquante deux ans maréchal ferrant domicilié à Bussy Saint Georges, 4° de MARTIN Jean Pierre âgé de quarante neuf ans, boulanger à Lagny, et nous avons dressé le présent acte dont nous avons donné lecture aux comparants et aux témoins et que nous avons signé avec eux à l’exception du sieur GOUGIBUS qui a déclaré ne savoir signer de ce par nous requis. Approuvé le nom frugier, rayé nul. Signatures BROYARD (Louis ?) Baptiste PECH Constance BROYARD MARTIN V. H. VALADON FLEURY LORGES ? (+) Note en marge 1 d’une lettre du Maire de Bellegarde, en date du vingt huit novembre Signature ou initiales (tous) (+) Note en marge 2 BROYARD Signature ou initiales (tous) |
| Estimation seulement |
| S'il s'agit bien du Barthelemy PECH mentionné dans l'acte de mariage de Bertrand PUECH |

| Mariage de Barthelemy PECH et Antoinette AMIEL en 1680 à Bellegarde du Razès L'an 1680 et le 25 janvier au ballustre du coeur de notre église de ? d'y celle soussigné ay sollenelement conjoints en mariage par parolle de présent Barthelemy PECH maréchal et Antoinie AMIEL nos paroissiens après avoir reçu leur mutuel consentement, les trois bans de leur mariage préalablement publiés par tois dimanche consécutifs sans avoir découvert aucun empêchement et toutes les autres formalités de l'église en tel cas requises duement observées la bénédiction nuptiale leur a été donnée pendant la messe qu'à cet effet j'ay célébré. présens à cette célébration Gabriel SOUBIRA vieux ? de cette paroisse et Jean GINIBREL de Mongradail signe avec moy pour ? Signatures FIGAUD (curé) SOUBIRA GINIBREL |
| Estimation seulement |
| Auteur du relevé : Cercle Généalogique de Languedoc --------------------------------------------------------------------------------------- Date de l'acte: 10.01.1713 (10/01/1713) Lieu de l'acte: Montgradail (11) SUJET Nom: PUECH - Prénom: Bertrand CONJOINT Nom: ROUGE - Prénom: Jeanne Ascendance non prouvée (Bathelemy at Antoinette AMIEL), mais tres fortement probable |

| Acte de mariage de Bertrand PECH et Jeanne ROUGE le 10 Janvier 1713 à Montgradail L'an mil sept cent treize et le dixième jour du mois de janvier la publication des annonces du mariage ont été faites par trois dimanches ou festes consécutifs au prône de la messe, n'ayant découvert aucun empêchement canonique, moy François CORTESprêtre curé de Montgradail interrogés dans l'église Bertrand PUECH et Jeanne ROUGE ma paroissienne, et après avoir pris leur consentement les ay conjoints par paroles du présent en présence de Pierre ESQUIEU, Jean et François IOULLIA, Barthelemy PUECH de Belveze Antoine BARSALOU de Monréal (?), Jean TESSEYRE de Lasserre et Philippe ROUGE de Joufret (?) qui n'ont su signer ni les parties/ Marque de Jean IOULIA Marque de François IOULIA Marque de Pierre ESQUIEU Marque de B PUECH Marque de B? Marque de TESSEYRE CORTES Prêtre |
| Mariage Bertrand PECH Antoinette GOUT 24 may 1746 Lan mille sept cent quarante six et le vingt quatre de may après la publication des bans du futur mariage de Bertrand PECH maréchal veuf de feu Jeanne ROUGET d'une part, et de Toinette GOUT fille légitime et naturelle de Jean GOUT brassier, et de Ramonde EXPERT tous deux mes paroissiens dont la première publication fut le premier jour de may Saint jour de dimanche et la seconde et troisième publication les deux dimanches suivans consécutifs. Sans avoir découvert aucune sorte d'empêchement soit canonique soit civil toutes les formalités ? requises gardées et observées selon le Saint concile de trente disant la sainte messe après avoir reçu leur mutuel consentement leur ay départi la bénédiction nuptiale au balustre de mon église présent Jean GOUT illettré, Jean Voludien ? EXPERT signé Dominique ESQUIEU et Clemens CHAPEAU illettré est le sus dit EXPERT signe oncle de la sus dite fille, tous brassier et moy prêtre recteur signé. Signatures Marque de Jean GOUT Père + V EXPERT Marque de Clemens CHAPEAU + Dominique ESQUIEU RESIAN pretre |

| Mariage de Pierre AMIEL et Catherine PECH le 29 Octobre 1674 à Bellegarde du Razès Registre des mariages. L'an mil six cent septante quatre et le 29ème jour du mois d'cotobre au balustre du céans de notre église de Bellegarde, je Richard ? soussigné ay solenellement conjoints en mariage par parole de présent Pierre AMIEL ? (veuf?) et Catherine PECH nosparoissiens après avoir reçu leur mutuel consentement et les trois annonces de leur mariage préalablement publiées par trois dimanches ou fetes consecutifs selon les ordonnances du diocèse sans avoir découvert aucun empechement ni opposition et toutes les autres formalités célébrées ?? (3 mots) et pendant la célébration de la sainte messe leur ay donné la bénédiction nuptiale. Présens à ce ?? (mariage?) Jean PERRIN clerc ? (1 mot) de Villasavari ? des enfants ? (3 ou 4 mots) et François GALAUP notaire d'Escuillens soussigné avec moy. Signature PERRIN |
| Source LDS |
| Source LDS |
| Catherine Pech Source LDS C804951 1619 - 1792 1179046 Film NONE |

| Mariage de Jean DURAND et Catherine PECH le 8 Juillet 1640 à Bellegarde du Razès Du huitième Juillet mil six cent quarante par moy (3 mots) administré les saints sacrements de mariage à Jean DURAND et Catherine PECH du dit lieu, le (même) jour et (deux mots) aussi administré aussi à estienne LIZ... du dit lieu et Maie FI..? de Guilly ? et de (quelques mots) de la grande messe après la proclamation des bans (quelques mots) en présence de ... tailleur G... AMIEL Gabriel SABON, jean PAPON ... et ne savoir signer. Signature Illisible |

| Mariage de David CHAPPEAU et Catherine PECH le 15 Juin 1684 à Bellegarde du Razès L'an 1684 et le quizième juin au balustre du ? (coeur?) de notre église je recteur ay ? soussigné ay solenellement conjoint en mariage par parolle de présent David CHAPPEAU (veuf?) et Catherine PECH nos paroissiens, après avoir reçu leur mutuel consentement; les trois bans de leur mariage préalablement publiés sans avoir découvert aucun empêchement et toutes les autres formalités en tel cas requises du ? (2 mots) et dans la célébration de la messe la bénédiction nuptiale leur a été donnée, présents Pierre PALLOUDIER de cette paroisse, Bertrand ROUBY du lieu de Mazerolles signe avec moy/ Signatures RIGAUX Recteur PALLOUDIER Pierre B ROUBIS |
| Mariage de Raymond BOUSIGOU et Catherine PECH le 24 août 1670 à Bellegarde du Razès L'an mil six cent septante et le vingt quatrième jour du mois d'août la publication des annonces de mariage ayant été faite tant en cette paroisse qu'en celle de Peyrefitte par trois dimanches ou fêtes qui ne ? pas ? sans avoir découvert aucun empêchement comme il nous a paru du certificat de Mr. le recteur de Peyrefitte en datte du vingt troisième août signé BOSC recteur que j'ay ? (2 mots). Je Pierre RIGAUX recteur de cette paroisse de Bellegarde soussigné ayant à l'église devant l'autel interrogé Raymond BOUSIGOU de la paroisse du dit Peyrefitte et Catherine PECH ma paroissienne et reçu leur mutuel consentement les ay solennellement conjoints en mariage par parolles de présent et la bénédiction nuptiale a été donnée pendant la célébration de la sainte messe selon le dogme. et cérémonie de notre mère sainte église, présens au dit mariage Maitre (?) Pierre PALLOUDIER ? (un mot) Baptistin et Pierre ESQUIEU de cette paroisse signe avec moy/ Signatures RIGAUD Recteur PALLOUDIEZ Pierre P. ESQUIEU |
| Naissance PECH Céline Antoinette PECH Céline Antoinette 5 mai L’an mil huit cent cinquante un, le cinq Mai à quatre heure du soir, par devant nous PAYN Adrien Henry, Maire et officier de l’état civil de la commune de Montévrain, canton de Lagny, arrondissement de cen Meaux, département de Seine et Marne, est comparu le sieur PECH Baptiste âgé de vingt sept ans, maréchal demeurant à Montévrain, lequel nous a présenté un enfant de sexe féminin, né à Montévrain cejourd’hui à deux heures du soir, de son légitime mariage avec Constance Rosalie BROYARD, sansprofession, âgée de vingt deux ans, demeurant avec son époux et auquel enfant il nous a déclaré donner les prénoms de Céline Antoinette . Les dites présentations et déclarations nous ont été faites en présence des sieurs GREVY Maxime, charron, âgé de trente quatre ans et VERRON Emile Louis, instituteur âgé de vingt trois ans, tous deux témoins majeurs demeurant à Montévrain, lesquels témoins et le déclarant ont signé avec nous le présent acte après lecture faite. Approuvé un mot rayé nul Signatures VERRON GREVY PAYN PECH |




| certificat de Me GRAND notaire a Lagny, attestant que ce contrat a été reçu par lui pour Me DUMOND aussi notaire à Lagny, le huit octobre mil huit cent soixante neuf |
| Acte No 18 Mariage GEOFFROY Prosper et PECH Céline Antoinette 26 Octobre L'an mil huit cent soixante neuf, le vingt six octobre, à dix heures du matin, par devant nous Jean Remy FONTAINE, Maire officier de l'état civil de la commune de Montévrain, sont comparus publiquement en notre Mairie pour contracter mariage, le sieur Prosper Victor GEOFFROY, âgé de vingt deux ans, né à Nangis (seine et Marne) le vingt et un septembre mil huit cent quarante sept, tapissier, demeurant avec ses père et mère, majeur, fils légitime de Jean Baptiste Prosper GEOFFROY, âgé de quarante cinq ans et de Victoire Désirée ROLAIN, âgée de quarante quatre ans, tapissiers, demeurant ensemble à Lagny (Seine et Marne), tous deux ici présents et consentants au présent mariage d'une part; Et demoiselle Céline Antoinette PECH, âgée de dixhuit ans, née en cette commune le cinq mai mil huit cent cinquante et un, sans profession, demeurant avec ses père et mère, mineure, fille légitime de Baptiste PECH âgé de quarante cinq ans, maréchal ferrant, et de Constance Rosalie BROYARD âgée de quarante ans, sans profession, demeurant ensemble en cette commune, tous deux ici présents et consentant au présent mariage d'autre part; Nous avons fait lecture aux parties des actes de naissance des époux, du certificat de publication délivré par le Maire de Lagny, des actes de publications faites en cette commune, attestant que les publications du présent mariage ont été faites en cette Mairie et celle de Lagny les Dimanche dix et dix sept octobre présent mois, sans qu'il ait été formé d'opposition, et du chapitre six du livre du code civil intitulé du mariage, contenant les droits et les devoirs respectifs des époux; nous avons ensuite demande aux futurs époux et à leurs pères et mères s'il a été fait un contrat de mariage qui réglât les conditions civiles de l'union des époux; ils nous ont répondu affirmativement et nous ont à l'instant remis un certificat de Me GRAND notaire a Lagny, attestant que ce contrat a été reçu par lui pour Me DUMOND aussi notaire à Lagny, le huit octobre mil huit cent soixante neuf; nous avons enfin demandé au futur époux et a la future épouse s'ils veulent se prendre réciproquement pour mari et pour femme, chacun d'eux nous ayant répondu séparément et affirmativement, nous, officier del'état civil, avons prononcé au nom de la loi que Prosper Victor GEOFFROY et Céline Antoinette PECH sont unis par le mariage. De quoi nous avons dressé acte en présence de 1) Louis HOUDEL, âgé de quarante deux ans, limonadier, demeurant a Lagny, (Seine et Marne) ami de l'époux, 2) Augustin Victor PERPETTE, âgé de vingt huit ans, huissier, demeurant aussi à Lagny, aussi ami de l'époux, 3) Alphonse Eugène HUET âgé de trente sept ans, maréchal ferrant, demeurant à Montry (Seine et Marne), cousin de l’épouse, 4) Alfred FRUGIER, âgé de quarante et un ans, maréchal ferrant, demeurant à Bussy Saint Georges, cousin de l'épouse. Tous quatre témoins majeurs lesquels ont, ainsi que les parties contractantes, signé avec nous le présent acte, après lecture faite. Signatures C. PECH C. BROYARD R. FONTAINE GEOFFROY HUET ROLIN PECH PERPETTE FRUGIER HOUDEL |
| Naissance de PECH Céline Pauline Ange Acte N°28 Naissance de Céline Pauline Ange PECH 9 Novembre L’an mil huit cent quatre vingt sept le neuf novembre à midi, devant nous BOULANGER Maxime maire et officier de l’Etat Civil de la commune de Montévrain, canton de Lagny, Seine et Marne, est comparu PECH Paul Jean Baptiste, âgé de trente huit ans, maréchal ferrant, demeurant en cette commune, lequel nous a présenté un enfant de sexe féminin né en son domicile aujourd’hui, neuf novembre à sept heures du matin, de son légitime mariage avec Virginie Clémentine PIGEON, âgée de vingt huit ans, sans profession, demeurant avec son mari, et auquel enfant il nous a déclaré donner les prénoms de Céline Pauline Ange. Les dites présentations et déclarations nous ont été faites en présence de BOULANGER Rosade, âgé de trente sept ans, marchand de vin, et SEPTIER Jean Pierre, âgé de cinquante six ans, jardinier, tout deux demeurant en cette commune, lesquels ont ainsi que le déclarant signé avec nous le présent acte après lecture faite. Signatures BOULANGER (Rosade) P. PECH SEPTIER M. BOULANGER Note en marge 1 Décédée à Conches Seine et Marne le 20 Janvier 1977 Le Maire GRANGE ( ?) |
















| Contrat de mariage déposé auprès de Me LINZELER à Courbevoie (Seine) Par devant Me Lucien LINZELER, notaire à Courbevoie, (Seine) soussigné Ont comparu 1emt Louis Auguste LAMIOT, ingénieur, demeurant à Neuilly Sur Seine, avenue de Neuilly, N° 185, ci devant et actuellement avenue Saint Foy N°14. Fils majeur comme étant né à Neuilly, le dix neuf septembre mil huit cent quatre vingt, du mariage de M. Edouard LAMIOT, et de Madame Hélène LESCARMONTIER, son épouse tous deux décédés. Futur époux stipulant et contractant pour lui et en son nom personnel. D’une part 2emt Mademoiselle Céline Pauline Ange PECH, sans profession, demeurant à Clichy (Seine), rue de Paris N°13 chez sa mère ci-après nommée Fille mineure née à Montévrain près Lagny (Seine et Marne) le neuf novembre mil huit cent quatre vingt sept, du mariage de M. Paul Jean Baptiste PECH décédé et de Madame Virginie Clémentine PIGEON, resté sa veuve, demeurant à Clichy rue de Paris N°13 Future épouse stipulant et contractant pour elle, et en son nom personnel, sous l’assistance et l’autorisation de sa mère. D’autre part 3emt Madame veuve PECH ci-dessus prénommée, qualifiée et domiciliée, stipulant pour donner son agrément au mariage de Mademoiselle PECH sa fille, et pour habiliter la dite future épouse sa fille à cause de sa minorité. D’une même autre part Lesquels, dans la vue du mariage projeté entre M. LAMIOT et Mademoiselle PECH, dont la célébration doit avoir lieu incessamment à la Mairie de Neuilly (Seine), en ont arrêté les clauses et conditions civiles de la manière suivante. - Article Premier - - Régime - Les futurs époux déclarent adopter pour base de leur union, le régime de la communauté de biens réduite aux acquêts, tel qu’il est établi par le code civil, sauf les modifications pouvant résulter des articles ci-après - Article Deuxième - - Exclusion des dettes - Les futurs époux ne seront pas tenus des dettes, charges et hypothèques l’un de l’autre, antérieures à la célébration du mariage, ni de celle qui grèveraient les biens et droits recueillis par chacun d’eux pendant le cours de la communauté. Ces dettes, charges et hypothèques s’il en existe ou survient, seront acquittées et supportées par celui des futurs époux qui les a contractées, ou du chef duquel elles proviendront, sans que l’autre époux, ses biens ni sa part dans la communauté en puissent être aucunement tenus ni chargés. - Article Troisième - - Apport du futur époux - M. LAMIOT, futur époux, déclare apporter en mariage et se constituer personnellement en dot : 1° Les habits, linges, bijoux et effets à usage personnel, dont il n’est pas fait ici d’estimation en raison de la reprise en nature qui sera ci-après stipulée, et évalué pour l’enregistrement seulement à la somme de cinq cents francs 500 2° Divers meubles meublants et objets mobiliers, chambre à coucher, salon, salle à manger, cuisine, salle de bain estimé trois mille francs. 3000 3° Une maison de rapport sise à Courbevoie, avenue Marceau N°42, élevée sur cave d’un rez de chaussée, de deux étages carrés et d’un troisième sous comble, petit pavillon derrière, jardin à la suite le tout d’une contenance superficielle de huit cent cinquante quatre mètres environ, estimé trente cinq mille francs. 35000 4° Ses droits étant de cinq mille francs, dans la société en nom collectif et en commandite simple, « WEBER, LASSANT et compagnie », ayant son siège à Neuilly-sur-Seine, rue Chauveau N°26, formée entre lui comme commanditaire et Monsieur Joseph Cyprien WEBER, mécanicien, demeurant à Paris rue de Tolbiac, N°75, et Monsieur Elie Alexandre LASSANT, dit Octave, mécanicien demeurant à Paris, rue Aboukir, N°92, comme associés en nom collectif, suivant acte reçu par Me LINZELER soussigné, le onze janvier mil neuf cent sept, pour une durée de dix années qui ont commencé à courir le premier janvier mil neuf cent sept 5000 4° Une maison avec jardin sise à Richebourg, canton de Houdan, (Seine et Oise), lieu dit Les Bourgeonnets, d’une valeur de cinq mille francs 5000 5° Cinquante et une action de cent francs chacune, entièrement libérées, de la carrosserie automobile et de luxe « Séducta », dont le siège est à Courbevoie, rue Rouget de l’Isle, N°8, portant les numéros 256, 257, 265 à 273, 229 à 292, 668 à 697, comprises en un certificat provisoire, N°91, d’une valeur de cinq mille cent francs 5100 6° Trente actions entièrement libérée, de la même société, comprises en deux certificats provisoires, le premier N°9, de cinq actions numéros 319 à 323, et le second numéro 70 de vingt cinq actions, numéros 604 à 628 (les dites trente actions affectées à la garantie de fonctions d’administrateur de M. LAMIOT) d’une valeur de trois mille francs. 3000 7° Une créance de six mille sept cent francs sur M. HODENT, demeurant à Neuilly sur Seine, rue du Château N°21, actuellement exigible et non productive d’intérêts 6700 8° et une somme de dix huit mille francs en deniers comptants ci. 18000 Total de l’apport du futur époux, quatre vingt un mille trois cent francs 81,300 Auquel apport qu’il déclare grevée d’une rente annuelle en viagère de mille cinquante francs par lui constituée au profit de Madame Anne Madeleine Pauline CHARPENTIER, sans profession, demeurant à Paris, impasse Naboulet numéro xx, veuve en première noce et non remariée de M. Louis François FERRé, suivant acte reçu par Me LINZELER, notaire soussigné, le seize février mil neuf cent sept, enregistré, M. LAMIOT a donné connaissance à la future épouse et à sa mère qui le reconnaissent. Pour la formulation du droit d’enregistrement, la valeur en xxxx de la dite rente viagère est estimée à quinze mille francs, prix moyennant xx xx à laquelle elle a été constituée. - Article Quatrième - - Apport de la future épouse - La future épouse déclare apporter en mariage, et se constituer personnellement en dot : 1° Les habits, linges, bijoux et effets à son usage personnel, et composant sa garde robe, dont il n’est pas fait ici plus ample estimation, en raison de la reprise en nature qui sera ci-après stipulée, et évalué pour enregistrement seulement à lasomme de cinq cents francs, ci 500 Et une somme de deux mille cinq cents francs en deniers comptants lui provenant de ses économies, ci 2500 Total de l’apport de la future épouse, trois mille francs. 3000 Auquel apport qu’elle déclare franc et quitte de toute dette et charge, la future épouse à donné connaissance au futur époux qui le reconnaît, et consent à en demeurer chargé par le seul fait de la célébration du mariage. - Article Cinquième - - Réserve de propre - Les apports en mariage ci-dessus constatés des futurs époux, ensembles tous les biens, tant meubles qu’immeubles, qui écherront à chacun d’eux pendant le mariage, par succession, donation, legs ou autrement, seront exclus de la communauté pour êtrerepris, lors de sa dissolution, par chacun des époux ou ses représentants, de telle sorte que la communauté, de telle sorte que la communauté à partager se composera uniquement des revenus des biens des époux, et des gains et économies faits pendant le mariage. Il est à ce sujet expressément convenu, que chacun des époux ou à son défaut ses héritiers ou représentants, reprendra en nature, ses effets personnels, tels qu’habits, linge, bijoux et objets mobiliers à son usage personnel. Les dits objets devant être considérés comme étant la représentation à forfait de ceux de même nature apportés par eux en mariage. Quant aux objets mobiliers compris sous le N°2 de l’apport du futur époux, ils appartiendront à la communauté pour le montant de l’estimation qui en a été faite ci-dessus, et la reprise à xx xx uniquement du montant de cette estimation. Il en sera de même à l’égard de tous objets mobiliers qui écherront à chacun des époux au cours du mariage, à quelque titre que ce soit, les reprises à exercer ultérieurement à ce sujet, devront toujours s’exercer en dernier, et seront d’un montant de l’estimation donnée aux dits objets, dans tous inventaires, déclaration de mutation par décès, partage ou autres actes, et non de ces objets eux-mêmes. En ce qui concerne les valeurs de bourse comprises en l’apport du futur époux, et celle qui écherront à chacun des futurs époux au cours du mariage, à quelque titre que ce soit, elles seront reprises en nature, lors de la dissolution de la communauté par chacun des dits futurs époux, ses héritiers et représentants, si elles se retrouvent à cette époque, et au cas contraire, si ces valeurs ne se retrouvaient pas, la reprise s’en effectuera en deniers, d’après les bordereaux d’agents de changeou autres pièces constatant leur aliénation, et, à défaut de pièce et renseignement , d’après l’estimation faite ci-dessus pour les valeurs comprises en l’apport du futur époux, et d’après le cours du jour ou elles auront été recueillies ou attachées en ce qui concerne les autres. En cas d’amortissement, c’est le chiffre du remboursement qui fixera le montant de la reprise en deniers à exercer. Enfin, les primes de remboursement et les lots qui pourraient échoir à valeur propre à chacun des futurs époux, appartiendront en propre à l’époux propriétaire des valeurs amorties. - Article Sixième - - Remploi - Le remploi des biens propres à l’un ou l’autre des époux qui seront aliénés ou remboursés pendant le mariage se fera conformément aux dispositions du code civil, sans que les tiers aient jamais à s’en inquiéter, ni, par conséquent, à en être aucunement responsable. - Article Septième - - Convention sur le mobilier - En cas de dissolution de la communauté par décès seulement, le survivant des futurs époux aura la faculté de conserver pour son compte personnel, tout ou partie, à son choix, des objets mobiliers de toute nature qui dépendront de la communauté et composeront la prisée de l’inventaire, au terme de cette prisée, et par imputation sur ses droits et reprises. Le dit survivant devra faire connaître son option à cet égard, avant la clôture de l’inventaire, faute de quoi, il sera censé avoir opté pour la conservation de tous les objets mobiliers. Si c’est la future épouse qui survit, elle profitera des avantages stipulés sous le présent article, même en renonçant à la communauté. - Article Huitième - - Renonciation à la communauté - En cas de renonciation à la communauté par la future épouse ou ses héritiers et représentants, la future épouse ou ses héritiers reprendront son apport en mariage de la manière ci-devant indiquée, et tous les biens, meubles et immeubles qui lui seront advenus et échus pendant le mariage par succession, donations, legs ou autrement. Toutes ces reprises seront franches et quittes de toutes dettes et charges de la communauté, quand bien même la future épouse s’y trouverait obligée, ou en serait tenue solidairement avec son mari ; dans ce cas, elle ou ses héritiers en seront garantis ou indemnisés par le futur époux xx xx xx personnels, la présente clause ne devant dans aucun cas être apposée aux tiers. - Article Neuvième - - Clause de fonds de commerce - En cas de dissolution de la communauté par décès seulement, et si à cette époque les futurs époux ou l’un d’eux font valoir un établissement commercial ou industriel quelconque, l’époux survivant aura faculté de conserver pour son compte personnel le dit établissement, avec la clientèle et l’achalandage y attachés, le matériel et les ustensiles servant à son exploitation et les marchandises en dépendant, à la charge de tenir compte à qui il appartiendra de la valeur du dit établissement et de ses accessoires. Cette valeur sera fixée dans l’inventaire qui sera dressé lors de la dissolution de la communauté, par deux experts amiablement choisis ou nommés sur simple requête par M. le Président du tribunal civil du lieu de la situation du fond ; lesquels experts, en cas de désaccord, auront le droit de s’en adjoindre un troisième pour les départager. Le survivant qui usera du bénéfice de la présente clause aura droit, à compter du jour du décès de son conjoint, au bail des lieux où s’exploitera le fond conservé et servant à l’habitation personnelle des époux, à la charge de payer seul les loyers et d’exécuter toutes les charges et conditions du bail, à compter de la même époque. Si le dit fond est exploité dans un immeuble dépendant de la communauté ou de la succession du prémourant, les héritiers ou représentants de l’époux prédécédé seront tenu de faire bail à l’époux survivant des lieux nécessaires à son habitation personnelle et à l’exploitation de ces fonds, pour trois, six ou neuf années entières et consécutives à compter du jour du décès, au choix du dit survivant, et aux loyers, charges et conditions qui seront fixés à l’amiable ou par les experts choisi ou nommés comme il est dit ci-dessus. L’époux survivant imputera sur ses droits et reprises la valeur du fond qu’il aura conservé et de tous ses accessoires, et il fera compte du surplus aux héritiers et représentants de son conjoint dans le délai qui sera ci-après fixé sous l’article dixième. La présente clause s’appliquera, en tant que les actes faits avec les tiers le permettront, aux droits que les futurs époux ou l’un d’eux pourraient avoir dans toute société ou dans toute association. Le dit survivant devra faire connaître son option avant la clôture de l’inventaire, et à défaut de déclaration de sa part dans le dit délai, il sera censé avoir opté pour la conservation du fond. Le présent article recevra son entière exécution, lors même qu’il y aurait des mineurs ou autres, incapables parmi les héritiers et représentants de l’époux prédécédé. Enfin la future épouse survivante jouira du bénéfice de la présente clause, même en renonçant à la communauté. - Article Dixième - - Délai de restitution - L’époux survivant aura, pour restituer aux héritiers ou représentants de son conjoint toutes les sommes qu’il pourra leur devoir, pour telle cause que ce soit, et dont il n’aurait pas l’usufruit, terme et délai de deux années à compter du jour du décès de son dit conjoint, avec faculté pour le dit survivant de se libérer par anticipation et même par fraction qui ne pourront toutefois être inférieures à cinq mille francs. Ces sommes seront productives d’intérêts au taux de quatre pour cent par an, à compter du jour du décès et payables par semestre. Nonobstant le délai ci-dessus stipulé, les dites sommes deviendront immédiatement et de plein droit exigibles, sans aucune mise en demeure, arrivant l’un des cas ci-après prévus : 1° Vente par l’époux survivant, dation en nantissement, fermeture ou cessation de l’exploitation du fonds de commerce ou d’industrie par lui conservé ; 2° Convol en seconde noce ; 3° et décès du dit survivant. Les dites sommes deviendront également exigibles, à défaut de paiement à son échéance exacte d’un seul terme des intérêts et un mois après un simple commandement de payer demeuré sans effet, sans qu’il soit besoin de faire remplir aucune formalité judiciaire, et nonobstant toute offre et consignations ultérieures. Les héritiers et représentants du conjoint premier mourant pourrant exiger, mais à leurs frais particuliers, la dation en nantissement à leur profit du fonds de commerce conservé, en vertu de l’article précédent, et ce, à la garantie des sommes quileur seraient dues. Telles sont les conventions des parties. Avant de clore, et conformément à la loi, Me LINZELER, notaire soussigné, a donné lecture aux parties des articles 1391 et 1394 du code civil et leur a délivré le certificat prescrit par le dernier des articles, pour être remis, ainsi qu’il les en a averti, à l’officier de l’état civil avant la célébration du mariage. Dont Acte Fait et passé à Courbevoie, en l’étude de Me LINZELER, notaire soussigné. L’an mil neuf cent sept. Le vingt huit avril En présence de et après lecture faite, les parties ont signé avec le notaire. Signatures Virginie PIGEON Céline PECH LAMIOT LINZELER |
| Mariage LAMIOT Auguste & PECH Céline Pauline Ange Acte 128 LAMIOT et PECH L’an mil neuf cent sept le vingt sept avril à onze heures et demi du matin acte de mariage de Louis Auguste LAMIOT, ingénieur, domicilié à Neuilly-sur-Seine, avenue Sainte Foy 14, né à Neuilly-sur-Seine, Seine, le dix neuf septembre mil huit cent quatre vingt, fils majeur de Louis Eugène Edouard LAMIOT entrepreneur de menuiserie et de Marie Hélène LESCARMONTIER son épouse, sans profession, décédés, petit fils, aïeuls paternels et maternels également décédés, le futur et les témoins du présent acte lesquels affirment connaître le futur déclarent avec serment que son aïeul paternelle et son aïeul maternel sont décédés et qu’ils ignorent le lieu de leur décès et celui de leur dernier domicile d’une part et de Céline Pauline Ange PECH, sans profession, domiciliée à Clichy (sur ?) Seine, 13, rue de Paris avec sa mère, née à Montévrain (Seine-et-Marne) le neuf novembre mil huit cent quatre vingt sept, fille mineure de Paul Jean Baptiste PECH maréchal ferrant décédé et de Virginie Clémentine PIGEON sa mère, sans profession, présente et consentante d’autre part. Dressé par nous Jules César DIGUET conseiller municipal de la ville de Neuilly-sur-Seine remplissant par délégation spéciale les fonctions d’officier de l’état civil quiavons procédé publiquement en la mairie à la célébration du mariage dans la forme suivante : après avoir donné lecture aux parties 1) de leur acte de naissance ; 2) des actes de décès des pères et mères des futurs ; 3) des actes de décès de son aïeul paternel ainsi que de son aïeule maternelle ; 4) de l’acte de décès du père de la future; 5) des actes des publications faites en notre mairie et en celle de Clichy les dimanche quatorze et vingt un avril courant sans opposition les pièces mentionnées dûment paraphées et ci-annexées à l’exception de l’acte de naissance du futur inscrit sur nos registres de l’état civil ; 6) du chapitre six du livre premier du code civil du mariage sur les droits et devoirs respectifs des époux. Après avoir interpellé les futurs et la mère de la future lesquels nous ont déclaré qu’il a été fait un contrat de mariage le vingt trois avril courant devant Me LINZELER, notaire à Courbevoie Seine, qui en a délivré certificat à nous produit nous avons demandé aux futurs s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme et chacun ayant répondu affirmativement et séparément à haute voix nous avons prononcé au nom de la loi que Louis Auguste LAMIOT et Céline Pauline Ange PECH sont unis par le mariage.En présence de Emile HODENT âgé de soixante ans, rentier, demeurant 21 rue du château à Neuilly-sur-Seine cousin de l’époux, Anna CHARPENTIER veuve FERRé âgée de cinquante six ans, rentière, demeurant 3 impasse Maboulet à Paris, cousine de l’époux, de BERGER François âgé de cinquante neuf ans, professeur demeurant à Montévrain, Seine-et-Marne, oncle de l’épouse et de LECLERC louis âgé de trente six ans, concierge, demeurant à Paris 1(5)1 rue de Sèvres, témoins qui ont signé avec les époux, la mère de l’épouse et nous après lecture. Signatures LAMIOT Céline PECH V. PIGEON Emile HODENT A. Veuve Ferré Berger Leclerc Louis ( ?) DIGUET |
| Naissance de PECH François 1779 Bellegarde du Razès L’an que dessus (1779) et le dix et sept may est né François PECH fils légitime et naturel de Jean PECH et Toinette RICALENS et a été baptisé le dix huit par moy curé soussigné avec toutes les solennités requises, parrain ont été Jean François RICALENS, oncle maternel et la marraine Toinette ROGé, l’un de la paroisse du Fenouillet, l’autre de la Courtète témoins signés avec moy. Signatures VEIPRE ( ?) Curé J. MAURY |
| Parrain de sa soeur Marie PECH née en 1791 à Bellegarde |
| Marraine de Jean Baptiste PECH né en 1789 à Pezens (11) |
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